Cinéma révolutionnaire – Dimanche 21 août 2011 – Spartacus – Sta nley Kubrick – 1960

From: ARTUSO ANTONIO

Subject: Cinéma révolutionnaire – Dimanche 21 août 2011 – Spartacus – Stanley Kubrick – 1960

Cinéma révolutionnaire – Dimanche 21 août 2011

SPARTACUS

Un film de Stanley Kubrick

Avec Kirk Douglas, Laurence Olivier, Jean Simmons, Charles Laughton, Peter Ustinov, John Gavin et Tony Curtis

Titre original : Spartacus

(États-Unis)

Année : 1960

Durée : 3h05mi

Lien Internet : http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx15zk2_MSILA28_spartacusla-revolte-des-esclave&skin=default

Empire Romain 69 avant Jésus-Christ. Une révolte de gladiateurs a lieu dans l’école de Capoue dirigée par Batiatus. Un esclave de Thrace, Spartacus, en prend la tête. Aimé par Varinia, entouré d’amis fidèles comme Antoninus, Spartacus et son armée se replient sur les flancs du Vésuve. Envoyée pour les attaquer, la garnison de Rome commandée par Glabrus, est décimée par l’armée de Spartacus. A Rome, les événements inquiètent le Sénat. Des centaines d’esclaves s’enfuient chaque jour pour retrouver les insurgés. Un seul homme peut désormais prendre la direction d’une armée puissante pour la vaincre Crassus. Mais il réclame le pouvoir absolu pour prix de ses services… Gracchus, le sénateur de la plèbe, dont les convictions sont démocratiques, est contraint de s’incliner. Cette fois, Spartacus est vaincu et les esclaves survivants sont crucifiés le long de la voie Appienne. Gracchus est alors destitué sur ordre de Crassus. Avant de se suicider, Gracchus affranchit Varinia et son enfant. Celle-ci s’enfuit avec l’aide de Batiatus. Spartacus meurt sur la croix, mais son fils sera un homme libre.

Quelques notes d’Antonio Artuso (Reconstruction communiste Canada)

Notes génerales :

1) Sur Spartacus – http://fr.wikipedia.org/wiki/Spartacus :

Spartacus était un esclave et un gladiateur thrace. Il dirigea la Troisième Guerre servile en Italie du Sud entre -73 et -71. Les détails de cette révolte d’esclaves sont bien connus, par un chapitre de l’historien romain Florus dans son Abrégé d’Histoire romaine, repris dans les Guerres civiles de l’historien grec Appien. Un autre historien romain, Eutrope, en a fait un bref résumé au iv siècle dans son Abrégé d’histoire romaine.

Son histoire est devenue célèbre pour le grand public grâce au film scénarisé par Dalton Trumbo, commencé par Anthony Mann et terminé par Stanley Kubrick, réalisé en 1960.

2) Spartacus et Jésus – deux crucifiés dont l’histoire a frappé l’imagination de l’humanité – Lutte de classe ou collaboration de classe?

(1) Spartacus (né vers 100 et mort vers 71 avant l’ère chrétienne) et

(2) Jésus de Nazareth (né, selon le dictionnaire Robert 2, vers 4 ou 5 et mort en 28 ou 28).

Selon (1) les écrits des évangélistes, puis (2) selon l’Église clandestine, et enfin (3) selon l’Église acceptée par l’empereur Constantin (conversion, selon la théologie de la libération, des chrétiens en personnes soumises à l’État esclavagiste puis aux autres États – féodal et capitaliste), Jésus proposait la collaboration entre 2 classes : (1) celle des propriétaires d’esclaves et (2) celle des esclaves. Les esclaves devaient obéir à leurs maîtres et les maîtres devaient aimer leurs esclaves).

Spartacus, au contraire, a mené une lutte révolutionnaire armée pour la destruction de la classe dominante et l’instauration d’un État où il n’y aurait plus que des êtres humains égaux.

3) Sur le scénariste Dalton Trumbo :

Vikipedia – Trumbo a été considéré comme communiste sur la « liste noire d’Hollywood » et ne peut travailler dans le cinéma aux Etats-Unis.

[…] La consécration (1960-1976) – Il sort officiellement de la liste noire en 1960, lorsque Otto Preminger pour Exodus, demande que Dalton Trumbo soit crédité sous son vrai nom au générique. La compagnie United Artists, de tradition libérale et de gauche, accepte. Kirk Douglas fait alors rétroactivement la même chose avec le film sorti la même année, Spartacus, réalisé par Stanley Kubrick.

En 1971, il réalise son unique film, une adaptation de son roman Johnny s’en va-t-en guerre. [Film important et très
peu connu]
.

4) Sur Stanley Kubrick – http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_Kubrick

Spartacus était un esclave et un gladiateur thrace. Il dirigea la Troisième Guerre servile en Italie du Sud entre -73 et -71.

Les détails de cette révolte d’esclaves sont bien connus, par un chapitre de l’historien romain Florusdans son Abrégé d’Histoire romaine, repris dans les Guerres civiles de l’historien grec Appien. Un autre historien romain, Eutrope, en a fait un bref résumé au ive siècle dans son Abrégé d’histoire romaine.

Son histoire est devenue célèbre pour le grand public grâce au film scénarisé par Dalton Trumbo commencé par Anthony Mann et terminé par Stanley Kubrick réalisé en 1960.

Vie avant la révolte

Article détaillé : Troisième Guerre servile.

Né peut-être vers -100, Spartacus était un Thrace de naissance libre, originaire de la tribu des Maides, installée dans le sud-ouest du pays, près du fleuve Strymon, selon Plutarque.

S’il n’a pas été rebaptisé par un maître, Spartacus peut correspondre à un patronyme thrace — « Spartokos » ou « Spardokos » — et au nom d’une ville de Thrace, Spartakos. La plupart des sources antiques en font un berger, mais certaines affirment qu’il appartenait à une famille princière1.

Appien indique sans grande précision que Spartacus a servi dans une légion, qu’il a été fait prisonnier de guerre et vendu. On peut supposer qu’il a été enrôlé de force comme auxiliaire, et qu’il était un déserteur, repris et vendu comme gladiateur. Conduit à Rome pour y être vendu, il fut acheté par un laniste (marchand de gladiateurs), Caius Cornelius Lentulus Vatia, qui l’emmena dans son école à Capoue1. D’après Plutarque, sa femme, qui était « originaire de la même tribu que lui » et « devineresse sujette aux transports dionysiaques », l’accompagna à Rome quand il fut vendu, puis durant la révolte2. Prêtresse de Dionysos, elle peut avoir joué un rôle important dans le déclenchement de la révolte1.

La rébellion des esclaves[modifier]

À l’été -73, 200 gladiateurs de l’école de Lentulus Battiatus complotèrent pour retrouver la liberté, mais furent dénoncés. Prenant les devants, entre 703 et 78 gladiateurs4 réussirent à s’évader. Après s’être emparés de chariots transportant un stock d’armes destinées à une autre école de Capoue, ils ne se dispersèrent pas, mais traversèrent la Campanie en direction de la baie de Naples, où ils furent rejoints par de nombreux travailleurs agricoles — esclaves fugitifs et hommes libres — des latifundia et se réfugièrent sur les pentes du Vésuve. Trois hommes furent élus chefs, Spartacus, Crixus et Œnomaüs5. Spartacus, un parmularius (ou thrace) ou un mirmillon selon Florus6, et ses compagnons parvinrent à vaincre les quelques gardes régionales envoyées par la ville de Capoue et complétèrent ainsi leur réserve d’armes. Pour subvenir à ses besoins, la petite armée commença à organiser des razzias sur les exploitations agricoles de la Campanie. Spartacus ne cessait alors d’attirer non seulement des esclaves, mais aussi des petits paysans et des bergers, organisant ainsi une armée.

L’armée servile battit alors 3 000 Romains commandés par le préteur Gaius Claudius Glaber, grâce à une ruse de Spartacus. En effet, ce dernier fuit le volcan où il était assiégé par un versant raide, et avec l’aide d’échelles faites avec des sarments de vignes. Dès lors, Spartacus rassembla de plus en plus de combattants. Rome ne le considérait pas comme une menace et le sous-estimait beaucoup. Les autorités romaines n’envoyèrent d’abord que deux nouvelles légions, dirigées par deux autres préteurs pour stopper la rébellion. Les autres légions étaient accaparées par la révolte de Sertorius, en Hispanie, et par le conflit avec Mithridate VI, en Orient.

À ce moment, l’armée des esclaves se sépara. 30 000 hommes suivirent le gladiateur Crixus en Apulie et le gros des troupes montait vers le nord par les Apennins. Tandis que Crixus était tué et ses troupes massacrées, lors d’un premier engagement près du Mont Gargano, Spartacus vainquait dans le Picenum les légions engagées contre lui et dirigées par le consul Lucius Gellius Publicola, soit 16 000 Romains mis en déroute. Pour venger la mort de Crixus, Spartacus organisait des jeux funèbres durant lesquels 300 soldats romains faits prisonniers furent contraints de s’entretuer dans un combat de gladiateurs.

Spartacus se dirigea ensuite en direction de Modène dans la plaine du Pô, vainquit l’armée du proconsul de Gaule cisalpine devant la ville puis fit demi-tour vers le sud de l’Italie. Il vainquit à nouveau les armées consulaires et s’installa à Thurii. De là, il commerçait avec les peuples de laMéditerranée, faisait des réserves d’armes, de bronze et de vivres. Il partit ensuit pour le Rhegium. Son objectif était de passer en Sicile pour ranimer la Deuxième Guerre servile qui avait ravagé cette île en -100. Mais les pirates ciliciens, avec qui Spartacus avait passé un accord, le trahirent et Spartacus se trouva coincé à la pointe de l’Italie.

Pendant ce temps, le Sénat romain conférait à Crassus, riche et ambitieux, le commandement d’une armée de quatre légions. Crassus engagea les opérations, et finança une armée supplémentaire composée de six nouvelles légions de vétérans sur ses deniers personnels. Il ne cherchait pas à engager le combat avec l’armée de Spartacus, dont il se contentait de contrecarrer les raids lancés dans un but de ravitaillement.

Un de ses légats, désobéissant à ses ordres, attaqua une partie des troupes de Spartacus avec deux légions (8 000 hommes), et subit un désastre. Pour faire un exemple et impressionner les esprits, Crassus n’hésita pas à remettre en usage un châtiment qui n’était plus pratiqué : celui de la décimation. Un dixième des soldats du premier rang, principalement responsables de la déroute, furent ainsi fouettés puis mis à mort.

Crassus entreprit de bloquer Spartacus dans le Rhegium par une ligne de retranchements de 55 km de long. Spartacus réussit à forcer le blocus par une nuit de neige avec peu de visibilité. Mais il fut poursuivi par l’armée de Crassus et subit quelques petites défaites. Installé dans leBruttium, il vainquit trois légions romaines. Ses hommes, échauffés par ces dernières victoires, veulaient battre définitivement l’armée de Crassus. L’affrontement eut lieu en Lucanie, et Crassus battit définitivement les révoltés. Avant la bataille, selon Plutarque, comme on lui amenait son cheval, Spartacus égorgea l’animal, disant : « Vainqueur, j’aurai beaucoup de beaux chevaux, ceux des ennemis ; vaincu, je n’en aurai pas besoin ». Puis il tenta de se porter contre Crassus, mais ne put l’atteindre et tua deux centurions qui l’attaquaient. Alors que ses compagnons prenaient la fuite, encerclé par de nombreux adversaires, Spartacus meurut les armes à la main en -717. Son corps ne fut jamais formellement identifié.

La répression fut sanglante : 6 000 esclaves furent crucifiés sur la Via Appia, entre Rome et Capoue. De plus, Pompée, entre-temps rappelé d’Espagne par le Sénat, massacra 5 000 esclaves en fuite dans le nord de l’Italie. À la fin, Pompée recevrait les honneurs tandis que Crassus serait laissé dans l’ombre. Néanmoins, l’année suivante, ces deux hommes furent promus consuls, bien qu’ils n’eussent pas respecté le cursus honorum.

Outre les qualités d’organisateur et de meneur que Appien prête à Spartacus, plusieurs raisons matérielles peuvent expliquer le succès initial et la durée de sa révolte :

§ L’insuffisance des premières forces romaines engagées contre lui, qui ne tinrent pas le choc contre ses troupes : au plus fort de ses batailles, l’armée de Spartacus compterait près de 120 000 combattants.

§ La situation politique (Rome intervenant sur d’autres fronts) qui freinait une mobilisation plus efficace.

§ La situation sociale en Italie du Sud, région de grands latifundia (exploitations agricoles) exploitant durement des masses d’esclaves, qui purent se joindre à la révolte.

§ En revanche, Appien note l’isolement de Spartacus, aucune cité ne le soutenant, par crainte que la rébellion ne s’étendît à leurs esclaves.

Retentissement[modifier]

Politique[modifier]

Spartacus et son mouvement sont considérés par certains modernes comme le plus ancien événement de l’histoire du mouvement social, quoique ce ne soit pas le cas selon nos connaissances historiques (la révolte des esclaves de Sicile est antérieure, et la première grève d’ouvriers actuellement connue se situe en Égypte pharaonique). C’est en revanche celui qui a eu le plus d’écho.

Le symbole reste fort et le mouvement de la gauche communiste allemande, ainsi que l’insurrection lancée par lui, prendront le nom de « spartakiste ».

Karl Marx et Che Guevara étaient des admirateurs du personnage de Spartacus8.

Cinéma et télévision[modifier]

Après un film muet des années 1910 du cinéma italien tombé dans l’oubli, plusieurs œuvres ont contribué à une large notoriété :

§ 1945 : Spartacus par Arthur Koestler9

§ 1953 : film italien Spartacus en noir et blanc de Riccardo Freda, avec Massimo Girotti, Carlo Ninchi, Ludmila Tcherina.

§ 1960 : film Spartacus, inspiré du roman de Howard Fast, scénarisé par Dalton Trumbo commencé par Anthony Mann et terminé par Stanley Kubrick, avec Kirk Douglas dans le rôle principal.

§ 2004 : Spartacus, téléfilm américain de Robert Dornhelm avec Goran Visnjic, Alan Bates et Angus Macfadyen10.

§ 2010 : Spartacus: Blood and Sand, série télévisée américaine diffusée sur la chaîne Starz, avec entre autres Andy Whitfield dans le rôle de Spartacus, Lucy Lawless et John Hannah.

§ 2011 : Spartacus: Gods of the Arena, télésuite centrée sur le passé de Lucretia et de Batiatus mettant en scène Gannicus, le précédent champion de Capoue.

Littérature[modifier]

§ 1939 : The Gladiators, Arthur Koestler. Traduction française, Spartacus, 1945 chez Aimery Somogy. Réédité depuis chez Calman-Levy

§ 1951 : roman de Howard Fast sur lequel est basé le film de Stanley Kubrick.

§ 1988 : Spartacus et la révolte des gladiateurs, Joël Schmidt, Mercure de France

§ 2003 : Spartacus est le nom du jeune « esclave révolté » du recueil de comic-strips intitulé La Petite Alice d’Anne-Marie Simond, Éditions du Héron.

§ 2004 : Spartacus, le gladiateur et la liberté, Gérard Pacaud, Éditions du Félin

§ 2005 : Les Romains, tome 1 Spartacus, révolte des esclaves, roman de Max Gallo, éd. Fayard.

Théâtre et ballet[modifier]

§ 1952 : Spartacus de Max Aldebert, mise en scène Jean-Marie Serreau, Théâtre de Babylone

§ 1954 : Spartacus, ballet de Aram Khatchatourian.

§ 2002 : Spartacus pièce créée par la compagnie Jolie Môme.

§ 2010 : Spartacus pièce de théâtre par la compagnie du théâtre de la licorne.

Sport[modifier]

§ Bulgarie : plusieurs clubs de football portent le nom de Spartacus : les plus connus sont le FK Spartak Varna, le FK Spartak Plovdiv et lePFK Spartak Pleven

§ Russie : plusieurs clubs de sport portent également le nom de FC Spartak, tels que le FK Spartak Moscou.

§ URSS : les Spartakiades étaient une version de Jeux olympiques réservée aux pays du Bloc de l’Est.

§ Tchécoslovaquie : Spartakiades était aussi le nom des tournois de gymnastique qui se tenaient tous les cinq ans en Tchécoslovaquie.

§ Canada : la mascotte des Sénateurs d’Ottawa est un lion appelé Spartacat, en référence au nom de sénateurs que se donnent les joueurs.

§ Suisse : Fabian Cancellara porte ce surnom, dû à son physique sportif.

Jeux vidéo[modifier]

§ Spartacus est un des personnages du jeu de stratégie en temps réel Rome: Total War, sorti en 2004.

Divers[modifier]

§ Spartakus (avec un « k ») est le nom d’un des héros du dessin animé français Les Mondes engloutis.

§ Sportacus (avec un « o ») est le nom d’un des héros de la série islando-américaine Bienvenue à Lazy Town.

Notes et références[modifier]

1. ↑ a, b et c Catherine Salles, 73 av. J.-C., Spartacus et la révolte des gladiateurs, p. 8-9.

2. Plutarque, « Vie de Crassus », VIII, Vies parallèles, Gallimard, coll. Quarto, 2001, p. 1014.

3. Appien, Guerres civiles, I, 116.

4. Plutarque, « Vie de Crassus », VIII, p. 1014.

5. Catherine Salles, op. cit., p. 13-16.

6. Catherine Salles, , op. cit., p. 10.

7. Plutarque, Vie de Crassus, XI, p. 1018-1019.

8. Karl Marx raconte à son ami Engels, dans une lettre du 27 février 1861:
« […] Pour me détendre, j’ai lu les Guerres civiles à Rome d’Appien. […] On y voit que Spartacus est le plus splendide des hommes de l’histoire antique. Un grand général (pas comme Garibaldi), un noble personnage, vraiment représentatif du prolétariat de l’Antiquité. » (in « Letter from Marx to Engels In Manchester » [archive], 27 février 1861).

9. Arthur Koestler [archive] sur L’Encyclopédie de L’Agora

10. Spartacus (2004) [archive] sur IMDb

Bibliographie[modifier]

Auteurs antiques

§ Appien, Guerres civiles livre I, 116 à 120

§ Florus, Abrégé d’Histoire romaine livre III, XXI

§ Plutarque, Vie de Crassus, VIII-XI

Auteurs modernes

§ Jean-Paul Brisson, Spartacus, Club Français du Livre, 1959

§ Maurice Dommanget, Spartacus, Spartacus, 1948

§ Max Gallo, Spartacus, la révolte des esclaves, Éditions Fayard, 2005

§ Jean Guiloineau, Spartacus, la révolte des esclaves, éd. Hors Commerce, Paris, 2005, roman historique

§ Benoît Malon, Spartacus ou la guerre des esclaves, 1873, inspiré par le parallèle entre la révolte des esclaves et la Commune de Paris. (rééd. par Jacques André éditeur 2008)

§ Claude Marle, Spartacus, Bayard, 2009

§ Marcel Ollivier, Spartacus: la liberté ou la mort!, Les Amis de Spartacus, 2001

§ Gérard Pacaud, Spartacus: le gladiateur et la liberté, Félin, 2004

§ Catherine Salles, 73 av. J.-C., Spartacus et la révolte des gladiateurs, Éditions Complexe, 2005

§ Plamen Pavlov, Stanimir Dimitrov,Spartak – sinyt na drenva Trakija/Spartacus – the Son of ancient Thrace. Sofia, 2009

Stanley Kubrick – http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_Kubrick

Stanley Kubrick
Autoportrait de Kubrick avec un Leica III
(extrait du livre Drame et Ombres)
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A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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