Video Periodista cubana sufre represión policial… en Madrid. Se apellida Sánchez, pero no tiene la sue rte de llamarse Yoani. Los medios ignoran el caso s

From: jemi.bayart
Sent: Sunday, March 03, 2013 9:00 PM

Subject: Fwd: [Video] Periodista cubana sufre represión policial… en Madrid. Se apellida Sánchez, pero no tiene la suerte de llamarse Yoani. Los medios ignoran el caso

Periodista cubana sufre represión policial… en Madrid: al habla con Heidi Sánchez

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Voir la vidéo: ces images tragiques, en particulier ces personnes alignées contre un mur, me rappellent les heures sombres de l’occupation nazie…
Ces policiers, issus de milieux populaires, à l’emploi stable, obéissent aux ordres…

Elle s’appelle aussi Sánchez, mais elle n’a pas la chance de s’appeler Yoani. C’est pourquoi son cas n’intéresse pas la presse espagnole. Heidi Sánchez Médina, journaliste cubaine résidant à Madrid, a souffert de la brutalité de la police espagnole en couvrant pour Monde Ouvrier les protestations sociales récentes. Chambre : Javier Couso.

Article de Heidi Sánchez dans « Monde Ouvrier »:

Agression brutale de la police contre la presse espagnole

Si ceci s’était passé à Cuba cela aurait été différent

Yoani Sánchez, qui invente des détentions et des agressions jamais démontrées, est portail de beaucoup de moyens, tandis qu’aucun média important ne fait mention de journalistes attaqués qui effectuaient leur tâche ce dernier 23 février

Heidi Sánchez 26/02/2013 – Monde Ouvrier. – L’Espagne, un pays développé, membre de l’Union Européenne, donne des leçons de démocratie à des pays qu’elle qualifie du Tiers Monde, un de ses axes préférés étant Cuba, nation que l’on accuse systématiquement de pratiquer la censure médiatique et d’empêcher la liberté d’expression, tandis que des journalistes de médias espagnols sont attaqués par la police quand ils couvrent des manifestations.

Comme dans une guerre il faut porter un costume de conflit, mais non, ici, au milieu de la capitale, Madrid, les journalistes et reporters photographes, pour couvrir toute manifestation doivent être protégés avec des casques et être bien identifiés, ce qui n’empêche pas que la police anti trouble s’attaque systématiquement à la presse en empêchant son travail d’information.

Le monopole médiatique est entre les mains des grands moyens de désinformation, ceux qui dénoncent qu’à Cuba la presse est aux ordres du ¨ régime ¨ et qui profitent de la plus petite occasion pour déformer tout fait qui arrive dans l’Île. Nous trouvons un exemple clair avec la ¨dissidente¨ cubaine Yoanis Sánchez, dont la seule tâche est de calomnier son pays, arrivant à inventer des détentions et des agressions jamais démontrées avec preuves et y compris affirmer à des occasions réitérées qu’elle souffre de persécutions et qu’elle a fait l’objet d’une surveillance. Il a été démontré qu’elle n’a jamais été une victime de mauvais traitements ni de violence de la part de la police ni de la nation cubaine, bien qu’elle soit soutenue par nombre de médias quand elle dit de semblables barbaries.

Au contraire en Espagne de la supposée liberté de la presse, on ne trouve aucune mention de l’agression gratuite et brutale contre des journalistes. Aucun important moyen n’a fait mention des journalistes attaqués qui effectuaient leur travail ce 23 février passé, tandis qu’une une protestation était très suivie contre la politique de coupures sociales imposée par le gouvernement de Rajoy.
Clairement, si ceci s’était passé à Cuba la chose serait différente.

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A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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