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Conservation des données :: Tous suspects !

Le 8 octobre, l’Arrêté royal d’exécution de la loi sur la rétention des données a été publié dans Le Moniteur belge. Il a été signé par les ministres Johan Vande Lanotte (sp.a) et Annemie Turtelboom (Open VLD). La nouvelle loi constitue une attaque sans précédent au droit fondamental à la vie privée.

Dirk Tuypens

SMS, téléphone, mail… toutes nos communications sont enregistrées et conservées. Il en va de même pour la navigation sur Internet et les réseaux sociaux. Vie privée ? Connais pas… (Photo Thomas Leuthard / Flickr)

En 2006, l’Union européenne sortait sa fameuse « directive sur la conservation des données ». Celle-ci concerne la règlementation légale pour la conservation des données de télécommunication en vue d’une harmonisation européenne en matière d’« enquête, de recherche et de poursuites à l’encontre de la criminalité grave ». Les États membres de l’UE sont censés transformer cette directive en droit national. En fait, la Belgique devait déjà le faire pour le 15 mars 2009.
En 2008, un premier projet de loi était déposé sur la table. Tant la Commission sur la vie privée que le Conseil d’État avaient alors émis un avis défavorable.

Traitée en urgence

Au début de l’été, l’affaire accélère brusquement. Le 3 juillet, un nouveau projet de loi est introduit à la Chambre. Le président de la Chambre, André Flahaut (Ps), accepte le 4 juillet que la proposition soit traitée en urgence. Le 9 juillet déjà, elle est discutée au sein de la Commission Infrastructure des communications et des entreprises publiques.
Cette urgence est remarquable. La directive européenne date en effet de 2006. Sept ans se sont donc écoulés avant d’en faire une proposition de loi. En outre, la brièveté du temps dans lequel on a introduit et traité la proposition est très suspecte elle aussi. À ce propos, Le Vif a cité un juriste qui travaille en marge de la Commission sur la vie privée : « Voter une telle loi en trois semaines, c’est scandaleux. Cela constitue un problème démocratique. » Les parlementaires ont reçu le texte quelques jours à peine avant qu’il soit discuté à la Commission.
Autre détail inquiétant, c’est que la proposition de loi soit traitée par la Commission Infrastructure des communications et des entreprises publiques, mais pas par la Commission Justice ou par les commissions réunies, alors qu’il s’agit pourtant ici d’une matière qui concerne la vie privée des citoyens.
Le 18 juillet, la nouvelle loi sur la rétention des données était ainsi approuvée.

Un contrôle permanent

La nouvelle loi oblige les fournisseurs d’Internet et entreprises de télécommunication à conserver durant un laps de temps indéterminé et une année au moins toutes les données d’identification de leurs usagers.
Une conversation téléphonique, un SMS, un mail… tout est enregistré et conservé, de même que toutes les allées et venues sur Internet et les réseaux sociaux. Toutes ces informations conservées, de nature souvent très personnelle et confidentielle, peuvent être utilisées tôt ou tard, et utilisées à mauvais escient. Comment un activiste peut-il encore lancer tranquillement un appel à l’action, un avocat ou un médecin communiquer avec ses clients, un homme politique diffuser son avis, un citoyen engagé chercher des informations critiques ? Comme le dit le sociologue spécialisé dans les nouvelles technologies Ben Caudron dans De Tijd (10/10) : « Ce qui constitue aujourd’hui un comportement admis ne doit plus l’être demain. C’est là que réside un danger de cet Arrêté royal. »

Tout le monde est suspect

La Ligue des droits de l’Homme est formelle : « L’État n’a pas le droit de contrôler tout le monde en permanence, sans raison concrète. C’est précisément ce que fait la rétention de données ! » L’article 8 du Traité européen des droits de l’Homme (TEDH) stipule que les autorités ne peuvent s’immiscer dans le milieu de vie personnel de leurs citoyens que pour des raisons exceptionnelles et fondées. Aussi les autorités doivent-elles pouvoir prouver que la conservation de données est absolument nécessaire dans la lutte contre la criminalité. Un rapport de 2011 de l’organisation des droits des citoyens European Digital Rights montre d’ailleurs qu’une obligation générale de conservation des données n’a nulle part le moindre effet sur la détection, l’enquête et les poursuites à l’encontre de la criminalité grave.
Un autre problème, c’est que la nouvelle loi sur la rétention des données stipule que la Sûreté de l’État peut elle aussi réclamer les données conservées. Là, la loi va bien plus loin que ce que préconise la directive européenne. Celle-ci ne parle pas de la Sûreté de l’État. La loi peut ainsi aboutir à un contrôle très poussé des mouvements sociaux, politiques ou syndicaux qui se profilent de façon critique face à la politique.
L’avocat Raf Jespers l’écrivait déjà dans De Standaard du 12 juin : « Ce que Vande Lanotte (Ps) et Turtelboom (OpenVld) ont amorcé, c’est l’attaque la plus grave jamais commise contre la vie privée. On ne fait plus de distinction entre les citoyens coupables et innocents. Chaque citoyen est un terroriste ou un criminel potentiel. La présomption d’innocence, un principe sacré dans un État de droit démocratique, ne compte plus. Les droits civiques fondamentaux, comme la liberté d’expression, la liberté de la presse ou le droit de s’organiser librement, se retrouvent dans le collimateur. »
Aussi ne doit-on pas s’étonner si l’obligation de conservation générale des données suscite une forte résistance partout en Europe. Et pas sans résultat. La Cour constitutionnelle allemande déclare que cette conservation de données comporte une importante restriction du droit à la vie privée, et c’est pour cette raison qu’elle ne peut être appliquée que dans des circonstances limitées. Les Cours constitutionnelles de Roumanie, de Bulgarie et de la République tchèque ont estimé que leur législation nationale respective en matière d’obligation générale de conservation était contraire à la constitution. En Autriche aussi, des protestations véhémentes fusent. Dans notre pays, la Ligue des droits de l’Homme va contester la nouvelle loi sur la rétention des données auprès de la Cour constitutionnelle.

Pour aller plus loin
• Raf Jespers, Souriez, vous êtes fichés. Big Brother en Europe, 2013, Couleur Livres, 22 €. L’avocat Raf Jespers analyse la façon dont, sournoisement, l’Union européenne met sur pied une architecture sécuritaire complexe qui n’est soumise à aucun contrôle. On est à des lieues de la transparence du pouvoir ou des entreprises, mais la transparence du citoyen est une réalité très actuelle.
• Dossier La démocratie surveillée, dans Études marxistes, n° 102, avril-juin 2013, 7,50 €.
Les deux ouvrages sont disponibles sur http://www.ptbshop.be.

BELGIQUE: au bord de la folie …

Herentals : Une amende SAC parce qu’elle ne jette pas assez de déchets

Patricia Baum habite Herentals, une commune de la province d’Anvers, dirigée par une majorité CD&V et sp.a. Mme Baum a reçu il y a quelques jours une lettre de la commune menaçant de lui mettre une amende SAC pouvant aller jusqu’à 250 euros pour décharge illégale de déchets ménagers. Coup de tonnerre pour cette dame qui, justement, prend grand soin à produire le moins de déchets possible.

Aurélie Decoene

Photo Flickr/_Malix_

Un feuilleton rocambolesque

Âmes sensibles, s’abstenir ! Car le mélange entre système SAC et surveillance de type Big Brother est pour le moins explosif. Bienvenue à Herentals !

Acte 1. Mme Baum jette 4 extraits de compte dans une poubelle de la Grand-Place, à deux pas de son agence bancaire Belfius.

Acte 2. Des agents sanctionnateurs fouillent cette poubelle, y retrouve les extraits et assimile ceux-ci à des « déchets ménagers ».

Or, selon le règlement de police communal, les déchets ménagers n’ont pas le droit d’être jetés dans les poubelles publiques. Pas de chance, le règlement de police communal ne précise pas ce que la commune entend par « déchets ménagers ». Avec le système SAC, c’est Mme Baum qui doit payer le prix de cette incertitude juridique, car le fonctionnaire sanctionnateur n’est pas payé pour prouver ce qu’il avance. Le fonctionnaire sanctionnateur considère que les extraits sont des « déchets ménagers », c’est comme ça. Ce sera à Mme Baum de prouver que l’accusation n’est pas justifiée.

L’histoire pourrait s’arrêter là et déjà donner de l’urticaire à tous les démocrates. Elle ne concerne d’ailleurs pas que Mme Baum, une autre dame de la commune dit avoir reçu la même menace d’amende (cette fois-ci pour des factures). Mais, pour Mme Baum, ce n’est pas fini.

Acte 3. Les agents sanctionnateurs supposent sur cette simple base que la « décharge illégale de déchets ménagers » fait partie des habitudes de Mme Baum.

Acte 4. Prise dans le feu de cette enquête passionnante et certainement prioritaire, les agents sanctionnateurs cherchent des informations supplémentaires auprès du service de propreté de la commune. Il s’avère que Mme Baum jette « trop peu » de déchets par rapport à la moyenne.

Comment la commune peut-elle être au courant de ce genre d’information ? Parce que Herentals fait partie des communes qui utilisent un système de containers payants pour la collecte des déchets non triés. À chaque passage, le camion enregistre le poids des déchets grâce à une puce individuelle et les frais sont ensuite facturés aux habitants.

Acte 5. Il n’en fallait pas plus pour corroborer les soupçons des agents sanctionnateurs : si Mme Baum jette si peu de déchets, c’est bien la preuve qu’elle s’en débarrasse clandestinement et illégalement. Elle mérite donc une sanction.

Cette affaire est éclairante à plus d’un titre sur le système SAC. Après les affaires concernant le pic-nic sur les marches d’une église, la bataille de boules de neige et la plante devant la maison, ce nouvel épisode est avant tout révélateur de la créativité dont peuvent faire preuve les communes pour leur règlement sur les SAC. Par ailleurs, l’histoire de Mme Baum montre aussi à quel point l’arbitraire règne en la matière.

Comportements anormaux et incivilités

L’histoire de Mme Baum est un bon exemple de l’absurdité qui consiste à vouloir réguler la vie sociale à partir du concept d’ « incivilité », qui est un jugement forcément subjectif sur le comportement de l’autre. Patricia Baum affirme faire attention à son empreinte écologique, et donc notamment à ce qu’elle jette. C’est son droit et beaucoup la soutiendront en ce sens. Mais ceci est un raisonnement politique, que le système SAC n’intègre forcément pas. Le concept d’incivilité présume justement qu’une norme existe (en l’occurrence, une certaine quantité de déchets par ménage) et que cette norme est juste (un paradoxe absolu à l’heure où l’on nous presse comme des citrons pour réduire nos déchets). Et c’est un fonctionnaire sanctionnateur, seul, qui évalue quelles déviations à la norme il admettra… ou non.

Le système SAC défend la « norme » contre les « incivilités ». Il vise à standardiser les comportements et ce, de manière aveugle, dans une optique répressive. Normaliser et punir : c’est la vision de société qu’on essaie de nous vendre. Mme Baum déroge à la norme et, en ce sens, est une victime toute trouvée du système SAC. Réfléchissez à tous les comportements, y compris écologistes, qui dévient potentiellement et positivement de la norme : cela vous donnera une petite idée de l’instrument fou que les partis se sont octroyés en votant la loi SAC.

Le système SAC : une machine à sanctionner

Cette affaire montre aussi toute l’incroyable énergie mise par la commune d’Herentals pour poursuivre les « fraudeurs », ici largement imaginaires. Pourquoi la police fouille-t-elle les poubelles publiques? Pourquoi présume-t-elle de comportements « incivils » alors qu’il n’y en a pas la moindre preuve ? Dans quel monde vit-on pour que des agents payés par nos impôts aient même le droit d’enquêter sur ce genre de questions ?

Ces épisodes absurdes et risibles s’ils n’étaient si inquiétants continueront de fleurir dans nos communes tant que la loi sur les SAC ne sera pas supprimée. Lorsqu’une commune est à la fois législatrice, juge, et partie, puisqu’elle reçoit l’argent des amendes, cela ne peut que mener à de telles dérives. Plus la commune inflige d’amendes SAC, plus ses caisses se remplissent, tout en faisant croire aux citoyens qu’elle « s’occupe des problèmes ». Lorsque les gens seront de plus en plus sanctionnés de façon absurde et arbitraire, leur frustration ne pourra qu’augmenter, au détriment d’une vie en société saine et agréable.

Et pendant ce temps…

Aujourd’hui en Belgique, on risque plus à jeter un noyau de cerise par terre qu’à frauder pour des millions d’euros. Pendant que nos faits et gestes sont, dans certaines communes, analysés au scalpel pour nous ranger dans le rang à coups d’amendes, les personnages les plus puissants de ce pays ont le droit de contourner la loi de manière outrancière. Pour la gigantesque fraude fiscale qu’ils organisent, les plus riches n’ont pas à s’inquiéter. Le dégraissage permanent du ministère des Finances et le refus de lever le secret bancaire rendent impossible leur poursuite. Pour le chantage éhonté qu’il opère dans le port d’Anvers en engageant des travailleurs non formés dans des conditions illégales, Fernand Huts (patron de port d’Anvers) peut dormir sur ses deux oreilles. Pour son flagrant délit de fraude pour plus de 2 milliards d’euros, la richissime entreprise diamantaire Omega Diamonds n’a pas non plus de souci à se faire. Elle vient de conclure une transaction pénale pour la bagatelle de 200 millions d’euros.

Créer des problèmes au lieu d’en résoudre : c’est ce que le système SAC prouve un peu plus chaque jour. Les partis au pouvoir se sentent tout puissants. Mais le vent tourne. À Anvers, le pouvoir N-VA a abandonné les poursuites contre les 80 manifestants contre Monsanto devant la pression des progressistes et des élus du PTB au conseil communal (lire plus ici). Chaque amende injuste est une graine de mécontentement supplémentaire, chaque exemple absurde largement propagé sur les réseaux sociaux est un souffle d’exaspération de plus. Ensemble, nous pourrons vaincre ce système : en propageant les exemples, en envoyant tous les récits vers la ligne d’aide contre les SAC et en rejoignant la manifestation nationale ce samedi 26 octobre à Bruxelles à laquelle appellent déjà plus de 80 organisations. En avant !

Plus d’infos sur la ligne d’aide contre les SAC ici.

Plus d’infos sur la manifestation du 26 octobre ici.

Gloire au général GIAP , héroïque combattant communiste vietnamien !

Jean Pierre Droopy

Condoléances au peuple vetnamien et à mes amis vietnamiens.

Le général vietnamien Vo Nguyen Giap, héros militaire de l’indépendance, s’est éteint à l’âge de 102 ans. Grâce à ses tactiques, il avait réussi à défaire l’armée coloniale Française à Dien Bien Phu et l’armée des Etats Unis.

Le général Vo Nguyen Giap, héros militaire de l’indépendance vietnamienne et artisan de la débâcle française à Dien Bien Phu, est décédé vendredi à l’âge de 102 ans, a-t-on appris de sources gouvernementale et militaire. « Je peux confirmer que le général Giap est mort à 18h08 » (13h08 à Paris), a indiqué un responsable gouvernemental sous couvert de l’anonymat. Une source militaire a confirmé son décès.

Il restera dans l’histoire l’un des grands chefs de guerre du XXe siècle, le seul à avoir successivement défait la France et tenu tête aux Etats-Unis d’Amérique. Le général Vo Nguyên Giap est mort vendredi 4 octobre à l’âge de 102 ans.

Né le 25 août 1911 dans un village du Vietnam central, issu d’une famille de modestes lettrés, Giap a vécu sa jeunesse dans une atmosphère de nationalisme militant : démêlés avec la Sûreté française, dont deux années en prison, de 1930 à 1932. Il passe son bac (français) en 1934, puis enseigne l’histoire et le français à Hanoï, au lycée Thang Long, creuset de militants anticolonialistes. En 1937, à l’époque du Front populaire, il adhère au PC clandestin vietnamien.

Dès lors, son itinéraire est tracé. En mai 1940, en compagnie de Pham Van Dông, futur premier ministre (1954-1986), Giap se rend en Chine pour y rencontrer, pour la première fois, Hô Chi Minh, fondateur du PC en 1930. Il a épousé en 1939 une militante originaire de la même province que lui, qui lui a donné un enfant en 1940. Il ne la reverra jamais : peu de temps après son départ, elle est arrêtée par la Sûreté française. Vicieusement torturée, elle meurt en prison, dit-on, en se suicidant. Giap ne l’apprendra que quelques années plus tard.

Hô Chi Minh a eu un réflexe de génie. Quand Giap est allé le rejoindre en juin 1940 dans le sud de la Chine, il n’était âgé que de 29 ans et n’avait aucune formation militaire. Comment le révolutionnaire déjà chevronné – l’oncle Hô avait alors la cinquantaine – a-t-il deviné que le jeune militant avait l’étoffe d’un grand capitaine ? Hô lui a confié la formation des forces d’autodéfense puis la fondation de l’armée populaire vietnamienne. Dès 1948, il en a fait un général de corps d’armée, rang que Giap occupait encore le jour de sa mort.

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A la RTB-F: les dangers d’ une émission truquée ….

Je ne crois pas m’ être trompé: l’ émission de ce mercredi 02 octobre 2013, à 20,25 heures, à la RTB-F, sur “les dangers” (sic) des petits partis, qualifié tous de populistes, n’ était en fait qu’ une manoeuvre orchestrée et assez malhonnête visant à décourager les centaines de milliers d’ électeurs dégoûtés de la politique traditionnelle de voter ailleurs que pour les partis traditionnels en 2014.

Ce fut un mélange DE TOUS LES GENRES et le principal visé n’ était autre que le PTB… Pourquoi le PTB ? Tout simplement parce que les journalistes de la RTB-F savent très bien que parmi tous les “petits” (sic) partis “dangereux” (resic”) visés par eux, seul le PTB a le vent en poupe et que cela se traduit en sièges.

Pourquoi cette émission? Parce que effectivement, en ce début de campagne électorale, les dirigeants des “grands” partis non-dangereux (?) du pouvoir capitaliste commencent à avoir la trouille des effets néfastes de leur politique. Et dès lors, certains journalistes sont déjà aux abois pour les servir en utilisant leur monopole de la propaganda télé-visuelle. Ca va s’ amplifier à leur seul profit pendant les prochains 7 mois. Le défilé des ministres et des “spécialistes” sur les écrans chaque matin n’est pas prêt de s’ arrêter …

Finalement: personnellement, je ne crois pas que nous devons nous réjouir de ce genre d’ émissions téléguidées, manipulées.

La RTB-F est la télé du pouvoir en place, même si elle se dit publique, en raison de l’ utilisation des finances de tous, il ne faut jamais l’ oublier.

Déjà, rien que le titre de l’ émission avait été choisi à dessein, bien sûr …

En fait, ces journalistes remettent en avant la stratégie de la peur. Ils savent très bien que le Belge, dans ses choix électoraux, est un électeur assez peureux, assez conservateur et traditionnel et n’ aime pas les trop gros changements. Il est

sous les effets d’ une propagande intense et permanente pour le maintenir dans ces conditions, bien sûr…

Avez-vous suivi la 2 ce jeudi-matin: hier la Une dénonçait le « populisme » soi-disant.? ,Ce matin Vivacité fait le jeu du Parti populaire au-travers de Jean-Luc Trullemans qui devrait ou pourrait se lancer en politique. Le personnage qui aurait
voté Di Rupo aux dernières élections, serait aujourd’hui accroché par le Mr et le Fdf, mais son coeur penche plutôt PP, appuyé par un tas de propos racistes ce qui correspond au climat actuel. Rtb-F, quand tu nous tiens … ! Ces
journalistes se partagent donc très bien le sale boulot !

BELGIQUE: les “amours” de Di Rupo: il rassure … les patrons

Compétitivité :: Di Rupo rassure… les patrons

Mercredi 4 septembre, une rencontre a eu lieu entre une trentaine de patrons des plus grandes entreprises de Belgique et le Premier ministre Elio Di Rupo. À cette occasion, Di Rupo a tenu à rassurer les patrons : le gouvernement travaille à un « plan de compétitivité ». Si, devant les syndicats et les travailleurs, cette formule est défendue comme étant nécessaire à la création d’emploi et à la santé économique, elle implique en réalité de bien mauvaises surprises. Ainsi, dans les priorités de ce pacte énoncées par Di Rupo devant son audience patronale, figurait en bonne place la nécessité de « contenir les coûts salariaux ».

Sachons-le, le gouvernement prévoit d’encore s’en prendre aux salaires, soit directement, soit en faisant cadeau aux patrons des cotisations sociales, ce qui revient à couper dans le budget de l’État, donc dans les services publics. Or les salaires sont-ils réellement ce qu’il convient de « contenir » ? Ne devrait-on pas plutôt contenir le coût du capital (dividendes, profits des entreprises, plus-values,…) ? Celui-ci a en effet explosé depuis quelques années.

L’Écho notait que, dans sa déclaration, Di Rupo visait à « calmer l’impatience du monde patronal ». 30 patrons impatients pèseraient-ils donc plus dans la balance que des centaines de milliers de travailleurs qui refusent de payer la facture d’une crise dont ils ne sont pas responsables ?

BELGIQUE: pour 50 euros seulement, une nouvelle création de la bande à Di Rupo …

C’ est pas difficile de trouver un peu d’ argent supplémentaire pour les caisses de l’ État. Il suffit d’ imaginer. Ainsi, vous rentrez votre déclaration fiscale en retard OU PIRE: vous commettez simplement une erreur dans votre déclaration, il vous en coûtera désormais une amende de 50 euros. La nouvelle vient de tomber sur nos écrans. Ainsi, un simple oubli, une erreur, une incompétence administrative, tout cela sera sanctionné, … C’ est que contrôler nos déclarations fiscales, ça coûte de l’ argent à l’ État.

La Belgique n’ est pas une démocratie. La Belgique est un pays de plus en plus policier, de plus en plus répressif par l’ argent. La Belgique est une pompe à fric….

Les chiens errants de Bucarest et de Detroit …

Bucarest, Detroit, cruauté capitaliste, aussi envers les animaux !

Beaucoup d’ internautes dénoncent, avec raison, sur facebook, les actes individuels de cruauté envers les animaux, les chiens, les chats, les …

Que cela nous fasse penser aussi à dénoncer également les actes de cruauté dont la société se rend coupable collectivement et massivement envers les bêtes…

Ainsi, la Roumanie en est revenu au capitalisme “à visage humain”. La misère s’ installe. Les habitants de BUCAREST ne savent plus nourrir leur( s ) chien( s ) et les abandonnent dans les rues. Le pouvoir, le régime, a donc décidé d’ éliminer les quelque 50 – 60.000 errants de la capitale. On devine dans quelles conditions …

La même chose aux USA. La grande ville naguère industrielle de DETROIT est en faillite. La chasse est donc ouverte pour éliminer aussi les quelque 50.000 chiens, la plupart en piteux état, jetés à la rue et qui errent dans les rues de cette ville également …

Partout la misère capitaliste rapplique et les animaux en souffrent également et massivement.

Le capitalisme, que nos gouvernants et médias qualifient “démocratie”, est la société la pus criminelle qui soit. Chaque jour, et partout, il tue et détruit: les Hommes, les animaux, la nature.. livrée au pillage anarchique de ses richesses naturelles par des rapaces de plus en plus voraces.

RoRo

LA CARTE SIS DISPARAIT en BELGIQUE :

Laurette ONKELINX, (Ministre Ps) est radieuse: au 1er janvier, la carte SIS est supprimée et ne fera plus qu’ UN avec notre carte d’ identité électronique. Ce sera une simplification administrative, une économie pour les finances de l’ État et plus d’ efficacité, claironne-t’elle, comme une marchande de tapis européiste.

Simplification pour qui ? Un pas de plus vers le fichage électronique et la robotisation des citoyens, oui ! Le contenu de la carte d’ identité échappera un peu plus au contrôle de la population et au respect de la vie privée puisque exigée et lue par n’importe qui et indispensable partout.

Quant au contenu réel de cette carte: bien des données personnelles des citoyens belges sont traitées par des sociétés privées, même installées à l’ étranger…

Imaginons un simple retour en arrière de 70-80 ans. Plus nécessaire d’ imposer l‘ étoile jaune aux Juifs. Il suffirait de les obliger à afficher leur carte d’ identité au revers de leur veste ou de leur manteau. Idem, pour les tsiganes, les sdf, les mendiants, les demandeurs d’ asile …

Quant à Laurette ONKELINX, elle devra, comme tous les autres Belges, choisir de se rendre au travail OU chez le voisin si un jour elle a besoin de médicaments. Plus question d’ envoyer quelqu’un d’ autre ou son conjoint, puisque la carte sera nécessaire dans les deux cas au même moment…

Une société de plus robotisée, contrôlée, fichée et plombée, que l’ on dit “démocratique”. Demain, Laurette ONKELINX ajoutera sur notre CI électronique, notre cahier judiciaire, le permis de conduire, le numéro de plaque de notre véhicukle, notre déclaration fiscale, le numéro de notre compte d’ épargne et bien d’ autres choses sans doute. En attendant, l’insertion de la puce sous-cutanée pour tous …

On avance dans la voie du progrès … Et personne n’ émet la moindre remarque …

http://users.skynet.be/roger.romain/Social01.html

LIGNE D’ AIDE contre LES SAC (sanction administratives communales):

Tél: 0488.951176
Courriel: aidecontre-sac

DEFENDEZ-VOUS contre ces amendes autoritaires et exagérées. PRENEZ CONTACT si vous êtes victime de ces abus à la carte, anti-populaires, et anti-démocratiques. LISEZ le dossier sac sur www.solidaire.org . VOYEZ le dépliant du PTB et de COMAC sur www.ptb.be . DEFENDONS la vraie … Justice ! Pas celle décidée et appliquée par de simples fonctionnaires communaux.

Histoire: un texte de 68 pag es (à suivre et à compléter) sur L’ INSURRECTION DU GHETTO de VARSOVIE:

Il suffit de cliquer sur:

http://users.skynet.be/roger.romain/InsurrectionGhettoVarsovie.htm

D’ autres données historiques que celles des médias du capitlisme …

BELGIQUE-Wallonie: Les “chers” électeurs, bernés sur tous les plans et dans tous les domaines, par les partis “démocratiques” du capitalisme: Ps, Mr, Cdh, Ecolo ! Pour rappel, on vote en 2014. L’ occasion de faire ENFIN le grand nettoyage …”, s’ il reste aux Wallons un peu de mémoire …

Il faudra désormais patienter deux mois de plus pour toucher vos certificats verts.

Il faudra désormais patienter deux mois de plus pour toucher vos certificats verts.

Belga

Le gouvernement wallon vient de décider d’allonger le délai de payement des certificats verts rentrés après le 29 septembre. Ça va encore grincer des dents dans le petit monde du photovoltaïque.

Jeudi dernier, le gouvernement wallon présentait son plan (final?) de tarification progressive de l’électricité. Ainsi que l’état d’avancement du plan Qualiwatt, censé remplacer le système Sowatt et qui sonnera, à terme, la fin des certificats verts.

Perdue dans la masse des infos, une décision du gouvernement qui risque pourtant de faire à nouveau du bruit dans le petit monde du photovoltaïque: après le 29 septembre, les délais de payements des certificats verts passera de 60 à 120 jours.

En clair, dès la semaine prochaine, la Cwape aura désormais 75 jours (au lieu de 30 actuellement) pour traiter la demande que vous aurez encodée et Elia aura 45 jours au lieu de 30 pour ensuite effectuer le payement. Faites le calcul: 4 mois pour toucher votre dû au lieu de 2 mois.

Une info que confirme Francis Ghigny, patron de la Cwape.

«Effectivement, nous venons d’être prévenus. Nous devons encore adapter la page de notre site internet pour prévenir les gens. Ce n’est pas une demande de la Cwape mais bien du gouvernement. Pour nous, ça ne change rien. Si on traite les dossiers actuellement en 30 jours, on le fera bien en 75…».

Autant dire que la mesure, destinée à alléger un peu la trésorerie d’Elia et la bulle des certificats verts, ne fera pas plaisir aux propriétaires de panneaux photovoltaïques qui comptent sur leurs rentrées financières pour payer le financement de leurs panneaux.

Sans compter, d’un point de vue pratique, l’engorgement qui risque encore de se produire d’ici le 29 septembre quand tout le monde se ruera sur le site de la Cwape pour rentrer ses certificats verts en espérant encore les toucher dans les deux mois…

From: Info Maison Populaire de Genève
Sent: Thursday, September 12, 2013 1:46 PM

La TURQUIE: CANDIDATE à l’ EURO-DICTATURE capitaliste …
RoRo

33e anniversaire du coup d’état du 12 septembre 1980 en Turquie

33e anniversaire du coup d’état du 12 septembre 1980:
La constitution des putschistes est toujours en vigueur

Le 12 septembre 2013 marque le 33e anniversaire noir du coup d’Etat militaire de 1980, deuxième phase d’un processus de militarisation dans tous les domaines du pays. En effet, le coup d’Etat du 12 mars 1971 avait déjà aboli ou détruit plusieurs droits et institutions démocratiques par l’application d’une répression sans précédent.

Le coup d’Etat de 1980 a complété la militarisation en imposant au pays une constitution raciste et despotique après une répression encore plus sauvage.

La constitution de 1982 nie les droits fondamentaux des peuples kurde, arménien, assyrien, ezidi et grecque de Turquie. Les articles 3, 42 et 66 prônent la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques. L’article 4 déclare que l’article 3 ne pourra jamais être modifié et que même sa modification ne pourra jamais être proposée.

Depuis 33 ans, malgré les manifestations des forces démocratiques, les gouvernements successifs gèrent le pays en se soumettant toujours aux menaces et chantages de la hiérarchie militaire.

Ce qui est le plus scandaleux est que l’Assemblée nationale actuelle n’est pas encore parvenue à éradiquer tous les vestiges du régime fasciste du 12 septembre 1980 et à adopter une nouvelle constitution démocratique conforme aux conventions internationales des droits de l’Homme et des peuples.

En un mot, il est honteux pour les dirigeants de ce pays candidat à l’Union européenne.

La Fondation Info-Türk avait réalisé en 1986 « Le Livre Noir de la ‘démocratie’ militariste en Turquie » en anglais (Black Book on the Militarist « Democracy » in Turkey), et publié sa version en français il y a trois ans à l’occasion du 30e anniversaire de ce coup d’état.

Comme il est bien détaillé dans ce livre documentaire, la junte militaire de 1980 a commis les crimes suivants contre l’Humanité:

Plus de 650.000 personnes ont été arrêtées.

Des dizaines de milliers de personnes ont subi la torture et de mauvais traitements.

Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.

210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.

98.404 personnes ont été jugées en raison de leurs opinions.

71.500 personnes ont été jugées sous les articles 141, 142 et 163 de l’ancien code pénal

6.353 personnes ont été jugées sous menace de la peine capitale.

517 personnes ont été condamnées à la peine capitale. 50 personnes (18 de gauche, 8 de droite, 1 militant d’Asala et 23 de droit commun) ont été exécutées.

21.764 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison.

171 personnes ont perdu la vie sous la torture.

299 personnes ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitements ou lors d’une grève de la faim.

348.000 personnes se sont vues refuser l’obtention de passeports.

30.000 personnes ont demandé l’asile politique à l’étranger.

14.000 personnes ont été déchues de leur citoyenneté.

Les universités ont été placées sous l’autorité du Conseil Suprême de l’Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.

Plus de 4.000 enseignants et professeurs d’université ont été chassés de leurs postes.

Tous les partis politiques ont été dissous.

Les activités de 23.667 associations ont été arrêtées.

La presse a été soumise à la censure.

4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.

937 films ont été interdits.

2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.

Le total des peines de prison prononcées contre des journalistes et écrivains s’élevait à 3.315 ans et 3 mois.

31 journalistes ont été emprisonnés, des centaines de journalistes attaqués et trois abattus.

113.607 livres ont été brûlés.

39 tonnes de livres, de revues et de journaux ont été détruites par des usines de papier de l’Etat.
Certaines initiatives timides lancées par le pouvoir islamiste sous l’appellation « ouverture démocratique » ont été tout à fait ridicules, car elles ne prévoient rien pour une véritable démocratisation digne des normes européennes par la modification radicale de la constitution de 1982.

Comme annoncé depuis des décennies par des organisations démocratiques, une des premières choses à faire dans le processus de démilitarisation est de soumettre le chef d’Etat-major à l’autorité du ministre de la défense nationale, de raboter les pouvoirs excessifs du Conseil de Sûreté Nationale (MGK) et du Conseil Militaire Supérieur (YAS).

Les mesures suivantes doivent être prises pour éradiquer tous les vestiges de la dictature fascisante de l’Armée:
Entière modification de la constitution actuelle imposée par les militaires; suppression des articles 3, 4, 42 et 66 prônant la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques.

Diminution du budget des dépenses militaires utilisé pour opprimer le peuple kurde et menacer les pays avoisinants.
Modification radicale du système électoral imposant un seuil national de 10% au détriment des partis politiques représentant des opinions différentes, notamment pro kurde ou de gauche.

Une amnistie générale doit être déclarée pour tous les prisonniers ou inculpés politiques.

Suppression de tous les articles anti-démocratiques du code pénal turc et de la loi anti-terreur et d’autres lois répressives.
Arrêt des poursuites judiciaires contre des journalistes, écrivains, artistes, enseignants.

Arrêt d’usage de la violence policière contre les manifestants qui s’aggrave sans cesse depuis les manifestations pacifiques du Park Gezi à Istanbul.

Reconnaissance sans exception et sans restriction des droits fondamentaux des peuples kurde, arménien, assyrien, ezidi et grecque.

Reconnaissance du génocide commis au début du siècle contre les Arméniens et les Assyriens.
Arrêt de toute ingérence d’Ankara dans la vie politique et sociale des pays accueillant des ressortissants de Turquie.
Ceci est également un rappel aux dirigeants de l’Union européenne et des pays membres qui flirtent toujours avec le pouvoir politique en Turquie. Pour des intérêts stratégiques, économiques et commerciaux, ils n’hésitent pas à promouvoir les serviteurs du lobby turc dans les partis politiques et dans les organes législatifs et exécutifs au détriment des valeurs démocratiques acquises grâce aux luttes historiques des peuples européens.

Ce qui est le plus honteux, malgré toutes ces défaillances, la Belgique s’est déjà engagée à organiser le Festival Europalia 2015 pour honorer le régime d’Ankara, juste au 100e anniversaire du génocide des arméniens et assyriens, une tragédie humaine qui est toujours niée par les dirigeants de ce pays.

Bruxelles, le 11 septembre 2013

Dogan Özgüden
Président de la Fondation Info-Turk
http://www.info-turk.be/421.htm#33e

info Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève
http://www.assmp.org

L’austérité va-t-elle plonger 25 millions d’Européens dans la pauvreté?

  • "L'austérité pourrait plonger 25 millions d'Européens dans la pauvreté d'ici 2025"

    « L’austérité pourrait plonger 25 millions d’Européens dans la pauvreté d’ici 2025 »

    Dans un rapport publié la veille de la réunion des ministres européens des Finances à Vilnius, Oxfam estime que les politiques d’austérité pourraient plonger de 15 à 25 millions d’Européens dans la pauvreté d’ici 2025. L’organisation internationale souligne que les mesures d’austérité mises en place à la suite du sauvetage des banques ont « surtout pour effet d’aggraver la pauvreté et les inégalités ».

    Et aussi

    « Les seules personnes à bénéficier de l’austérité sont les 10 % les plus riches de la population européenne, qui ont vu leur fortune s’ accroître« , dénonce Xavier Declercq, directeur politique chez Oxfam. Cette tendance s’observe aussi en Belgique où l’écart entre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi grand, selon ce rapport. Ainsi, entre 1990 et 2009, les 30% des Belges les plus pauvres ont vu leur part dans les revenus nets imposables diminuer de 11,2 à 8,3%, tandis que les 10% les plus riches ont vu leur part augmenter de 27,3 à 31,9%.

    Oxfam rappelle que le travail en Belgique est davantage taxé que le capital et que la Belgique est la championne d’Europe en matière d’impôt sur le travail. Le chômage atteint un niveau record dans de nombreux pays européens, les femmes et les jeunes étant les plus durement touchés, observe également Oxfam.

    « En Belgique, le taux de chômage était en mars 2013 de 8,2%, soit a augmenté de 6% par rapport à 2012. Le chômage des jeunes a atteint un sommet et a grimpé à 22,4%, soit a augmenté de 11,5% par rapport à mars 2012« , épingle Oxfam. L’organisation souligne par ailleurs que les chômeurs belges de moins de 25 ans risquent de sombrer plus rapidement dans la précarité en raison de récentes mesures. « La gestion de la crise économique en Europe menace de démanteler les droits sociaux acquis depuis des dizaines d’années« , conclut Xavier Declercq.

    « Bien que le gouvernement (…) a essayé de trouver un équilibre entre les mesures d’austérité et de croissance, le modèle belge de la sécurité sociale et de la protection sociale est sous pression. Les coupes dans les dépenses publiques menacent de creuser davantage le fossé entre les riches et les démunis et de faire plonger plus de gens dans la pauvreté« , indique Oxfam. En Belgique, 21% des personnes présentent un risque en matière de pauvreté ou d’exclusion sociale, précise le rapport. « Nous invitons les États membres de l’UE à défendre un nouveau modèle économique et social qui investit dans l’humain, renforce la démocratie et mène une fiscalité équitable« , préconise Oxfam, pour éviter que l’histoire ne se répète.

    Belga

610 893 chômeurs: Belgique: 11 millions d’ habitants: jamais le pays n’ a tourné aussi bien que sous le gouvernement socialo-libéral démocrate-humaniste européiste de Di Rupo…

Un tiers des jeunes des villes comme Bruxelles, Charleroi, Liège et Anvers sont sans emploi…
David Pestieau


Un tiers des jeunes des villes comme Bruxelles, Charleroi, Liège et Anvers sont sans emploi. (Photo 123rf.com)

610 893 précis. Jamais le chiffre n’a été aussi haut depuis huit ans. Tous demandeurs d’emplois. 12,1 % de la population active. Un tiers des jeunes des villes comme Bruxelles, Charleroi, Liège et Anvers sont sans emploi.
Comment expliquer ce pic, cinq ans après le début de la crise ? Les entreprises espéraient en 2008-2009 que la crise soit de courte durée et ont fait appel au chômage temporaire. « Mais nous sommes cinq ans plus tard et les entreprises ont dépassé leurs marges. En plus, elles sont moins optimistes qu’il y a cinq ans », constate Jan Smets, directeur de la Banque nationale.1 Sur les marchés financiers, la tempête est provisoirement passée, car les banques centrales ont injecté massivement de l’argent dans les circuits financiers, mais les fondamentaux de l’économie réelle n’ont pas été redressés. « Les surcapacités de production persistantes ne plaident pas en faveur d’un rebond sensible de l’investissement productif », note le journal financier l’Echo.2 Le capitalisme reste dans une crise structurelle profonde.
La politique d’austérité n’y est pas étrangère non plus. Des 400 000 nouveaux emplois créés entre 2007 et 2011, la plupart l’ont été avec le soutien de l’État, soit par la création d’emplois publics ou par les subsides aux chèques-services. Or ce soutien s’est réduit fortement ces derniers mois. L’ONSS pointe aussi que plus d’emplois sont sous pression « à la suite de la diminution de la consommation des ménages et la limitation des dépenses publiques ».3
Et nos gouvernements ? Ils continuent sur la même voie. Ce qui va aggraver la situation. Jugez plutôt.
Ils promettent un « Pacte pour l’emploi et la compétitivité ». Mais le blocage salarial va continuer à diminuer la consommation. Et comme la même politique est appliquée dans tous les pays de l’Union européenne et que la Belgique exporte pour trois quarts vers d’autres pays de l’Union, le scénario d’une catastrophe annoncée est écrit.
Cette politique est non seulement asociale, mais elle ne sauve ni l’emploi, ni l’économie

Les coupes dans l’emploi public qui seront mises sur la table à l’Etat fédéral, dans les Régions et dans les communes à l’automne risquent d’accélérer les choses. Et, en rendant les licenciements plus faciles en début de contrat, le gouvernement va affaiblir les protections contre les pertes d’emplois. La très timide reprise espérée risque de s’arrêter net.
Cette politique est non seulement asociale, mais elle ne sauve ni l’emploi ni l’économie. Seuls les banquiers (qui ont pu transformer leurs quasi-faillites privées en dettes portées par le public), les grands actionnaires (qui rachètent les beaux morceaux des services publics) et les grandes multinationales (qui voient leur profit grimper) s’en tirent.
Il est temps d’inverser cette logique avec un État qui intervienne dans l’économie en partant des besoins des gens, pas du profit. Qui dégèle les salaires. Qui crée des emplois publics utiles au lieu de jeter de l’argent dans le puits sans fond des cadeaux fiscaux aux entreprises. Qui remplace les plus âgés par des jeunes au lieu de prolonger les carrières. Qui interdit les entreprises qui font des bénéfices de licencier.

1. De Standaard, 20 août 2013 • 2. L’Echo, 17 août 2013 • 3. Le Soir, 20 août 2013

Entre notre démocratie et la dictature, où est la frontière?

Selon tous les sondages, 63 ou 64% des citoyens de l’Etat français sont opposés à la guerre contre la Syrie.
Et alors, quoi? On ne leur a pas demandé leur avis pour une décision aussi grave… c’est ça la démocratie. Bon, alors, c’est quoi la dictature?

**
JeMi:nous l’explique ici:

Dictature: « La dictature désigne un régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue » (wikipédia)
Comment qualifier l’attitude d’un homme disposant de larges pouvoirs, dont le plus détestable, le droit -accordé par un article de la constitution- de faire la guerre au risque de provoquer la troisième… et dernière guerre mondiale?Et quelle guerre? Il ne s’agit pas d’une guerre défensive, mais d’une intervention à l’étranger.
À ce propos, il existe en france un ministère de la défense..? Il conviendrait, par les faits récents et à venir, de requalifier ce ministère.

-Rappelons-nous Jamie Shea et ses mensonges: « Le porte-parole de l’Otan, Jamie Shea, « conférencie » un peu partout pour tenter de justifier les bombardements sur la Yougoslavie. »
« Nos bombardements épargnent les civils. »
FAUX ! Le chef d’état-major belge Herteleer l’a reconnu : « Faisons mal à la population serbe elle-même. Infligeons-leur des pertes. » (Standaard, 17.4.99). Résultat : 2.000 civils tués, 5.000 blessés, une génération d’enfants traumatisés, 147 hôpitaux touchés, l’économie détruite. »
(http://www.michelcollon.info/Les-15-mensonges-de-Jamie-Shea-et.html)

Aujourd’hui, F. Hollande, Obama et J. Kerry passent littéralement en boucle sur toutes les chaînes info télés. Bien évidemment les « envoyés spéciaux » suivent…
les pacifistes, eux, n’ont en fait pas droit à la parole, ou si peu…

Les conséquences humaines et environnementales des dernières guerres menées contre l’ex Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, sont désastreuses.
Et pourtant, un homme doté de tous les pouvoirs, décide seul -certes, soutenu par quelques bellicistes-.

Dans ce cas, à quoi sert le Parlement français -Assemblée Nationale et Sénat- pourrait-on dire.

Il conviendra, tôt ou tard, de « remettre les pendules à l’heure ».

La Communauté « internationale » = deux pays -USA, france, peut-être l’Espagne, certainement l’Australie… Et bien sûr l’Arabie Saoudite et le Qatar.

À 19:15 RTL interroge des enfants, très jeunes enfants, en majorité favorables à l’intervention militaire en Syrie. Forcément, jeunes victimes de l’action médiatique.
Lamentable, dès le plus jeune âge. Et, par la suite, de futurs soldats de la « liberté »…

jmb

BELGIQUE et EURO-DICTATURE capitaliste: en route vers le fascisme, des pouvoirs de plus en répressifs et policiers … A se taper le cul par terre :

SAC :: « J’appelle les Schaerbeekois à fleurir la commune »

Service de presse du PTB

Une Schaerbeekoise habitant, rue des Azalées, risque une sanction administrative communale (SAC) pour avoir placé des plantes vertes devant sa maison.

Le PTB-Schaerbeek, par l’entremise de son conseiller communal, Axel Bernard, a décidé de réagir.

Le conseiller communal schaerbeekois du PTB, Axel Bernard, a décidé d’installer un pot de fleurs devant chez lui avec une pancarte : « Ceci est un acte de désobéissance civilecontre les sanctions administratives communales » (voir la photo jointe).

Le PTB Schaerbeek appelle les citoyens schaerbeekois à placer également un pot de fleurs ou une plante verte devant chez eux avec le même message. «J’appelle les Schaerbeekois à fleurir la commune. Cela permettra de dénoncer l’arbitraire qui découle des sanctions administratives communales tout en fleurissant notre commune dirigée par le FDF, le cdH et Ecolo », explique Axel Bernard.

« En sanctionnant la présence d’un pot de fleurs, la commune de Schaerbeek se voit attribuer la palme d’or des absurdités sanctionnées par les communes. Loin devant Termonde, qui considère le lancer de boules de neige comme une incivilité à sanctionner, ou Deinze, où ramasser les confettis lors du défilé de carnaval est passible de sanctions », dénonce Axel Bernard.

« Considérer une plante verte devant chez soi comme une incivilité est un des nombreux exemples de l’arbitraire des SAC, rajoute le conseiller communal. Avec les SAC, les communes sont juge et partie : elles déterminent quels comportements sont incivils, sanctionnent et reçoivent les recours. Et plus les communes sanctionnent, plus l’argent rentre. L’arbitraire est donc inévitable. »

ESPAGNE: Vous avez dit « tradition »?
From: Xarlo
Sent: Thursday, August 29, 2013 9:23 AM

A Buñol, Espagne, ils ont fêté la Tomate , comme ils le font chaque année le dernier mercredi d’août depuis 1945, en organisant une bataille de tomates.
Lire la Tomatina http://fr.wikipedia.org/wiki/Tomatina
Mais cette année, pour des raisons de sécurité, les autorités avaient limité le nombre des « combattants » à 10.000 et les spectateurs ont payé 10 euros le droit d’assister à ce gaspillage imbécile au moment même où des dizaines de milliers d’Espagnols n’ont pas de quoi manger convenablement ni quotidiennement.
120 tonnes de tomates sacrifiées à la « tradition »!!
Plus cons qu’eux, tu meurs… Quoiqu’en France, on peut aussi assister à des « massacres » d’oeufs…
Contrairement à ce qu’a dit un jour je ne sais plus quel philosophe ou sociologue « le bon sens est la chose la mieux partagée au monde », c’est la connerie qui est la chose la mieux partagée. Pour le bon sens, c’était peut-être vrai à l’époque, quand le « bas peuple » n’était pas éduqué. Mais, maintenant, nous sommes civilisés, n’est-ce pas?

Vers les élections de 2014: Avec Demotte-Magnette et le PS, va falloir apprendre de nouveau à “danser wallon” sur des airs d’ austérité … Après, on verra … En attendant, voilà le bon nationalisme, “le wallon” …

Nationalisme centrifuge contre solidarité

David Pestieau

Le ministre-président de la Région wallonne, Rudy Demotte (PS), a appelé à un « nationalisme wallon ». Geert Bourgeois, le vice-président flamand (N-VA) l’a félicité. Pour danser le tango, c’est mieux à deux…

« @GeertBourgeois: @demotterudy pour un nationalisme wallon : merveilleux, comme la NVA. » Voilà le tweet satisfait du ministre N-VA. Le ministre-président wallon venait juste de déclarer qu’il y avait un « bon nationalisme wallon », opposé au « mauvais nationalisme flamand, venin pour la Belgique ».1

La N-VA est heureuse, évidemment. Elle veut que la campagne électorale qui nous attend tourne autour du communautaire. Et voilà que Demotte se propose : pour danser le tango, c’est mieux à deux. Le président N-VA du Parlement flamand, Jan Peumans, avait d’ailleurs lancé le 11 juillet 2010 un appel aux régionalistes wallons « à donner plus de compétences à la Wallonie et à tendre vers un État-nation wallon ». Il avait précisé qu’il entendait du côté wallon quelques voix socialistes allant dans ce sens, mais avait regretté qu’elles soient minoritaires. Le calcul est simple : pour que les idées de la N-VA progressent encore au Nord, un courant régionaliste identitaire devrait se développer au Sud.

La déclaration de Demotte joue dans ce jeu, et est un venin pour le monde du travail. Marquant une nouvelle étape dans un engrenage dangereux.

Le gouvernement Di Rupo affirme qu’il a sauvé la Belgique du démembrement. Mais la sixième réforme de l’Etat met à mal deux piliers fondamentaux de l’unité de la Belgique. La cathédrale de la Sécurité sociale, fruit du combat des travailleurs des trois Régions du pays, est ébranlée : un de ses piliers (les allocations familiales) est régionalisé et deux autres sont sérieusement fragilisés (les allocations de chômage et l’assurance santé). Pour l’impôt des personnes physiques, il y a un début d’autonomie fiscale. La concurrence fiscale entre Régions est à nos portes. Des compétences en pagaille ont été régionalisées, mais avec une amputation de 10 % des moyens actuels. Ce qui annonce de nouvelles austérités.

Le PS et, à sa suite, les autres partis traditionnels, affirme qu’il s’agit du « moindre mal », de « concessions inévitables pour éviter le séparatisme ». Pire, il appelle à se saisir avec enthousiasme des nouvelles compétences régionales. Alors qu’il sait très bien que cela va développer à la vitesse grand V le fédéralisme concurrentiel. Il appelle le monde du travail du Sud du pays à se mettre à la remorque des patrons wallons : Paul Magnette avait déjà déclaré qu’une « classe d’entrepreneurs wallons patriotes » était nécessaire à l’émergence d’une « nation wallo-bruxelloise ».2

Dans un monde plongé dans une profonde crise du capitalisme, le salut du monde du travail ne viendra pas, ni au Sud ni au Nord du pays, d’une union sacrée avec le monde patronal pour soutenir un développement néolibéral régional. Au contraire, il ne peut qu’aboutir à une bataille concurrentielle mortelle entre voisins directs.

L’unité du monde du travail, la solidarité et la coopération sont plus que jamais indispensables pour affronter les défis d’aujourd’hui. Le rendez-vous de ManiFiesta, le 21 septembre, carrefour des combats de tout le pays, est dans ce sens plus que jamais d’actualité.

1. RTBF, 21 août 2013 • 2. Le Soir, 5 janvier 2013

Le nationalisme gangrène aussi le Sud du pays

« Aujourd’hui, on commence à en parler avec fierté. » Non, ce n’est pas du nouveau logo de la Wallonie dont parle Rudy Demotte, ministre-président de la Région wallonne, mais bien du « nationalisme wallon » qui serait « positif ». Au Nord, les « mauvais » nationalistes se frottent les mains.

Adrian Thomas et Jonathan Lefèvre

Il n’y a pas qu’en Flandre que le nationalisme a répandu ses germes. Au Sud du pays, deux thèses nationalistes se sont développées ces 30 dernières années.

L’une appuie l’idée d’une région wallonne forte : la Wallonie a sa propre culture, différente encore de Bruxelles, et ses propres défis économiques, elle doit donc penser son avenir seule. L’idée n’est pas neuve, si bien qu’en 1971 un parti régionaliste, le Rassemblement Wallon, est devenu le second parti de Wallonie (20 %). Mais il s’est effondré très rapidement en 1985, concurrencé par un autre groupe, Wallonie Région d’Europe du bien connu José Happart (« Je me sens plus proche d’un patron wallon qu’un travailleur flamand » avait-il entre autres déclaré). Ces régionalistes ont été peu après accueilli à bras ouvert au sein du Parti Socialiste. Les pontes socialistes d’alors, Busquin, Anselme, Spitaels et autres les approuvaient pleinement. Depuis lors, leurs héritiers les plus connus sont le vice-président wallon Jean-Claude Marcourt et le ministre fédéral Jean-Pascal Labille. Mais aussi Paul Magnette, président PS, qui déclarait en janvier passé qu’une « classe d’entrepreneurs wallons patriotes » était nécessaire à l’émergence d’une « nation wallo-bruxelloise ».1

Nationalisme de gauche ?

Pour l’autre courant nationaliste, c’est la défense de la communauté de culture française qui prime sur les Régions, les Wallons se devant d’être solidaire des Bruxellois francophones contre l’expansionnisme flamand. Les Flamands n’auraient d’autre but que d’appauvrir les Bruxellois pour les rendre plus dépendants d’eux. Ce faisant, la capitale deviendrait un marché flamand où de moins en moins de contrats seraient signés avec les Wallons. C’est le leitmotiv du FDF depuis 50 ans, mais Demotte et Magnette en seraient-ils si éloignés ?

Il est à noter qu’à la différence de la Flandre, ces deux courants nationalistes ne viennent pas de la droite : le PS a un profil plus à gauche que le sp.a, et le FDF reprend son image de « social-libéral », « libéral de gauche » qu’il cultivait avant son entrée au MR. Et pourtant, aucun n’échappe au principe nauséabond du nationalisme : les travailleurs doivent se ranger derrière les intérêts de leur patron selon leur langue, leur culture. Or, les travailleurs ont les mêmes intérêts : c’est avec l’acier de Seraing que Ford Genk fabrique ses voitures. Les travailleurs flamands et francophones doivent tous payer les pots cassés de la crise capitaliste. Ils ont les mêmes intérêts à rejeter l’austérité et à faire valoir leurs droits. Mais c’est peut-être bien pour brouiller l’opinion publique en vue de la « mère des élections » de 2014 qu’une partie des politiciens francophones jouent avec le feu.

Rudy Demotte expliquera pourtant que le « bon » nationalisme wallon constitue « une pièce qui consolide finalement l’ensemble » du fédéralisme belge2. Non, Mr Demotte, au contraire, ça le détruit. Aucun pays fédéral, que ce soit l’Allemagne, les USA ou le Canada, ne fonctionne avec un système aussi suicidaire qui confrontent systématiquement les francophones aux néerlandophones, les Flamands contre les Wallons, etc.

Une circonscription fédérale aiderait à résoudre l’antagonisme stupide qui oppose les deux communautés : un néerlandophone devrait avoir le droit de voter pour son Premier ministre, le francophone Di Rupo, et un francophone pour Bart De Wever, si ça lui chante. Il y a fort à parier que le discours des politiciens changerait s’ils n’étaient pas confronté qu’à leur communauté. En juin passé, toutes les jeunesses politiques ont signé pour une circonscription fédérale. Toutes sauf les jeunes N-VA… et les jeunes PS.

La N-VA vote… PS

Et le seul parti à être d’accord avec la sortie de Demotte n’est autre que… la N-VA. Evidemment. Sur Twitter, le vice-président du gouvernement flamand, Geert Bourgeois, a réagi en disant : « Pour un nationalisme wallon ouvert, les Wallons un peuple uni : magnifique, c’est comme la N-VA qui prône un nationalisme inclusif. » Combattre le nationalisme du Nord en utilisant un soi-disant nationalisme du Sud (qui, en passant, n’a jamais existé historiquement) revient à combattre un incendie avec un lance-flamme. Donc, à le nourrir.

1. http://www.ptb.be/weekblad/artikel/quand-magnette-joue-le-jeu-du-nationa… • 2. http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_rudy-demotte-prone-un-nationalis…

Un « vrai enjeu » ?
Le patronat francophone a bien compris que Demotte apportait de l’eau à son moulin, comme le montre l’édito du journal économique L’Echo : « Rudy Demotte remettait sur la table un vrai enjeu : le besoin des Wallons de retrouver confiance en leur destin, de sortir de cette sorte d’auto-dénigrement, comme s’ils avaient trop bien intégré les images caricaturales véhiculées par la N-VA. C’est absolument indispensable pour gonfler l’initiative et transformer l’essai préparé par le Plan Marshall. »1 Comme « vrai enjeu », la (« vraie ») gauche préfère la solidarité entre les travailleurs. Du Nord, du Sud, de l’Ouest ou de l’Est…

1. L’Echo, 22 août

Histoire: Usa: août 1927, l’assassinat sur la chaise électrique de Sacco et Vanzetti:

http://users.skynet.be/roger.romain/usasaccoetvanzetti.htm

La Communauté Internationale..!
Que représente cette « Communauté International » dans le monde: 440 millions d’habitants alors que la planète Terre compte environ 7,2 milliards d’habitants… Soit 6,1 % de la population mondiale
À l’oreille de nombreux occidentaux, habitants de ces trois principaux pays -États-Unis, G.B., France-, ça sonne vrai d’autant plus que les télés et radios fidèles l’ont dit et répété, répété, répété…
Des millions de personnes -je ne dis pas citoyens- « gobent » tout ce qui est dit, sur les ondes en particulier.
Si ces syriens -plus d’un millier- ont été victime de gaz, c’est horrible vu les souffrances physiques endurées avant la mort.
Mais ces hommes politiques, au visage marqué par une profonde tristesse sincère ou de circonstance -voir M. Fabius- ferment-ils les yeux sur les drames constants en Afrique et ailleurs qui entraînent la mort de centaines de milliers voire de millions, de pauvres gens? Poser cette question, c’est y répondre.
Hier -27/08- france 5 a diffusé un reportage édifiant sur la misère au Libéria -espérance de vie: 45 ans- et en Papouasie…

Les décideurs de guerre ne connaissent pas l’origine des tirs, néanmoins, trois éléments les encouragent à agir ainsi -sous pression..?-:
-1/ Pétrole/Gaz: « L’attaque médiatique et militaire à l’encontre de la Syrie est directement liée à la compétition mondiale pour l’énergie, ainsi que l’explique le professeur Imad Shuebi dans l’article magistral que nous publions. À un moment où la zone euro menace de s’effondrer, où une crise économique aiguë a conduit les États-Unis à s’endetter à hauteur de 14 940 milliards de dollars, et où leur influence s’amenuise face aux puissances émergentes du BRICS, il devient clair que la clé de la réussite économique et de la domination politique réside principalement dans le contrôle de l’énergie du XXIe siècle : le gaz. C’est parce qu’elle se trouve au cœur de la plus colossale réserve de gaz de la planète que la Syrie est prise pour cible. Les guerres du siècle dernier étaient celles du pétrole, mais une nouvelle ère commence, celle des guerres du gaz. »
(http://www.voltairenet.org/article174022.html)
-2/ Géopolitique – politique impérialiste (pas d’autre mot) d’où constat d’une nouvelle « guerre froide » (là non plus il n’y a pas d’autre mot)
-3/ Économie de guerre…
C’est grave, très grave, mais c’est ainsi… Toujours plus.

Les mensonges d’un passé récent -Ex Yougoslavie, Roumanie, Irak, Libye-, ne changent rien dans l’état d’esprit de ces populations manipulées.

Certes, des voix s’élèvent contre ces guerres coloniales, mais les « forces » du mal détiennent « la bonne parole ».

Ils ajouteront la mort à la mort mais de très haut et de très loin, ainsi, comme l’avait fait remarquer un de ces « faucons »: « nous éviterons de notre côté des pertes humaines », les autres, militaires -conscrits- et civils (dégâts collatéraux), ce n’est pas un problème, devait-il penser…

Nota: Il est plutôt rare qu’un média relate les souffrances de militaires syriens: « J’ai réussi à les évacuer, mais c’est au moment où je tentais de récupérer leurs armes que j’ai été blessé à la jambe. Il devait s’agir d’une balle empoisonnée car les médecins à l’hôpital ont dû m’amputer », dit-il. »(20 minutes 30/08/2012)
Une des conséquences de ces sales guerres et de l’exploitation des richesses en Afrique en particulier, c’est l’afflux régulier de pauvres gens qui fuient la misère et les guerres de clans après la dévastation de leur pays..
EX: « Une dizaine de voitures piégées ont explosé dans la capitale irakienne et sa banlieue ce matin – Des bateaux de fortune transportant plus de deux cents immigrés, dont 26 femmes et dix enfants, ont de nouveau traversé la Méditerranée pour rejoindre les côtes italiennes, ont annoncé samedi les garde-côtes en Sicile »

jmb


Subject:
Faillite de Dretroit prépublication BIP 154

États-Unis

Qui a assassiné la ville de Detroit et pourquoi?

Detroit devient la plus grande ville

étasunienne à se déclarer en

http://users.skynet.be/roger.romain/Detroit.htm

par le Prof. Dave HODGES

Sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique – Sortir de la dictature du capitalisme

Appel des Assises du communisme, Gémenos, 30 Juin 2013

Pour stopper la régression européenne, il y a urgence !

Appel des Assises du communisme, Gémenos, 30 Juin 2013

Pour stopper la régression européenne, il y a urgence !

Sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique

Sortir de la dictature du capitalisme

Les communistes (*) dans leur diversité réunis à Gemenos (13), les 28-29-30 juin 2013, dans l’usine occupée des FRALIB, s’adressent au peuple de France et aux salariés en lutte.

L’Union Européenne : une construction impérialiste faite par et pour le capital

Notre peuple connaît les dégâts causés par l’Union Européenne : à plus de 60%, il exprime un rejet profond, un sentiment de défiance et de colère à l’égard de cette « Europe » et de son Euro, confirmant le vote populaire contre le traité constitutionnel de 2005.

Depuis plus d’un demi-siècle, l’UE supranationale est une machine de guerre contre les salaires et les droits des salariés ; elle aggrave la course au profit capitaliste et à l’exploitation par la suppression des barrières douanières en faveur du libre marché, la destruction des services publics, dans le contexte mondial de la multiplication des guerres, de la destruction d’Etats souverains, de nouvelles courses aux armements technologiques, des dominations transnationales sur les enjeux vitaux de la santé, de l’alimentation, de l’environnement, qui marquent la vie des travailleurs sur toute la planète.

L’Euro est son arme pour imposer que la seule variable d’ajustement soit le coût du travail, infliger l’austérité et la déréglementation sociale(salaires, retraites, droits sociaux..). On ne peut agir contre l’austérité et rester dans l’Euro. Il faut donc en sortir, mais par la porte de gauche, refusant tout repli nationaliste, toute aggravation de la guerre de tous contre tous, en inventant de nouvelles coopérations entre les peuples, débarrassées de la domination des marchés, des multinationales.

Cette U.E. « prison des peuples » n’est pas réformable.

Un grand débat populaire est nécessaire pour ouvrir une alternative progressiste
- Sortir unilatéralement de l’UE, dénoncer tous les traités européens imposés contre le peuple.
- Sortir de l’Euro, monnaie unique, carcan pour des économies nationales diversifiées.
- Refuser la recentralisation des métropoles et super-régions, qui s’attaquent au socle démocratique des communes et des départements dans la république, au profit d’une Europe fédérale des länder, éloignant les citoyens de la démocratie locale.
- Refuser tout accord commercial transatlantique, qui approfondit la casse de l’Etat-Nation sous la loi des marchés, qui remet en cause même la démocratie, en décidant sans consulter les parlements nationaux, et même contre l’avis des peuples.

Nous affirmons l’urgence d’un processus de réappropriation de la souveraineté nationale

L’histoire nous confirme que la Nation est le cadre permettant la souveraineté pour le peuple :
- La nation française doit retrouver son indépendance monétaire, fiscale, douanière pour reconquérir la maîtrise de ses richesses par l’appropriation collective des grands moyens de production et d’échange dans des formes diversifiées.
- Elle doit établir de nouveaux rapports de coopérations et d’échanges, dans la libre administration des hommes sur leurs ressources et le respect absolu de la non-ingérence.
- Elle doit sortir de l’Otan et de l’Alliance atlantique. Nous refusons d’être un des « bras-armés » des États-Unis pour le nouveau (re)-partage du monde.

Il y a urgence à ouvrir une réponse populaire au nationalisme, à la fascisation

Marine Le Pen joue de sa place médiatique pour faire croire à une extrême-droite démocratique et sociale. Mais elle est la face polie d’un courant politique de fascisation qui marque tous les pays européens, des identitaires en France, jusqu’aux Nazis de l’Aube Dorée en Grèce. L’extrême droite a toujours été l’arme du capitalisme pour poursuivre la guerre économique derrière l’affrontement des nationalismes. Les travailleurs ont tout à y perdre, alors que l’urgence est de renforcer leurs luttes, au plan national comme international, contre la mondialisation capitaliste. Elle propose une fausse sortie de l’UE par la porte de droite, celle des régressions sociales, des violences, de la concurrence !

L’enjeu des convergences des luttes pour le travail, seul créateur de valeur

C’est la classe ouvrière, les salariés des entreprises en lutte qui ont relancé l’enjeu des nationalisations et de l’appropriation sociale comme condition du développement industriel et de la recherche, de la relocalisation des productions, du maintien des droits sociaux. C’est dans des luttes longues et dures (Fralib, Sanofi, Psa, Goodyear, Florange, Pilpa, Veninov, Kem One, Gardanne, Ford, M’Real, Doux, Fraisnor, Renault…) que les salariés cherchent des leviers d’interventions à leur portée, et font émerger leurs objectifs politiques, non seulement pour leurs salaires et leurs besoins vitaux, mais pour affirmer le rôle essentiel du travail pour faire reculer la capacité du capital à spéculer et diriger la société.

L’Union Européenne de la concurrence « libre et non faussée », est renforcée par Hollande, l’UMP et tous les forces politiques gouvernementales (de gauche, de droite et écologistes), comme en Grèce, au Portugal, en Espagne ou en Italie. Elle est un obstacle au progrès social.

La CES, le PGE, les directions des confédérations syndicales Françaises, du PCF, les partis socialistes d’Europe prétendent qu’une « autre Europe », « sociale » est possible dans le cadre des lois du marché. Mais le capitalisme n’a plus de « grain à moudre » pour des compromis sociaux. Tous oublient que les aménagements à sa marge sont impossibles. L’accompagnement de sa crise ne corrige plus ses excès, et ne peut encore moins engager un début de rupture pour une autre société.

Leurs contre-réformes (retraites, droit du travail…) de Juppé à Hollande, obéissent aux mêmes objectifs préconisés par l’U.E. et appellent à une confrontation sociale « tous ensemble » urgente.

Face à la réalité de la nocivité de cette Europe supranationale, nous sommes sans illusion. Communistes, nous analysons le caractère mondialisé du capitalisme, sa course vers le marché mondial, sa concurrence permanente qui utilise les Etats et leur ancrage dans le cadre national pour une guerre de classe qui le rend incapable de répondre aux exigences légitimes des peuples.

Arrêtons les dégâts !

Brisons le carcan de l’Union Européenne, de la mondialisation capitaliste

En France, cassons un premier maillon de la chaîne !

Syndicalistes, militants politiques, organisés ou non, mais convaincus de la nécessité d’une sortie de l’UE pour pouvoir s’engager dans une politique nationalement souveraine en faveur des travailleurs et du peuple, nous avons décidé de nous exprimer collectivement en direction des salariés afin de mener avec eux un vaste débat. Nous vous appelons à soutenir l’Appel des Assises du communisme. – Dénonciation des traités européens de Rome, Maastricht et Lisbonne,
- Retour à la monnaie nationale, renationalisation de la Banque de France permettant d’assurer l’indépendance monétaire, économique et douanière,
- Sortie de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique,
- Arrêt des aventures militaires françaises en Afrique et au Moyen-Orient.

Les signataires et participants aux Assises : venus de toute la France, organisés ou inorganisés, animateurs de blog et/ou militant de terrain avec
- Rouge Vif 13,
- Faire Vivre et Renforcer le PCF,
- Le Pôle de Renaissance Communiste en France,
- Le Rassemblement des Cercles Communistes,
- Rouge Vifs Ile de France,
- Action Communiste de Normandie,
- La Gauche Communiste,
- Le collectif communiste polex,
- Des jeunes communistes,
- Des communistes des sections PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, La Courneuve, Lyon, Paris XX…

Documents joints

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Histoire: Le Vatican, le catholicisme, les papes et les curés, l’ Église: qui sait ? (un texte de déjà 64 pages, complété au fur et à mesure)

« LE VATICAN CONTEMPORAIN », retracé du moins jusqu’ en 1962

Le pape, le Vatican, l’ église catholique: les faces cachées et ignorées par ceux qui ne veulent pas (plus) savoir …

Intéressant pourtant de (se souvenir/connaître) le passé de cet État (sic) le plus anti-démocratique, le plus autocratique, le plus secret, réactionnaire, féodal, comploteur, qui existe au monde et basé uniquement sur une croyance religieuse. Ses pouvoirs, mis aussi au service du fascisme à une certaine époque, des exploiteurs, des systèmes monarchiques, des aventures sanglantes, et évidemment de l’ anti-communisme de combat…

On verra aussi que le rôle des cardinaux, réactionnaires et/ou réformistes, conservateurs et/ou « progressistes », n’ est pas seulement d’ élire les papes à huis-clos, au cours de leurs tractations et manœuvres secrètes…

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A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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