Septembre 2014: la BELGIQUE à l’ extrême-droite au pouvoir, grâc e aux libéraux francophones du Mr ??? Une coalition Kamikaze de la droite Vld, Mr, CDN-V et de la NV-A de Bart DEWEVER ? Kamikaz e (?), sûrement …

Plus les jours avancent et plus on se rend compte que ce gouvernement sera effectivement un gouvernement de la droite libérale extrême, répressif et policier, européiste, anti-social et anti-syndical, vers l’ extrême-droite raciste, nationaliste et fasciste… Ce sera un gouvernement anti-démocratique, qui montre son véritable visage … APRES toute la démagogie et les promesses – électorales pour gogos … Tout cela avec la collusion et la participation du Mr pour qui Bart DEWEWER et la Nv-A ne sont un épouvantail nationaliste flamingant, mais un parti complice. Le réveil aussi sera dur pour le Mr: de la part notamment des francophones, Bruxellois et Wallons, les élections législatives de 2019 seront une raclée historique, car les Belges se vont pas accepter de trinquer éternellement pour les patrons, les banques et les multinationales … !

RoRo

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septembre 2014: la BELGIQUE à l’ extrême-droite au pouvoir, grâce aux libéraux francophones du Mr ??? Une coalition “kamikaze” de la droite Vld, Mr, CDN-V et de la NV-A de Bart DEWEVER se prépare à arriver au pouvoir ? Kamikaze (?), sûrement …

Vous vous souvenez peut être ?: 1999-2000 à 2005, le fascho, nationaliste et extrémiste de droite, dirigeants du Fpö, Jörg Haider, arrive au pouvoir en AUTRICHE.

Avec raison, Louis MICHEL, Président du Mr, est parmi les premiers gouvernants en Europe à dénoncer l’ arrivée de l’ extrême-droite au pouvoir dans ce pays. Il va même jusqu’ à préconiser le boycott de l’ Autriche …

Les années ont passé. Nous sommes en 2014 et au lendemain des élections législatives et européennes du 25 mai 2014. Son fiston, Charles MICHEL, devenu à son tour Président du Mr francophone, nous prépare l’ arrivée du Haïder flamand Bart DEWEVER au pouvoir, grâce au seul appui de son parti dans la partie francophone et wallonne du Pays, au sein d’ un gouvernement “kamikaze” à-la-suédoise. Kamikaze pour son parti de plus en plus à droite, sûrement ! En plus des Flamands et des Bruxellois qui subissent déjà le pouvoir de la Nva-A ultra nationaliste flamande, les travailleurs, les allocataires et les consommateurs wallons seront les premiers à trinquer, suivant le programme de la Nva-A et du Voka (le patronat nationaliste et européiste flamands); les patrons, les banquiers, les multinationales, qui seront une fois de plus les premiers à bénéficiers des largesses de l’ État, malgré leurs super-profits. La Nv-a a déjà proclamé que la Belgique va subir une austérité pire que tout ce qu’ elle a déjà subit … depuis la Libération. Vivement, les élections de 2019, pour que les francophones donnent la raclée de leur vie aux libéraux du Mr. Ca ne durera eut être pas jusque là, car les masses populaires seront dans les rues avant 2019. Ca va être dur, très dur, pour TOUS les Belges !

RoRo

Jörg Haider

Jörg Haider
Jörg Haider en septembre 2007.
Jörg Haider en septembre 2007.
Fonctions
Gouverneur de Carinthie
21 avril 198921 juin 1991
Prédécesseur Peter Ambrozy
Successeur Christof Zernatto
8 avril 199911 octobre 2008
Prédécesseur Christof Zernatto
Successeur Gerhard Dörfler
Député au Conseil national
19791983
19861989
Biographie
Date de naissance 26 janvier 1950
Lieu de naissance Bad Goisern (Haute-Autriche)
Date de décès 11 octobre 2008 (à 58 ans)
Lieu de décès Klagenfurt (Carinthie)
Nationalité Drapeau de l'Autriche Autriche
Parti politique FPÖ, BZÖ
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Jörg Haider, né le 26 janvier 1950 à Bad Goisern (Haute-Autriche) et mort le 11 octobre 2008 à Klagenfurt (Carinthie), est un homme politique autrichien, membre dirigeant du Parti autrichien de la liberté (FPÖ) de 1977 à 2005 et président-fondateur de l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ) de 2005 à 2008. Ces deux partis sont populistes et nationalistes, situés à l’extrême droite de l’échiquier politique autrichien. Haider a été Landeshauptmann (gouverneur) du land de Carinthie de 1989 à 1991, puis de 1999 jusqu’à sa mort.

Sommaire

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Carrière politique Fils d’un cordonnier, il fait des études de droit et entre en 1977 au Parti autrichien de la liberté (FPÖ), parti populiste et nationaliste qui fut membre de la coalition gouvernementale menée par le Parti social-démocrate d’Autriche (SPÖ) du chancelier Fred Sinowatz de 1983 à 1986. Haider devient le président du FPÖ en 1986 et le demeure jusqu’en 2000, année où il est remplacé à ce poste par Susanne Riess-Passer, Herbert Haupt (en) et enfin Ursula Haubner (en) (sa sœur).

Lorsqu’il prend la tête du FPÖ, celui-ci ne recueille que 250 000 voix lors des élections et n’est qu’un petit parti contestataire.

En 1989, Jorg Haïder se fait élire gouverneur de Carinthie mais doit renoncer à ce poste deux ans plus tard suite au scandale provoqué par son éloge de la politique de l’emploi du Troisième Reich1.

En 1995, il qualifie la Waffen-SS de « partie de l’armée allemande à laquelle il faut rendre honneur ». Il fera par la suite plusieurs autres déclarations de même nature.

En 1999, il est de nouveau élu gouverneur de Carinthie, avec le soutien des conservateurs de l’ÖVP, puis réélu en 2004, avec le soutien des sociaux-démocrates du SPÖ.

Entre-temps, en 1999, son parti recueille 26,9 % des voix ce qui l’amène à négocier l’entrée du FPÖ au gouvernement formé par Wolfgang Schüssel, en 2000.

En avril 2005, il fait sécession du FPÖ et fonde l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ) pour poursuivre la politique d’alliance avec le parti conservateur, ÖVP. Les six ministres ainsi que plusieurs députés du FPÖ rejoignent alors le nouveau parti. Mais lors des élections du 1er octobre 2006, le BZÖ obtient seulement 8 sièges avec 4,2 % des suffrages exprimés sur l’ensemble de l’Autriche, contre 11,2 % au FPÖ (21 sièges), avec qui les relations restent très tendues. Après la chute de la grande coalition SPÖ-ÖVP, les deux partis doublent leurs scores respectifs lors des élections législatives du 28 septembre 2008, la BZÖ obtenant 21 élus (contre 35 au FPÖ).

Mort


Jörg Haider en 2008.

Haider meurt le 11 octobre 2008, dans un accident de voiture, au retour de la boîte de nuit « Le Cabaret » à Velden2, à Lambichl, près de Klagenfurt, capitale de la Carinthie dont il était gouverneur depuis 1999. Selon le parquet, il roulait à 142 km/h à bord de sa voiture de fonction, une Volkswagen Phaeton, dans une zone limitée à 70 km/h lorsque l’accident s’est produit3, avec une alcoolémie de 1,8 gramme, largement supérieure à la limite de 0,5 gramme autorisée en Autriche4. Grièvement blessé à la tête et au thorax, il est mort peu après des suites de ses blessures5.

Son décès provoque une émotion considérable en Autriche alors que Jörg Haider venait de se positionner comme un partenaire possible de la future coalition gouvernementale et se rapprocher du chef du FPÖ. Le président de la République, Heinz Fischer, parle de « tragédie humaine » et d’« un homme politique de grand talent », qui a su « susciter l’enthousiasme mais aussi de fermes critiques » alors que le chef des sociaux-démocrates et premier ministre potentiel, Werner Faymann, déplore la disparition d’un « homme politique d’exception » dont la disparition le touchait « profondément ». À droite, le vice-chancelier conservateur sortant, Wilhelm Molterer, se dit « profondément choqué » par la mort de Haider, soulignant son « profond respect » pour son courage politique tandis que Heinz-Christian Strache, à qui Jörg Haider avait été contraint en 2005 de céder la présidence du FPÖ, déplore la « perte d’un homme politique de premier plan6,7 ». Les circonstances de la disparition de Jörg Haider ont fait émerger une théorie du complot selon laquelle il aurait été assassiné8.

Les funérailles de Jörg Haider, retransmises en direct à la télévision publique, ont lieu le 18 octobre 2008 en présence de plus de 25 000 personnes, dont une grande partie de la classe politique du pays, comme le président de la république, Heinz Fischer, le chancelier social-démocrate Alfred Gusenbauer, le chef du parti social-démocrate Werner Faymann, ses homologues des autres partis et des présidents de régions. La cérémonie funèbre s’est conclue par l’hymne national et par un requiem9.

Vie privée

Jörg Haider était marié et a eu deux filles. Après sa mort, la presse internationale (Le Monde, The Times, The Independant, The Daily Telegraph, Die Welt …) mentionne sa bisexualité10. Lors d’une conférence de presse peu après sa mort, Stefan Petzner, largement considéré comme étant le « fils spirituel » ou « adoptif » de Jörg Haider10, a publiquement révélé que lui et Haider étaient amants11. Il a notamment déclaré : « C’était de l’amour. Notre relation allait plus loin qu’une simple amitié. Moi et Jörg étions liés par quelque chose de spécial. » Il a également confié qu’Haider était « l’homme de [s]a vie [Lebensmensch]10,12. »

La nuit avant sa mort, dans un accident de la route, Haider fut vu dans un célèbre bar gay de Klagenfurt11, des photos de lui ayant été publiées dans la presse13.

Les cadres de son parti, clairement embarrassés par ces révélations posthumes, ont cherché à étouffer les déclarations de Petzner sur sa liaison avec Haider14 : son parti l’a d’ailleurs suspendu de toutes ses fonctions après sa confession13. D’après Petzner, la femme de Haider était au courant de sa bisexualité14. La bisexualité de Haider est un tabou public durant son existence15, bien que connue de toutes les hautes sphères de Vienne13 ; Haider lui-même n’a jamais cherché à discuter ouvertement de sa bisexualité, de peur de perdre en popularité dans son électorat très conservateur14.

Des associations LGBT s’étaient demandé durant des années si elles devaient ou non « outer » Haider, afin de l’affaiblir politiquement (son électorat étant très conservateur) ; les raisons contre étant que cela pourrait encourager davantage l’homophobie dans un pays déjà conservateur11.

Mme Haider a toujours nié le fait que son mari ait été homosexuel16. La veuve de Haider parvient en 2009 à obtenir d’un tribunal provincial la condamnation à 100 000 euros d’amende toute personne affirmant que Haider étaithomosexuel17.

Controverse

En juillet 2010, la presse française et internationale reprend sans vérification les spéculations du magazine autrichien profil affirmant que Jörg Haider aurait accumulé 45 millions d’euros au Liechtenstein sur les comptes d’une douzaine de sociétés18. Le 17 août, Franz Limpl, un conseiller autrichien et ex-haut fonctionnaire du gouvernement de Saddam Hussein en Irak, confirme que Haider aurait reçu de Hussein un total de 2,5 millions de dollars pour une campagne de relations publiques19.

Le procureur du Liechtenstein, pour sa part, démentira toute existence de comptes ou de sociétés « contrôlés par le Dr Joerg Haider et son environnement immédiat » dans son pays20.

Idéologie

Jörg Haider s’est fait connaître de l’Europe entière pour sa politique de défense nationale et contre les écoles slovènes et les panneaux routiers bilingues (la Carinthie dont il a été gouverneur abrite une importante minorité slovène). Il est également l’auteur de propos cherchant à minimiser les responsabilités de l’Autriche dans la traque des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale6 et de campagnes islamophobes et anti-immigrés6. Suite à une de ses déclarations au Parlement de Carinthie : « Dans le Troisième Reich, ils ont fait une politique de l’emploi convenable, ce que n’arrive même pas à sortir votre gouvernement à Vienne21 ». Suite à ces propos, Haider perd le poste de gouverneur du Land de Carinthie.

Il a attaqué le prix Nobel de littérature, Elfriede Jelinek, qualifiant son œuvre de « dégénérée6 ». Il se liera aussi avec des responsables des régimes irakiens, sous Saddam Hussein, et libyens6.

Mais aux yeux de nombreux Autrichiens, il apparaissait comme le défenseur du peuple contre les élites viennoises ou bruxelloises6.

Mandats

19791983 : député au Conseil national (Nationalrat) pour le Parti autrichien de la liberté (FPÖ) et benjamin de l’assemblée

Notes et références[modifier | modifier le
code
]

  1. « Jörg Haider, le bronzé de l’extrême-droite autrichienne » [archive], Libération, 11 octobre 2008.
  2. [1] [<A title="archive de [1]" style="TEXT-DECORATION: ; BACKGROUND-IMAGE: none; BACKGROUND-REPEAT: repeat; BACKGROUND-ATTACHMENT: scroll; BACKGROUND-POSITION: 0% 0%; COLOR: " href="http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.oe24.at/oesterreich/chronik/Joerg_Haiders_letzte_Stunden_376486.ece&title=%5B1%5D« >archive], 17 octobre 2008.
  3. « Jörg Haider roulait à 142 km/h lors de son accident » [archive], Libération, 12 octobre 2008.
  4. « Autriche: Jörg Haider était ivre » [archive], Le Figaro, 15 octobre 2008.
  5. « Jörg Haider, leader de l’extrême droite autrichienne meurt dans un accident de voiture » [archive], Le Monde, 11 octobre 2008.
  6. a, b, c, d, e et f « L’Autriche sous le choc de la mort de Jörg Haider » [archive], L’Express, 11 octobre 2008.
  7. « L’Autriche salue un homme d’exception » [archive], Le Figaro, 11 octobre 2008.
  8. « Nouvelle théorie du complot : Jörg Haider victime d’un assassinat politique » [archive], Conspiracy Watch, 15 octobre 2008.
  9. « Des milliers d’Autrichiens ont pris part aux obsèques de Jörg Haider » [archive], Le Monde, 18 octobre 2008.
  10. a, b et c La fin du tabou sur la bisexualité de Jörg Haider [archive], Le Monde, 23 octobre 2008
  11. a, b et c (en) Kate Connolly, « A right state of affairs [archive] », The Guardian, 24 octobre 2008
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A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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