Salade de crabe et surimi … L’ industrie chimique et l’ indust rie alimentaire nous empoisonnent en toute légalité…

Vérifiez bien les étiquettes…

Les magasins, les grandes surfaces, de la « Grande distribution capitaliste » -depuis 6180 Courcelles jusqu’ en Chine, en France et ailleurs dans le Monde-, ….

Tous les médias, surtout télévisés, et organismes officiels, vous donnent d’ excellents conseils: « avant d’ acheter un produit, surtout alimentaire, dans un magasin, lisez bien les étiquettes » pour savoir, en fin de compte, si l’ on vous empoisonne, vous nourrit réellement et sainement et/ou si l’on vous empoisonne à petits feux ….

Un exemple: vous achetez 1 ravier de « salade de crabe et de surimi », bien emballé et protégé dans du plastique, vous lisez (voir jpg), si vous avez une bonne vue, de bonnes lunettes et/ou une bonne loupe en poche, avec l’ aval bien sûr des « autorités de contrôle gouvernementales et européistes »… Si vous avez compris quelque chose, vous pouvez m’ expliquer et me donner votre avis …

Rassurez-vous, je vais donner d’ autres exemples, ce n’ est pas fini … Je ne m’ attaque donc pas à une marque, une société, en particulier, dans l’ intention de nuire. J’ essaie seulement de lire étiquettes, de réunir, de résumer, leur charabia en un tout, et ainsi d’ arriver plus ou moins à comprendre
..
Car, c’ est sidérant ! Dès que nous mangeons notre tartine, l’ industrie chimique et l’ industrie alimentaire nous empoisonnent en toute légalité… Jugez donc et à partir de maintenant, AVANT D’ ACHETER, si vous avez fait des études de médecine et de chimie, si vous avez une loupe en poche, lisez bien les étiquettes:

Salade de crabe et surimi :

Par curiosité, en me munissant d’ une bonne loupe, je me suis mis à étudier d’ un peu plus près, cet « aliment », fabriqué en Belgique – Luxembourg (5400 : code EAN 128), vendu en boîtes de 175 grs.

J’ ai trouvé : (avec l’ aide indispensable pour moi de Wikipédia) :

« Aliment » : du latin alimentum, de alere. Ce qui se mange et sert à entretenir la vie. …

Contenu de la boîte:

-de la mayonnaise au … crabe ( ?) (huile de navette (La navette est le nom vernaculaire de la sous-espèce Brassica rapa subsp. oleifera (Brassica rapa Groupe Turnip Rape) :
La navette d’hiver (Brassica rapa subsp. oleifera forma biennis)
La navette d’été (Brassica rapa subsp. oleifera forma annua). Les navettes sont cultivées pour leurs graines oléagineuses ou comme plante fourragère. La graine contient entre 30 et 35 % d’huile au gout de chou et de navet. La plante est cultivée en France dès le XVIe siècle, mais la production a pratiquement disparu après la Seconde Guerre mondiale. Elle est remplacée par le colza dont le rendement à l’ hectare est supérieur et dont la graine donne une quantité d’huile plus importante (40 à 45 %).
-jaunes d’ œufs, au sol, eau, vinaigre, arôme ( ?) de crabe, c’est-à-dire du lait, des ( ?) crustacés ( ?) et du soja
-de la moutarde -vinaigre, graines de moutarde, sel, des ( ?) plantes ( ?) aromatiques, …
-du sel, sucre, et
-des conservateurs E202 et E211

« E202 » : Le sorbate de potassium (E202) est un additif alimentaire, plus précisément un agent conservateur. Chimiquement, c’est un sel de potassium de l’ acide sorbique (E200). Il est synthétisé chimiquement et on le retrouve dans de nombreux aliments tels que les yaourts aux fruits, les sauces et les boissons. Toxicologie : Il est inoffensif au point de vue toxicologique. Il a été accusé d’effet mutagène associé à des nitrites en l’absence d’une quantité suffisante d’ ascorbate, mais des travaux plus récents contredisent ces données.

« E211 » : Le benzoate de sodium, de formule chimique (Na+ + C6H5COO-) est le sel de sodium de l’acide benzoïque. Soluble à raison de 640 parts pour 1000 d’eau à 25 °C. Le benzoate de sodium précipite en présence d’un acide concentré (ex.: l’acide sulfurique concentré) en donnant de l’acide benzoïque (très peu soluble dans l’eau) dont on peut analyser plus facilement le point de fusion. Sa dissolution aqueuse engendre une augmentation du pH.
Présence à l’état naturel: L’acide benzoïque présent naturellement dans certains fruits comme les canneberges ou airelles à des concentrations de l’ordre de 0,6 g•l-1.
L’acide benzoïque est présent dans les produits laitiers par la fermentation de l’acide hippurique à des concentrations de l’ordre de 16 mg•kg-1.
Production: L’acide benzoïque est produit industriellement selon 3 voies:
• oxydation de naphtalène en anhydride phtalique en présence de catalyseur oxyde de vanadium. L’anhydride phtalique est ensuite décarboxylé produisant l’acide benzoïque.
• oxydation d’un mélange de toluène et d’acide nitrique produisant l’acide benzoïque.
• hydrolyse du trichlorobenzène produisant l’ acide benzoïque.
L’ acide benzoïque est ensuite dissout dans une solution d’ hydroxyde de sodium pour former du benzoate de sodium.
Usages: Le benzoate de sodium est utilisé comme conservateur alimentaire, autorisé sous condition et référencé en Europe sous le code E211. Sa concentration limite d’utilisation varie suivant les aliments, de 150 ppm (exprimées en quantités d’acides libres) dans les boissons aromatisées à 2 000 ppm (0,2 %) dans les betteraves rouges cuites.
Aux États-Unis, la Food and Drug Administration limite la concentration d’utilisation dans les aliments à 0,1 %.
Effets sur la santé: Cet additif est autorisé, mais il est suspecté, seul ou en association avec des colorants et additifs alimentaires d’avoir des effets sur la santé des enfants.
Des colorants s’étaient déjà montrés capables d’exacerber l’hyperactivité, syndrome qui affecte de nombreux enfants aux USA, mais selon une étude publiée en septembre 2007, le benzoate de sodium pourrait aussi être un facteur d’hyperactivité, cette fois chez des enfants de la population générale et pas seulement chez des enfants déjà hyperactifs. Les chercheurs doivent encore vérifier s’il s’agit d’une synergie entre le benzoate de sodium et certains colorants, ou si c’est l’effet du seul benzoate de sodium.
-1 acidifiant E330 : Acide citrique :
L’ acide citrique est un acide alpha hydroxylé de formule chimique C6H8O7.
Description: Il joue un rôle central dans le métabolisme de tous les organismes vivants et tient son nom de son origine : le citron, une source naturelle d’acide citrique.
Il est naturellement présent dans le citron en grande quantité (il intervient pour plus de 95 % dans l’acidité de ce fruit). C’est en fait un intermédiaire du métabolisme des organismes aérobies, et il donne son autre nom au cycle de Krebs (cycle de l’acide citrique). Il est formé, au cours de ce cycle, par condensation d’acétyl-CoA et d’ oxaloacétate, par la citrate synthase. L’ homme, par exemple, en produit environ 2 grammes par jour, qui sont décomposés immédiatement.
Biodégradable: L’ acide citrique est biodégradable et n’est pas toxique pour l’homme ni pour l’environnement. Cependant, comme tout acide, il est irritant et peut provoquer des brûlures s’ il entre en contact prolongé avec des muqueuses : il doit donc être utilisé avec quelques précautions (port de gants notamment). À pH physiologique, il est présent sous forme de sa base conjuguée, le citrate, qui est un chélateur de l’ion calcium dans le sang, ce qui peut causer une hypocalcémie si le citrate est administré en grande quantité (ce qui n’ arrive jamais dans l’ alimentation, mais peut arriver en cas de transfusion sanguine massive). Le traitement est préventif : administration de calcium simultanée.
Usages: Alimentaire. L’acide citrique est un additif alimentaire (numéro E330) préparé industriellement par fermentation fongique et utilisé dans l’industrie alimentaire comme acidifiant (soda), correcteur d’acidité, agent de levuration, dans la composition d’arôme (Numéro FEMA/GRAS 2306) ;
• E330 est biosynthétisé par des micro-organismes (moisissures comme Aspergillus niger) cultivés sur un substrat contenant habituellement de la mélasse et/ou du glucose. Les micro-organismes peuvent avoir été modifiés génétiquement pour augmenter le rendement. Le glucose peut être produit à partir de l’amidon de maïs, et donc être lui aussi d’origine transgénique. L’utilisation éventuelle du maïs transgénique dans la fabrication de l’additif alimentaire E330 sans être signalé sur le produit final a été révélée dans le film documentaire Food, Inc.;
• boissons gazeuses sous forme de citrate de magnésium Mg3(C6H5O7)2, 4H2O
Médecine: produits cosmétiques et pharmaceutiques ;
• Le citrate se lie au calcium sanguin, ce dernier étant nécessaire, entre autres, à la coagulation sanguine. Ceci est à l’origine de ses propriétés anticoagulantes, employées en laboratoire et pour la conservation des produits sanguins. Le citrate n’est jamais administré en thérapeutique, et cette propriété rend nécessaire d’administrer du calcium en supplément en cas de transfusion sanguine massive.
• Le citrate est aussi utilisé sous forme de citrate de potassium ou de sodium pour l’ alkalinisation des urines et la préventions des calculs urinaires, en particulier en cas d’ hypocitraturie où leur utilisation réduit le risque de récidive de lithiases calciques en inhibant la croissance des calculs d’oxalate de calcium et de phosphate de calcium. Toutefois, du fait de ses effets secondaires, ce traitement n’est que peu toléré sur le long terme et on lui préfère souvent l’absorption de deux verres de jus d’orange par jour.
Autres: réduction de la rouille ;
• fabrication de pâte à modeler artisanale ;
• fongicide, bactéricide, anti-algues (lutte contre les lichen);
• complexant du fer dans les vins pour retarder la casse ferrique;
• nettoyant pour détartrer les cafetières;
• utilisation comme bain d’arrêt en photographie argentique.
• pour diluer l’héroïne (réduction des risques d’infection)
• Citrates organiques (p.ex. citrate / acétylcitrate de triéthyle / tributyle) : plastifiants sûrs, à profil de toxicité favorable, pour les matières plastiques
• nettoyant pour circuits de refroidissement en mécanique automobile
Propriétés physico-chimiques: Solubilité dans l’eau :
Chimie: Le chauffage de l’ acide citrique au-dessus de 175 °C produit les acides aconitique, citraconique, itaconique, du dioxyde de carbone et de l’eau. Son oxydation avec des agents oxydants tels que les peroxydes, hypochlorite, persulfate, permanganate, periodate, hypobromite, chromate, dioxyde de manganèse et l’ acide nitrique produit de l’acide acétonedicarboxylique, de l’ acide oxalique, du dioxyde de carbone et de l’ eau.
Histoire et production: L’acide citrique a été isolé du jus de citron pour la première fois en 1784, par le chimiste suédois Carl Scheele (1742, 1786).
• en 1869, en Angleterre, un médecin a obtenu, sous forme cristalline, de l’ acide citrique. En mélangeant du jus de citron saturé avec de l’ eau de chaux, que l’on décompose par de l’ acide sulfurique, on obtient de l’acide citrique. L’ intermédiaire de cette réaction est le citrate de calcium.
• Dès 1893, Wehmer a eu l’ idée que des champignons filamenteux contenaient de l’ acide citrique.
• En 1916, en Belgique, Alphonse Cappuyns, étudiant à Louvain, commença à étudier la production d’acide citrique par voie biologique. D’ abord en cultivant des Citromyces (maintenant Penicillium) sur du sucre raffiné, ensuite avec des « Aspergillus Niger-schimmel ».
• en 1923 le citrate a été isolé d’ une culture fongique fermentée. Cette méthode effectuée en laboratoire à petite échelle (sur pétris) a été élargie pour soutenir la demande d’ acide citrique où il est maintenant produit dans de larges réservoirs rotatifs. On le prépare donc par fermentation d’ une solution sucrée, telle la mélasse.
• en 1929, la production industrielle, économique, par voie biologique, devint possible et une société belgo-italienne, « La Citrique Belge », fut fondée.
Acide citrique et vin: L’ acide citrique est présent dans les raisins de tout cépage et en plus grande quantité dans les moûts concentrés par la pourriture ou le passerillage des raisins. Les teneurs en acide citrique des vins sont très variables. Beaucoup de vins rouges en sont dépourvus. En effet, parallèlement à la fermentation malolactique qu’ elles provoquent, beaucoup de bactéries lactiques font fermenter l’ acide citrique, en donnant lieu surtout à la formation d’ acide acétique. L’ acide citrique possède à un haut degré la propriété d’engager le fer ferrique dans un anion complexe double. Pour cette raison, il est utilisé de façon courante dans le traitement de la casse ferrique. On l’ utilise encore pour remonter l’ acidité fixe et ainsi améliorer l’ acidité gustative d’ un vin surtout dans les vins blancs secs. Son emploi dans les vins rouges appelle quelques réserves, car il n’ y est pas très stable et risque d’ être fermenté par bactéries lactiques avec augmentation d’ acidité volatile.
-des stabilisants E412, E410 et E415 :

« E412 » : La gomme de guar est extraite de la graine de la légumineuse Cyamopsis tetragonoloba, où elle sert de réserve d’ aliments et d’ eau.
Composition: La gomme de guar est composée principalement de galactomannane, une fibre végétale soluble et acalorique. Le galactomannane est un polymère linéaire composé d’ une chaine de monomères de mannose ((1,4)-beta-D-mannopyranose) auxquelles sont ramifiés par un pont 1-6 une unité de galactose. Le ratio entre le mannose et le galactose est de 2 pour 1, ainsi en moyenne une unité de galactose est ramifié tous les deux mannose sur la chaîne. Par comparaison, il est de 4 pour 1 pour la gomme de caroube et 3 pour 1 pour la gomme tara.
Utilisation: La gomme de guar est un additif alimentaire (E412) largement utilisé dans l’ industrie agro-alimentaire. Elle permet notamment d’ alléger certaines préparations en remplaçant le rôle de l’ amidon, de sucres ou de matières grasses. La gomme de guar est utilisée comme épaississant, stabilisant et émulsifiant dans les aliments grâce à sa texture uniforme et ses propriétés pour former des gels. Elle peut être utilisée dans les sauces, soupes, crèmes glacées et sorbets, produits de boulangerie et de pâtisserie, poudres, etc.
Caractéristiques: La gomme de guar est efficace à chaud comme à froid. Elle possède une bonne synergie avec la gomme xanthane, mais ne forme pas de gel avec les carraghénanes.

« E410 » : Gomme de caroube (acronyme anglais LBG , E410) est une gomme végétale galactomannane extraite des graines du caroubier, arbre trouvé dans le bassin méditerranéen.
Production: Les longues gousses du caroubier sont récoltées pour produire la gomme. Les gousses sont concassées pour séparer les graines de la pulpe. La peau des graines est ensuite retirée par un traitement à l’ acide. Puis les graines sont fendues et brisées, ce qui casse le germe fragile tout en laissant intact l’ endosperme. L’ endosperme peut ensuite être broyé par un rouleau pour obtenir la poudre finale de gomme de caroube.
Composition: La gomme de caroube se présente sous la forme d’ une poudre blanche à jaune-blanche. Elle consiste en une molécule polysaccharide colloïdale de grande masse, composée de galactose et de mannose combinés par des liaisons osidiques, ce qui peut-être décrit chimiquement comme un galactomannane. La gomme de caroube se dissout dans l’eau froide et chaude , formant un sol de pH entre 5.4 et 7.0 qui peut être transformé en gel en ajoutant un peu de borax.
Utilisation: La gomme de caroube est utilisée comme épaississant en technologie alimentaire. La poudre a une saveur douce rappelant celle du chocolat et est utilisée pour adoucir la nourriture et comme ersatz de chocolat.
Elle est aussi utilisée dans les produits non comestibles comme la nourriture pour animaux, les produits miniers, la fabrication du papier ou pour épaissir les textiles. Elle est utilisée dans les cosmétiques et pour rehausser la saveur des cigarettes. Elle est aussi utilisée comme additif dans les cirages et les insecticides.

« E415 » : La gomme xanthane est un polyoside obtenu à partir de l’action d’une bactérie, la Xanthomonas campestris. Elle est soluble à froid et est utilisée comme additif alimentaire sous le code E415 pour ses propriétés épaississantes et gélifiantes afin de modifier la consistance des aliments.
Le xanthane est l’un des exopolysaccharides excrétés par divers microorganismes du sol (bactéries notamment). Il joue un rôle important, à l’échelle moléculaire, dans la formation et la conservation des sols, tout comme le dextrane, le rhamsane ou les succinoglycanes.
Histoire: La gomme xanthane a été découverte par Allene Rosalind Jeanes du département américain de l’agriculture, lors de la recherche sur les biopolymères et leurs utilisations potentielles.
Elle a été commercialisée dans les années soixante par l’entreprise Kelco Company sous la marque Kelzan.
Depuis elle est acceptée comme un additif alimentaire sans danger pour la consommation par les États-Unis, le Canada et l’ Europe.
En 1986, le JECFA a établi une dose journalière admissible (DJA) non spécifié pour la gomme xanthane indiquant que son utilisation dans les aliments dans les proportions requises pour obtenir l’effet désiré ne présente pas de danger pour la santé humaine.
Structure et propriétés: La gomme xanthane est un polyoside ramifié. Il est constitué d’une combinaison de quatre composés : le glucose, le mannose, l’acide glucuronique et l’acide pyruvique.
Propriétés chimiques: Contrairement aux autres gommes naturelles, la gomme xanthane est stable en milieu acide.
Propriétés physiques: La gomme xanthane est une poudre blanchâtre inodore et insipide. Elle est soluble à froid dans l’eau, dans le lait et insoluble dans l’alcool.
Autres propriétés: La gomme xanthane est une gomme à fort pouvoir épaississant et suspensif, qui permet l’obtention de solutions à forte viscosité. Ces suspensions sont très peu influencées par la température et supportent très bien la congélation et la décongélation. Elle possède une faible synergie avec la gomme de guar.
Utilisation: Comme la gomme arabique, la gomme xanthane est utilisée comme liant et épaississant dans les sauces chaudes, vinaigrette, crèmes.
Réglementation: La gomme xanthane est classée parmi les stabilisants et épaississants par le codex alimentarius qui en a défini le niveau maximal dans une large gamme de produits alimentaires.
En Europe, la directive 95/2/CE relative aux additifs alimentaires autres que les colorants et les édulcorants autorise l’ utilisation de cette gomme (E415) pour ses propriétés épaississantes dans les aliments en général, sans concentration maximale (quantum satis). Cependant, l’ usage n’est pas autorisé dans les poudres et la production de denrées alimentaires déshydratées dont la réhydratation s’ effectue au moment de l’ingestion. Elle est autorisée comme support et solvant (10 g•kg-1, seule ou en mélange), dans les aliments pour nourrissons (aliments de sevrage 10 g•kg-1, aliments à base de céréales sans gluten 20 g•kg-1), ainsi que dans les préparations pour enfants en bas âge à des fins médicales spéciales (concentration maximale 1,2 g•l-1).
Synthèse et production: La gomme xanthane, avec un haut poids moléculaire, est obtenue par l’action fermentive d’ une bactérie, la Xanthomonas campestris, sur un substrat hydrocarboné (exemple : amidon de maïs, glucose, sucrose). Le mélange obtenu est purifié avec de l’ éthanol ou de l’isopropanol, séché et moulu. Des sels neutres sodiques, potassiques ou calciques sont aussi produits pour des fins commerciales.

1 antioxydent « E382 » : La gomme xanthane est un polyoside obtenu à partir de l’action d’une bactérie, la Xanthomonas campestris. Elle est soluble à froid et est utilisée comme additif alimentaire sous le code E415 pour ses propriétés épaississantes et gélifiantes afin de modifier la consistance des aliments.
Le xanthane est l’ un des exopolysaccharides excrétés par divers microorganismes du sol (bactéries notamment). Il joue un rôle important, à l’ échelle moléculaire, dans la formation et la conservation des sols, tout comme le dextrane, le rhamsane ou les succinoglycanes.
Histoire: La gomme xanthane a été découverte par Allene Rosalind Jeanes du département américain de l’agriculture, lors de la recherche sur les biopolymères et leurs utilisations potentielles.
Elle a été commercialisée dans les années soixante par l’entreprise Kelco Company sous la marque Kelzan.
Depuis elle est acceptée comme un additif alimentaire sans danger pour la consommation par les États-Unis, le Canada et l’ Europe.
En 1986, le JECFA a établi une dose journalière admissible (DJA) non spécifié pour la gomme xanthane indiquant que son utilisation dans les aliments dans les proportions requises pour obtenir l’ effet désiré ne présente pas de danger pour la santé humaine.
Structure et propriétés: La gomme xanthane est un polyoside ramifié. Il est constitué d’ une combinaison de quatre composés : le glucose, le mannose, l’ acide glucuronique et l’acide pyruvique.
Propriétés chimiques: Contrairement aux autres gommes naturelles, la gomme xanthane est stable en milieu acide.
Propriétés physiques: La gomme xanthane est une poudre blanchâtre inodore et insipide. Elle est soluble à froid dans l’eau, dans le lait et insoluble dans l’alcool.
Autres propriétés: La gomme xanthane est une gomme à fort pouvoir épaississant et suspensif, qui permet l’ obtention de solutions à forte viscosité. Ces suspensions sont très peu influencées par la température et supportent très bien la congélation et la décongélation. Elle possède une faible synergie avec la gomme de guar.
Utilisation: Comme la gomme arabique, la gomme xanthane est utilisée comme liant et épaississant dans les sauces chaudes, vinaigrette, crèmes.
Réglementation: La gomme xanthane est classée parmi les stabilisants et épaississants par le codex alimentarius qui en a défini le niveau maximal dans une large gamme de produits alimentaires.
En Europe, la directive 95/2/CE relative aux additifs alimentaires autres que les colorants et les édulcorants autorise l’utilisation de cette gomme (E415) pour ses propriétés épaississantes dans les aliments en général, sans concentration maximale (quantum satis). Cependant, l’ usage n’est pas autorisé dans les poudres et la production de denrées alimentaires déshydratées dont la réhydratation s’ effectue au moment de l’ingestion. Elle est autorisée comme support et solvant (10 g•kg-1, seule ou en mélange), dans les aliments pour nourrissons (aliments de sevrage 10 g•kg-1, aliments à base de céréales sans gluten 20 g•kg-1), ainsi que dans les préparations pour enfants en bas âge à des fins médicales spéciales (concentration maximale 1,2 g•l-1).
Synthèse et production: La gomme xanthane, avec un haut poids moléculaire, est obtenue par l’action fermentive d’une bactérie, la Xanthomonas campestris, sur un substrat hydrocarboné (exemple : amidon de maïs, glucose, sucrose). Le mélange obtenu est purifié avec de l’ éthanol ou de l’ isopropanol, séché et moulu. Des sels neutres sodiques, potassiques ou calciques sont aussi produits pour des fins commerciales.)
-25 % de crabe cuit
-21 % de surimi cuit (surimi, eau, amidon, amidon de blé, sucre, potéine de soja, sel, huile de colza, extrait (?) de crabe ( ?), arôme ( ?) de crabe, colorants (E170, E160c , E120),

« E170 » : Bicarbonate de calcium: L’hydrogénocarbonate de calcium ou bicarbonate de calcium est un composé chimique de formule brute Ca(HCO3)..
Il s’agit d’un complexe iono-métallique entre le cation Ca2+ et les deux anions HCO3-
Il est utilisé comme additif alimentaire sous la désignation E170(ii), comme régulateur d’acidité, antiagglomérant, colorant alimentaire et stabilisant. Il est parfois appelé carbonate acide de calcium.

« E160c » : La capsanthine est un colorant alimentaire d’origine naturelle prélevé sur certaines plantes telles que le poivron par exemple. C’est un colorant rouge (E160c).

« E120 » : L’ acide carminique (C22H20O13) est un éther de couleur rouge présent naturellement chez la cochenille. Cet insecte produit l’acide pour se protéger des prédateurs. L’ acide carminique est l’ agent colorant du carmin.
Il est également nommé Carmins, Cochenille, Rouge cochenille, Cochineal, Crimson Lake, Natural Red 4, Sang de Saint Jean, Cramoisi, Vermeil.
La première production synthétique d’ acide carminique par des chimistes organiciens remonte à 1991.
Utilisation: L’acide carminique est utilisé comme colorant alimentaire sous le numéro E120.
L’acide carminique peut servir à doser le bore en solution entre 1 et 10 mg•l-1.
Toxicité: Connu pour déclencher sur une partie restreinte de la population des allergies diverses allant de l’urticaire et l’asthme jusque – plus rare – des chocs anaphylactiques très graves, les réactions au départ de cosmétiques sont plus fréquentes et sont attribuées aux restes d’insectes utilisés pour sa fabrication. Si l’additif est aujourd’hui synthétisable ce n’est pas encore le cas pour l’alimentation industrielle.
Comme de nombreux colorants, E120 est soupçonné de causer de l’hyperactivité et devrait être proscrit chez l’enfant.
À l’ instar de nombreux colorants, E120 peut être vendu sous forme de laques d’ aluminium : un métal soupçonné, dans l’ alimentation transformée, de neurotoxicité.
-de l’ extrait ( ?) de poivrons ( ?), des œufs cuits au sol, des arômes (contient du poisson ( ?) et des ( ?) crustacés ( ?),
-du sel, dextrose, fibre ( ?) alimentaire, du sucre, plantes ( ?) aromatiques, et épices ( ?), oignons, extraits, conservateurs (E211, E202), acidifiants (E330, E334), correcteur d’ acidité (E262),
Et donc en résumé : gluten, des oeufs, du lait, du poisson, des crustacés et de la moutarde…

« E262 » est le numéro E de deux additifs alimentaires, tous deux sels de l’acide acétique. Ce sont des régulateur alimentaire de pH (correcteurs d’acidité) et des agents conservateurs (antimicrobiens) présents dans les fruits et les produits fermentés.
• l’acétate de sodium (E262(i)), de formule CH3COONa
le diacétate de sodium (E262(ii)), de formule NaH(C2H3O2)2.

« E334 » : L‘acide tartrique est le nom usuel de l’acide 2,3-dihydroxybutanedioïque, qui a pour formule brute C4H6O6. C’est un acide alpha hydroxylé. Sa formule semi-développée est HOOC-CHOH-CHOH-COOH. L’ acide tartrique est présent dans de nombreuses plantes. Il fut isolé pour la première fois en 1769, par le chimiste suédois Carl Wilhelm Scheele, qui fit bouillir du tartre avec de la craie et décomposa le produit en présence d’ acide sulfurique. Il peut être synthétisé. C’ est le principal acide du vin (provenant du raisin), sous sa forme L(+).
Les ions tartrates sont utilisés dans la liqueur de Fehling pour tester la présence d’ aldéhydes. Le tartrate de potassium évite une cristallisation du vin en bouteille, phénomène exploité dès l’antiquité par les Grecs et les Romains.
Chimie: L’acide tartrique possède deux atomes de carbone asymétriques mais ne possède que trois stéréoisomères car le (R,S)-acide tartrique est un composé achiral dit « méso » car possédant deux atomes de carbone asymétriques tout en ayant un centre de symétrie.
L’ acide nitrique oxyde l’acide tartrique en acide oxalique, alors que l’acide sulfurique concentré le convertit en acide acétique. Chauffé en présence de dioxyde de manganèse et d’acide sulfurique dilué, il se décompose en CO2 et en acide formique.
Un distillation à sec en présence d’ hydrogénosulfate de potassium produit de l’acide pyruvique10.
Propriétés: L’acide tartrique active la salivation ; il est légèrement laxatif et diurétique. Il se présente sous la forme de cristaux transparents incolores solubles dans l’eau. Les sels de l’acide tartrique sont les tartrates qui sont toujours à craindre et sont évités en traitant le vin par le froid, pour éliminer le maximum de tartre, éventuellement en ajoutant un inhibiteur de cristallisation (acide métatartrique). On détecte l’acide tartrique par le résorcinol.
Isomérie: Louis Pasteur a étudié l’activité optique des isomères optiques des tartrates. La fermentation des jus de raisin produit sur la surface interne du récipient une croûte blanche de tartrate acide de potassium ou tartre brut. Le tartre brut, bouilli en présence d’ acide chlorhydrique dilué, précipite sous forme de tartrate de calcium, par addition d’hydroxyde de calcium. Son traitement par de l’ acide sulfurique dilué libère la forme dextrogyre (+) de l’acide tartrique, composé qui fait tourner le plan de polarisation de la lumière polarisée vers la droite. L’ acide L(+)-tartrique a une température de fusion de 170 °C et est facilement soluble dans l’eau et l’alcool. Il est insoluble dans l’ éther. Il existe une autre forme de l’acide tartrique, l’acide D(–)-tartrique (levogyre). Elle a la même structure que la forme L(+), mais fait tourner le plan de polarisation de la lumière vers la gauche. Cet acide fut préparé pour la première fois vers 1847 par Louis Pasteur dans le cadre de son doctorat, à partir du sel d’ammonium et de sodium. L’ acide tartrique préparé en laboratoire est un mélange équimolaire des formes dextrogyre (+) et lévogyre (–). Ce mélange, dit racémique, du nom ancien de ce produit, l’acide racémique, ne modifie pas la direction du plan de polarisation de la lumière. Il existe une troisième variété, l’acide mésotartrique, qui, achirale, ne modifie pas non plus la direction du plan de polarisation de la lumière.
Utilisations: Il est utilisé comme acide solide dans les cachets contre les indigestions et les maux de tête.
Lorsqu’on les met dans l’eau, l’acide se dissout et réagit avec le bicarbonate de sodium pour libérer du dioxyde de carbone gazeux.
Il est utilisé dans l’alimentation comme additif alimentaire (numéro E334), principalement comme antioxydant, régulateur de pH et séquestrant. Il est autorisé dans la plupart des produits alimentaires et dans certains produits spécifiques tels que les produits de cacao et de chocolat, les confitures et gelées, les fruits et légumes en conserve, les pâtes fraîches et les biscuits et biscottes destinés aux nourrissons.
Il possède aussi une autre utilisation assez courante : dans certains cas précis, il permet, par ses propriétés de recristallisation (acide tartrique L-(+) et D-(–)), de séparer deux énantiomères.
En gravimétrie, on utilise une solution d’acide tartrique pour précipiter le calcium, le potassium, le magnésium, la scandium, le strontium et le tantale.

« Dextrose » : Le dextrose ou glucose est un supplément glucidique utilisé par de nombreux athlètes, notamment les sportifs d’ endurance adeptes des « boissons énergétiques ». Mais, qu’est-ce que le dextrose ? À qui s’ adresse ces suppléments à base de dextrose ? Comment bien les utiliser et dans quel but ?
Qu’est-ce que le dextrose ? Le dextrose fait partie de la famille des glucides. C’est un sucre, un monosaccharide, c’est à dire la forme la plus simple de glucide qui existe. Le dextrose, appelé aussi glucose ou d-glucose, se trouve naturellement dans la nourriture et possède un pouvoir sucrant équivalent au saccharose (le sucre de table). Ce dernier est en fait une association de glucose et de fructose. On obtient le dextrose en modifiant, avec des enzymes, des sucres plus longs comme par exemple l’ amidon de maïs. Il se présente sous la forme d’une poudre blanche finement cristalline.

Le dextrose est la principale source d’énergie du corps. Il est rapidement disponible une fois ingéré et passe rapidement dans le sang. Le dextrose est utilisé par les sportifs sous forme de supplément. C’est un sucre idéal pendant l’ effort, car il permet de renouveler le glucose circulant dans le sang ; et après l’effort, pour la phase de récupération post-exercice.
Dextrose et index glycémique
Le dextrose est utilisé pour définir l’index glycémique, qui permet d’évaluer l’effet des aliments sur la glycémie, et bien sûr de les comparer entre eux.
On évalue la vitesse à laquelle les glucides entrent dans la circulation sanguine avec l’ index glycémique. Plus cet index est élevé, plus les glucides arrivent rapidement. Les glucides entrent dans la circulation sanguine sous forme de glucose et sont ensuite utilisés comme source d’énergie ou stockés dans les cellules musculaires sous forme de glycogène ou de gras. En effet, les glucides peuvent se transformer en gras, comme les protéines d’ ailleurs !

Quand le glucose se trouve dans la circulation sanguine, le corps réagit en libérant de l’ insuline, une hormone qui sert essentiellement à transporter le glucose vers son lieu d’ utilisation ou de stockage. Le dextrose ayant un index glycémique très élevé, il entre rapidement dans la circulation sanguine et stimule fortement la libération d’ insuline, ce qui fait chuter la glycémie.

L’insuline est une hormone qui stimule l’anabolisme. Elle ne transporte pas seulement le glucose vers la cellule musculaire mais également les protéines et d’autres nutriments importants. Donc, à certains moments, il peut être intéressant de profiter de l’action forte du dextrose sur l’insuline… Mais la plupart du temps, on devra tout faire pour garder le niveau de sucre dans le sang le plus stable possible, et cela passera par l’ utilisation d’ aliments à index glycémique bas.

« Le gluten » est la fraction protéique insoluble du grain, c’est-à-dire la substance azotée visqueuse, obtenue par lixiviation (lavage par l’eau) d’ une pâte de farine panifiable, tirée de certaines céréales comme le blé ou le seigle et dans une moindre mesure l’ orge.
Il est principalement constitué de deux protéines : la gliadine et la gluténine. Ce sont ces protéines insolubles qui donnent à la farine des propriétés visco-élastiques, exploitées en boulangerie lors du pétrissage de la farine avec de l’ eau et qui permettront à la pâte de lever lors de la fermentation.
Le gluten a été décrit la première fois en 1742 par Giacomo Beccari, un professeur à l’université de Bologne. Le terme dérive du latin classique gluten « colle, glu, gomme ».
Composition: protéique de la farine de blé (d’ après Debiton):
L’ albumen du grain de blé est un tissu de réserve essentiellement constitué de granules d’ amidon enchâssées dans une matrice protéique composée de gliadines, de gluténines, d’ albumines et de globulines.
Le gluten se caractérise par son mode d’extraction : après avoir pétri de la farine de froment avec 50 % de son poids d’eau, on obtient une pâte élastique. Si ensuite, on lave celle-ci sous un mince filet d’eau, peu à peu l’amidon et les protéines solubles se dissolvent et on obtient une substance verdâtre gélatineuse, nommée « gluten ».
Outre les protéines, le gluten contient de l’ amidon (8 à 10 % des MS), des sucres réducteurs (1 à 2 % MS), des lipides (5 à 10 % MS), des pentosanes (2 % MS) et des matières minérales.
Les protéines de l’albumen du blé sont caractérisées par leur solubilité :
• les albumines sont solubles dans l’eau ;
• les globulines sont solubles dans des solutions salines ;
• les gliadines sont solubles dans une solution d’alcool (éthanol à 70 %)
• les gluténines, insolubles dans les solvants précédents, sont partiellement solubles dans les solutions acides diluées et dans l’urée.
Les protéines insolubles (gliadine, gluténine) représentent de 80 à 85 % de toutes les protéines. Les gliadines ont un poids moléculaire inférieur à celui des gluténines.
Les gliadines et les gluténines sont hydrolysées par des enzymes au moment de la germination et du développement de la plantule pour fournir des acides aminés nécessaires à la croissance. Ces protéines du gluten se caractérisent par une teneur élevée en acide glutamique et en proline et par une faible teneur en acides aminés basiques.
Propriétés visco-élastiques:
-liaison bleue disulfure intermoléculaire
-liaison mauve disulfure intramoléculaire
-liaison orange non covalente
a) protéines associées par des liaisons disulfures intermoléculaires conférant une certaine élasticité à l’agrégat protéique.
b) protéines associées par des liaisons non covalentes intermoléculaires conférant une certaine viscosité à l’agrégat moléculaire, d’après Pierre Feillet.
Le gluten est responsable de l’élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four.
Quand elles sont hydratées, les gliadines sont très extensibles et confèrent à la pâte son extensibilité, sa viscosité et sa plasticité. Les gluténines sont quant à elles, responsables de la ténacité et de l’ élasticité de la pâte. Les sous-unités gluténines de haut poids moléculaires forment des polymères liés par des ponts disulfures qui contribuent à l’élasticité du gluten.
Cette visco-élasticité est utile à la fabrication du pain : les bulles de CO2 dégagées lors de la dégradation anaérobie des sucres fermentescibles par les levures, sont figées dans le réseau de gluten à la fois tenace et élastique (la pâte « lève »). On le retrouve donc dans les farines de céréales panifiables comme le blé, l’épeautre (69% d’alpha gliadine), le seigle (30% à 50% de sécaline), mais également dans des céréales difficilement panifiables, comme l’orge (46% à 52% de hordéine), le maïs (55% de zénine), le riz (5% d’orzénine).
Le sarrasin, une polygonacée, ainsi que le quinoa et l’amarante, des chénopodiacées, ne contiennent quant à eux pas de gluten.
Le gluten a une forte teneur en glutamine et en proline et une faible teneur en lysine, en histidine et en arginine (des acides aminés basiques).
Extraction: Le gluten peut être extrait de la farine de blé ou de certaines autres céréales par lavage. On procède en rinçant à l’eau une pâte simple obtenue à partir de farine et d’eau, et malaxée jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit claire et exempte d’amidon et de son. Le composé obtenu est ensuite séché par atomisation.
Dans l’industrie, le gluten de blé est obtenu par séparation centrifuge : une pâte est préparée à partir de farine de blé et d’eau, cette pâte passe ensuite par une centrifugeuse à vis et bol qui sépare l’amidon, le gluten et les sucres solubles du blé. Le gluten est ensuite lavé, essoré, séché et pulvérisé afin d’obtenir une poudre de gluten que l’ on retrouve souvent dans les boulangeries industrielles en complémentation des farines faibles.
Intolérance au gluten: Article détaillé : Intolérance au gluten.
Certaines personnes présentent une intolérance au gluten appelée maladie cœliaque. Cette maladie est une intolérance permanente à l’ une des fractions protéiques du gluten contenues dans le blé, le seigle, l’orge et l’ épeautre. Elle provoque une atrophie des villosités intestinales au niveau de l’ intestin grêle entraînant une destruction de la paroi. Par conséquent, certains nutriments (calcium, vitamines, fer…) sont mal absorbés et provoquent de graves carences.
Le seul traitement aujourd’hui est un régime strict sans gluten à vie. En effet, aucun traitement médicamenteux n’existe.
Une des pistes de recherche la plus avancée est basée sur l’ingestion d’enzymes de dégradation du gluten, permettant de le dégrader en fragments non immunogènes.
Les symptômes peuvent apparaître très tôt (quelques semaines après l’introduction de farines dans l’alimentation des nourrissons), et sont très variés : diarrhée chronique, hypotrophie, perte de poids, vomissement, etc.
L’intolérance au gluten se manifeste chez l’adulte par une fatigue chronique provoquée par des carences vitaminiques, des troubles gastro-intestinaux (douleurs abdominales, digestion difficile, diarrhée, selles molles, reflux gastro-oesophagien), des problèmes articulaires, des troubles neurologiques, dermatologiques, stomatologiques…
Il existe aussi une sensibilité au gluten, différente de la maladie cœliaque, qui toucherait 6 % de la population américaine. La sensibilité au gluten chez ces personnes serait principalement due à l’effet nocebo910.
La maladie cœliaque est souvent associée au blé, plus spécifiquement, au groupe de protéines appelés les prolamines, ou gluten.
L’avoine n’a pas toutes les prolamines trouvées dans le blé, mais, l’avoine contient de l’avénine. L’ avénine est toxique pour la muqueuse intestinale des personnes qui y sont sensibles, et peut entraîner une réaction cœliaque.
Des recherches récentes indiquent que certaines variétés d’avoine sont inoffensives et bonnes pour une alimentation sans gluten, parce que différentes variétés d’avoine ont différents niveaux de toxicité. Bien que l’avoine contienne de l’ avénine, plusieurs études suggèrent que ce n’est pas forcément un problème pour les cœliaques. La première de ces études fut publiée en 1995. Une étude suivante précisa qu’il n’était pas dangereux de consommer de l’avoine sur une longue période.
En fait, l’avoine est souvent sous-traitée avec le blé, l’orge et d’autres grains, et se retrouve donc contaminée par d’autres glutens. À cause de ce problème, la FAO américaine [Quoi ?] responsable du Codex Alimentarius liste officiellement l’avoine comme contenant du gluten. L’ avoine d’ Irlande et d’ Écosse, où le blé est moins cultivé, est moins enclin à être contaminé.[citation nécessaire]. L’ avoine fait partie de l’ alimentation sans gluten en Suède et en Finlande. Les fournisseurs de ces pays offrent des produits ‘pure avoine’ donc non-contaminés par les blés.
En France, l’ AFDIAG (Association française des intolérants au gluten) est un soutien pour tous les cœliaques.
La controverse de l’avoine: une espèce d’herbe de la famille des avenées, qui est dans la sous-famille des poacées comme la sous-famille des triticées (contenant blé, seigle, orge, etc.). L’ avoine est donc l’ espèce la plus proche des céréales Triticées. Certaines, mais pas toutes, des variétés cultivées contiennent la protéine pathogène qui provoquerait les mêmes symptômes que l’intolérance au gluten et les maladies cœliaques.
L’origine de la controverse: Àprès la Seconde Guerre mondiale, le blé fut suspecté de causer la maladie cœliaque, et le gluten du blé fut très tôt identifié comme en étant la cause. En ces temps, la biopsie duodénale « gold standard », méthode de diagnostic, n’ avait pas encore été développée; mais des méthodes indirectes de mesure étaient utilisées. Notamment, dans deux études, trois enfants furent nourris de 75 à 150 g d’ avoine par jour et avaient développé les symptômes. Dans trois études parallèles, 10 enfants et 2 adultes furent autorisés à manger de 28 à 60 g d’ avoine et ils n’ont pas développé de symptômes. Mais depuis, le blé, l’orge et quelquefois le seigle sont des contaminants courants de l’ avoine dans l’industrie donc à cause de cette contamination, l’ avoine serait considérée comme toxique pour les cœliaques.
Recherches actuelles: Une étude publiée en 2011 met en évidence les différents niveaux de toxicité parmi les différentes variétés d’ avoine, indiquant que le croisement d’espèces n’ est pas la seule raison à l’origine de ces variations et réactions chez les intolérants du gluten. Une étude publiée en 2008 trouva que sur 109 sources d’avoine étudiées, 85 avait des taux inacceptables de gluten provenant du blé, de l’ orge et du seigle.

Pour conclure, cette espèce de « mélasse », à tartiner, contenue dans la boîte …contient, en quels pourcentages ( ?) , du gluten, des œufs, du soja, du lait, du poisson, des crustacés, et de la moutarde, … ??? S’ imagine- t-on les effets nuisibles cumulatifs, d’ inter-réactions, parfois opposées, insuffisamment étudiés et/ou contrôlés , de toute cette saloperie de produits chimiques pour notre santé ??? Il ne faut plus chercher loin l’ origine de tous les cas de cancers qui sont actuellement de plus en plus nombreux, qui prolifèrent.

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A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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