Quatre anciens pilotes de drones américains ont adressé une lettre ouverte au président américain Barack Obama, au chef du Pentagone Ashton Carter et au directeur de la CIA John Brennan demandant de fermer le programme américain des drones qui pousse les civils à rejoindre l’EI.

Quatre anciens pilotes de drones américains ont adressé une lettre ouverte au président américain Barack Obama, au chef du Pentagone Ashton Carter et au directeur de la CIA John Brennan demandant de fermer le programme américain des drones qui pousse les civils à rejoindre l’EI.

D’après les militaires, dont la lettre a été publiée par Die Zeit, les frappes aériennes des drones américains ne font que pousser les civils à rejoindre l’EI, se transformant en « programme d’enrôlement de nouveaux terroristes ».

Selon les anciens militaires, les Etats-Unis doivent revoir leur point de vue sur la mise en œuvre des drones, car ces attaques emportent les vies de nombreux civils et ne font qu’alimenter la haine utilisée par les groupes terroristes, notamment par l’Etat islamique.

Les pilotes ont également souligné que les atrocités qui ont eu lieu dans le camp de Guantanamo servent les causes des partisans de l’EI.

D’après les pilotes, le programme des drones créé par les gouvernements américains précédent et actuel, est devenu la force motrice du terrorisme et de déstabilisation dans le monde. Washington a publiquement menti sur l’efficacité du programme tout en taisant d’énormes pertes parmi les civils.

« Nous ne pouvons pas rester silencieux face à des attentats semblables à ceux de Paris, sachant quelles conséquences néfastes induit le programme des drones aux États-Unis ainsi qu’à l’étranger », lit-on dans la lettre ouverte

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151121/1019706843/drones-us-ei-terroristes-civils.html#ixzz3sFGMPOLeDrones US

A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
Cet article a été publié dans Actualités et politique. Ajoutez ce permalien à vos favoris.