Certes, il y a des terroristes, ou futurs terroristes, à surveiller, … Mais qui décident qui est radicalisés et suivants quels critères ??? Il fut un temps où même Camille HUYSMANS avait sont dossier à la Sûreté de l’ État et même des milliers d’ autres Belges, sur la base de leurs opinions, … Pour rappel, l’ Islam est avant tout une religion, …

terroristes en radicalisés en France
Certes, il y a des terroristes, ou futurs terroristes, à surveiller, … Mais qui décident qui est radicalisés et suivants quels critères ??? Il fut un temps où même Camille HUYSMANS avait sont dossier à la Sûreté de l’ État et même des milliers d’ autres Belges, sur la base de leurs opinions, … Pour rappel, l’ Islam est avant tout une religion, …
en Belgique

500 islamistes radicaux fichés

Chaque bourgmestre reçoit sa liste de noms

Selon Jan Jambon (N-VA), le ministre de l’Intérieur, près de 500 Belges ou résidents sont fichés comme ayant un profil d’islamiste radical. Ce qui correspond un peu à la fameuse fiche « S » dont on parle tant en France. Depuis un an environ, les bourgmestres reçoivent la liste des personnes à surveiller sur leur commune. Mais les surveille-t-on vraiment ?  (Et qui est chargé de ce travail dans nos communes ???????)
Quid en Belgique ? Ce lundi, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) nous a livré les chiffres actualisés de ces personnes potentiellement dangereuses, suspectées d’avoir des relations avec les terroristes de l’État islamique. Selon l’Intérieur donc, 484 personnes seraient fichées en Belgique.
Que fait-on des infos ?
Parmi celles-ci : 272 personnes parties en Syrie ou en Irak, dont certaines sont décédées (certaines sources parlent d’une septantaine de tués) ; 13 sont en route vers ces pays ; 134 sont rentrées en Belgique (on parle des returnees) et 65 personnes ont été empêchées de partir. Ces listes de noms sont dressées à partir du travail de recherche effectué par la Sûreté de l’État (SPF Justice), le Service général du renseignement et de sécurité des forces armées (SPF Défense) et aussi par les polices locales et fédérales (SPF Intérieur).
Depuis un an environ, les bourgmestres sont informés de l’identité et du nombre de personnes fichées qui résident sur leur territoire. Elles sont répertoriées dans l’une des catégories suivantes : se trouve en Syrie, est décédé, se trouve dans un autre pays, est rentré au pays, peut avoir des contacts avec un autre radicalisé… Outre les nom, prénom, date de naissance et adresse, la fiche comprend depuis peu une photo. Parfois, un bref commentaire apparaît du style : « Appartient à une famille intégriste » ; « en prison actuellement » ; « peu de contact avec sa famille, GSM désactivé » ; … Que fait-on de toutes ces infos ? Ces personnes fichées sont-elles surveillées de près ?
Non, il n’y a pas un flic devant le domicile de chacune d’elle. Impayable ! Pour surveiller 300 returnees, il faudrait 4.000 ou 5.000 hommes. Par contre, l’agent de quartier peut enrichir le fichier en allant glaner l’une ou l’autre info. « Si un individu paraît plus suspect, c’est à la police locale ou fédérale à prendre les mesures » , nous dit Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise au SPF Intérieur. « Mais attention, nous sommes dans un État de droit. Si une personne fichée n’a rien fait de mal, on ne peut rien faire. » La Belgique n’est pas en état d’urgence comme la France : pas question, dès lors, de lancer une perquisition ou de mettre un individu sous écoute, sans le feu vert d’un juge d’instruction. Du côté des polices locales, bien informées, on sent parfois la délicatesse de la tâche. « On nous donne les noms des personnes fichées sur notre commune mais parfois avec la consigne de surtout ne rien faire, afin de ne pas perturber une enquête en cours », nous dit un policier de terrain.

A propos Romain de Courcelles

militant communiste courcellois a/conseiller communal proche du PTB
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