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Paul-Henri SPAAK, gouvernant "socialiste", agent des Anglo-américains, tuteur du colonialisme belge au Congo, homme de "La Peur", artisan de la Guerre-froide, soutien des revanchards ouest-allemands, père de l’ Europe des patrons, des banques, des multinationales, secrétaire-général de l’ Otan, et finalement mutant chez les libéraux de Belgique, … Une partie de son Histoire, …

Un scandale : sous le signe de la Banque d’ Émission, 64 milliards de francs ont été volés à la Belgique, sous le signe de la Croix gammée :

1946 : une nouvelle génération d’ immigrés, travailleurs italiens arrive en Belgique :

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Wilnjd72o5rnMaDBBeHxEMn_LfSYlBFMsBVkx1Cv3HGB9ngcqs2WlerbSlnRdmm9MWThP_mZ4J5bM7bBXTarUiLYKPJX0Juroztofiy5c6bLiBPrJjZ86lZ2EidU6RuqDisQNCjjSgk=w600-h315-p-k Paul-Henri SPAAK, « L’ Ennemi du Peuple » ! Paul-Henri Spaak, 25 janvier 1899 – 31 juillet 1972 -avocat «socialiste » belge : -plusieurs fois ministre dans des gouvernements belges de 1936 à 1964, notamment ministre des Affaires étrangères et Pr
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Propaganda mdiatiques ricano-occidentale: Les diplomates et agents ricains CUBA en danger ???

Propaganda médiatiques ricano-occidentale: Les diplomates et agents ricains à CUBA en danger ???

Envoyé : samedi 30 septembre 2017 19:44
Objet : Fwd: [Video y texto] Ataques acústicos en La Habana: ¿`facción disidente´, enemigo ruso o falsa bandera?


L’info ailleurs. Silence… ou complicité de nos grands médias..?

"José Manzaneda, coordinateur de Cubainformación. – a été le "serpent d’été" autour de Cuba : "l’attaque supposée acoustique" avec une "arme sophistiquée" de 21 membres de l’Ambassade des EU à La Havane, par lesquels le gouvernement de Donald Trump – nous dit la presse – aurait évalué même sa fermeture.
Faute de preuves, certains médias utilisaient des voies indirectes pour accuser de ce "incident" les services d’intelligence de Cuba. Le quotidien espagnol ABC dédiait plus de la moitié d’une nouvelle étendue aux déclarations d’un "supposé expert politique cubain", qui n’avait guerre de doute" sur la responsabilité du Gouvernement de Raúl Castro. Cette personne racontait les "tortures prolongées auditives" qu’il a subies dans la prison au moyen "des ultrasons de haute amplitude d’onde.


Pour donner une crédibilité à son récit, ABC remarquait qu’il y a années il a dénoncé les "violations des droits de l’homme à Cuba devant le Conseil Général des Nations Unies" avec "siège à Genève". Effectivement, cette personne, Luis Zúñiga Rey, a parlé en 2004 devant la Commission de Droits de l’homme de l’ONU.

Ce qu’ABC ne dit pas consiste en ce qu’il l’a fait en qualité de représentant du Gouvernement des EU, peu de mois après l’invasion de l’Irak. L’agent de la CIA dès les années 70, Luis Zuñiga est l’un de terroristes les plus remarquables de l’ultra-droite cubanoamericaine d’extrême-droite.

Arrêté en 1974 quand il entrait à Cuba dans une embarcation pleine d’armes et d’explosifs, il a été condamné à 30 ans, dont il a accompli 14. Déjà aux EU, à l’intérieur de la Fondation Nationale Cubano américaine, a organisé son aile paramilitaire, le Front dénommé National Cubain, en organisant et en finançant de nombreux attentats, 9 contre Fidel Castro et des dizaines contre des installations touristiques de l’Île.

Luis Zúñiga, certes, n’avait jamais dénoncé jusqu’à présent qu’il aurait subi des "tortures auditives" à Cuba ce qui fait penser à une "actualisation" grossière de son récit pour revenir à la scène médiatique.

La grande presse nord-américaine introduisait à nouveau l’ennemi russe dans l’attaque supposée sonique" : CBS News et la revue Newsweek rappelaient comment déjà "les soviétiques ont bombardé l’ambassade des EU à Moscou avec radiation de micro-ondes pendant plus de 20 ans". Quelque chose que reprenait le journal espagnol "el mundo" pour parler d’une réédition de ce qui arrivait durant la Guerre Froide". De son côté, le journal " El pais" lançait l’hypothèse dont "un troisième rival des EU – on parle de la Russie, l’Iran ou la Corée du Nord – a réalisé l’attaque, peut-être avec aide d’agents cubains indociles.

Mais il y a une donnée clef – étouffée ou minimisée par les médias- qui change en non-sens politique l’agression supposée de l’Intelligence cubaine aux EU : que les incidents cités, bien que dénoncés cet été, ont été initiés en novembre 2016, juste quand avançait le dialogue Cuba – EU, et certains prédisaient le recul pour même que la victoire électorale de Donald Trump a supposé. Mais à cela, naturellement, aussi certains médias internationaux cherchaient une explication obscure. "El Pais" pointait les "dissidents de l’appareil cubain d’intelligence" qui essaieraient de "de boycotter le dégel entre Washington et La Havane. Le quotidien argentin "Clarín" assurait que des "enquêteurs" examinent la possibilité d’une faction rebelle des services cubains de sécurité, du troisième gouverne (comme la Russie) ou une combinaison des deux ".

En attendant, le cubanoamericain d’extrême-droite, qui recommence à piloter déjà une partie de la politique extérieure des EU, a mis à profit cette affaire pour exiger l’expulsion du corps diplomatique cubain à Washington et la fermeture de l’Ambassade à La Havane, à peine deux ans après sa réouverture par ordre de Barack Obama."

Ataques acústicos en La Habana: ¿`facción disidente´, enemigo ruso o falsa bandera?

PARA VER ESTE VIDEO e insertar tus comentarios
http://www.cubainformacion.tv/index.php/en-portada/76426-ataques-acusticos-en-la-habana-ifaccion-disidentea-enemigo-ruso-o-falsa-bandera

Ver este mismo video en Youtube

José Manzaneda, coordinador de Cubainformación.- Ha sido la “serpiente de verano” en torno a Cuba: el supuesto “ataque acústico” con una “sofisticada arma” a 21 miembros de la Embajada de EEUU en La Habana, por el que el gobierno de Donald Trump –nos dice la prensa- habría incluso evaluado su cierre (1).

A falta de pruebas, ciertos medios utilizaban vías indirectas para acusar de este “incidente” a los servicios de inteligencia de Cuba (2). El diario español ABC dedicaba más de la mitad de una extensa noticia a las declaraciones de un supuesto “expreso político cubano”, que no tenía “ni un atisbo de duda” sobre la responsabilidad del Gobierno de Raúl Castro (3). Esta persona narraba las “prolongadas torturas auditivas” que sufrió en la cárcel mediante “ultrasonidos de alta amplitud de onda”. Para dar credibilidad a su relato, ABC señalaba que hace años denunció las “violaciones de los derechos humanos en Cuba ante el Consejo General de Naciones Unidas” con “sede en Ginebra”.

Efectivamente, esta persona, Luis Zúñiga Rey, habló en 2004 ante la Comisión de Derechos Humanos de la ONU (4). Lo que no dice ABC es que lo hizo en calidad de representante del Gobierno de EEUU, pocos meses después de la invasión de Irak (5). Agente de la CIA desde los años 70, Luis Zuñiga es uno de los más destacados terroristas de la ultraderecha cubanoamericana (6).

Detenido en 1974 cuando entraba en Cuba en una embarcación repleta de armas y explosivos, fue condenado a 30 años, de los que cumplió 14. Ya en EEUU, dentro de la Fundación Nacional Cubano Americana, organizó su ala paramilitar, el llamado Frente Nacional Cubano, organizando y financiando numerosos atentados, 9 contra Fidel Castro y decenas contra instalaciones turísticas de la Isla (7).

Luis Zúñiga, por cierto, jamás había denunciado hasta ahora que hubiera sufrido “torturas auditivas” en Cuba, lo que hace pensar en una burda “actualización” de su relato para regresar al escenario mediático (8).

La gran prensa norteamericana introducía de nuevo al enemigo ruso en el supuesto “ataque sónico”: CBS News (9) y la revista Newsweek (10) recordaban cómo ya “los soviéticos bombardearon la embajada de EEUU en Moscú con radiación de microondas durante más de 20 años”. Algo que recogía el diario español “El Mundo” para aludir a “una reedición de lo que sucedía durante la Guerra Fría” (11). El diario “El País”, por su lado, lanzaba la hipótesis de que “un tercer rival de EE UU – se habla de Rusia, Irán o Corea del Norte- llevó a cabo el ataque, quizás con ayuda de agentes cubanos díscolos” (12).

Pero hay un dato clave –silenciado o minimizado por los medios- que convierte en un sinsentido político la supuesta agresión de la Inteligencia cubana a EEUU: que los citados incidentes, aunque denunciados este verano, se iniciaron en noviembre de 2016, justo cuando avanzaba el diálogo Cuba-EEUU y pocos predecían el retroceso para el mismo que supuso la victoria electoral de Donald Trump (13). Pero a esto, por supuesto, también le buscaban una oscura explicación ciertos medios internacionales. “El País” apuntaba a “disidentes del aparato de inteligencia cubano” que tratarían de “boicotear el deshielo entre Washington y La Habana” (14). El diario argentino “Clarín” aseguraba que “los investigadores” examinan la posibilidad de “una facción rebelde de los servicios de seguridad cubanos, un tercer gobierno (como Rusia) o alguna combinación de ambos” (15).

Mientras, la ultraderecha cubanoamericana, que ya vuelve a pilotar parte de la política exterior de EEUU (16), ha aprovechado el asunto para exigir la expulsión del cuerpo diplomático cubano en Washington (17) y el cierre de la Embajada en La Habana, apenas dos años después de reabierta por orden de Barack Obama (18).

Lo extraño es que a ninguno de estos grandes medios, tan dispuestos a exponer a sus lectores las hipótesis más oscuras -apunten a Rusia, Corea o Cuba-, se le haya ocurrido siquiera sugerir la remota posibilidad de que nos encontremos ante un nuevo incidente de “falsa bandera” (19). Como el Maine (20) o Tonkín (21), uno más en la historia creativa de la Comunidad de Inteligencia de EEUU.

(1) https://www.nytimes.com/es/2017/09/18/estados-unidos-embajada-cuba-enfermedad-misteriosa/

(2) http://www.americateve.com/exilio-cuestiona-como-cuba-obtuvo-arma-acustica-contra-diplomaticos-n964204

(3) http://www.abc.es/internacional/abci-regimen-cubano-niega-este-detras-ataques-acusticos-contra-diplomaticos-201709222237_noticia.html

(4) http://www.epoca2.lajiribilla.cu/2005/n206_04/206_09.html

(5) https://www.rebelion.org/hemeroteca/cuba/040321godoy.htm

(6) https://percy-francisco.blogspot.com.es/2017/09/farsa-y-manipulacion-anticubana-por.html

(7) https://www.rebelion.org/hemeroteca/cuba/040329ci.htm

(8) http://www.cubaencuentro.com/opinion/articulos/ataque-acustico-y-mala-memoria-330460

(9) https://www.martinoticias.com/a/rusia-tacha-absurdas-acusaciones-ataque-acustico-cuba/152006.html

(10) http://www.newsweek.com/russia-us-attack-cuba-officials-649546

(11) http://www.elmundo.es/internacional/2017/09/17/59bea4d2468aeb11438b4632.html

(12) https://elpais.com/internacional/2017/09/16/estados_unidos/1505522959_337906.html

(13) http://medium.com/diario-del-deshielo/agresi%C3%B3n-contra-diplom%C3%A1ticos-estadounidenses-en-la-habana-una-historia-sin-sustento-6853f3d7fda1

(14) https://elpais.com/internacional/2017/09/16/estados_unidos/1505522959_337906.html

(15) https://www.clarin.com/mundo/unidos-estudia-cerrar-embajada-habana-presunto-ataque-acustico_0_ByZDFm3qZ.html

(16) http://www.cubainformacion.tv/index.php/en-portada/75917-acusan-a-trump-de-puentear-al-departamento-de-estado-y-entregar-a-marco-rubio-la-politica-hacia-venezuela-y-cuba

(17) http://www.diariolasamericas.com/opositores-cubanos-apoyan-que-se-actue-contra-cuba-agresion-acustica-n4132446

(18) http://www.telemundo51.com/noticias/cuba/Senadores-piden-el-cierre-de-embajada-de-EEUU-en-Cuba-444790393.html

(19) http://www.rebelion.org/noticia.php?id=231926

(20) https://www.ecured.cu/La_explosi%C3%B3n_del_acorazado_Maine

(21) https://www.ecured.cu/Incidente_de_Tonkin

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mes Albums: il suffit de cliquer:

mes Albums: il suffit de cliquer: attention, d’ aucuns restent à compléter, ce qui se fera progressivement, …

Le changement à Courcelles :

En Macronie :

1946 : une nouvelle génération d’ immigrés, travailleurs italiens arrive en Belgique :

Les essais du peintre communiste Wilchar ont été exposés à Courcelles :

Un scandale : sous le signe de la Banque d’ Émission, 64 milliards de francs ont été volés à la Belgique, sous le signe de la Croix gammée :

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C’ est l’ Armée Rouge (toutes nationalités soviétiques confondues) qui a libéré Auschwitz !

70 ans après, un libérateur de l’Armée rouge se souvient de l’horreur !

Roger Romain

retraité à domicile

18 articles

·

LE 27 JANVIER 2015

C’ est l’ Armée Rouge (toutes nationalités soviétiques confondues) qui a libéré Auschwitz !

70 ans après, un libérateur de l’Armée rouge se souvient de l’horreur

Ivan Martynouchkine, 91 ans, partage ses souvenirs de guerre chez lui à Moscou, le 23 janvier 2015, près de 70 ans après la libération d’Auschwitz

Ce qui frappa Ivan Martynouchkine, c’est le silence, une odeur de cendres et cet immense camp de plusieurs kilomètres de long, comme il n’en avait jamais vu. Mais jusqu’aux derniers instants, ce soldat soviétique ne se doutait pas de l’horreur qu’il découvrirait derrière les barbelés d’Auschwitz.

«J’ai d’abord pensé que nous étions devant un camp allemand», se souvient ce vétéran de l’Armée rouge, encore alerte malgré ses 91 ans, qui commandait une unité de la 60e armée soviétique et reçut l’ordre de pénétrer dans ce qui devint plus tard le symbole de la Shoah, du génocide perpétré par les Nazis.

«Personne ne savait, à l’époque. Ni les soldats, ni les officiers. Seuls les plus haut gradés de l’état-major en avaient peut-être entendu parlé», rappelle-t-il. Entre 1940 et 1945, 1,1 million de déportés, dont une immense majorité de juifs, périrent dans le camp de la mort.

Ivan Martynouchkine avait alors 21 ans, et se battait depuis deux ans déjà sur le front de l’est, participant à la reconquête de l’Ukraine avec le «Premier front ukrainien» au sein d’une division d’infanterie.

Le 27 janvier 1945 devait être une journée comme les autres. La veille, les canons tonnaient quelques kilomètres au loin et Ivan, comme ses camarades, imaginait qu’une nouvelle bataille s’annonçait.

A Auschwitz, ordre fut donné de d’abord fouiller les lieux et ses environs, maison par maison, par peur d’une résistance nazie. «Puis nous avons commencé à apercevoir des gens derrière les barbelés. C’était dur de les regarder. Je me souviens de leurs visages, de leurs yeux surtout, qui trahissaient ce qu’ils avaient vécu. Mais en même temps, ils réalisaient qu’on était là pour les libérer.»

Quand les soldats pénètrent dans le camp, il ne reste que 7.000 déportés, les plus faibles. Les autres ont été évacués vers Loslau (aujourd’hui Wodzislaw Slaski, en Pologne), une «marche de la mort» qui restera dans les mémoires des détenus y ayant survécu comme pire encore que ce qu’ils avaient enduré dans les camps.

Libérateurs «ukrainiens» ou «soviétiques» ? –

Mais en 1945, l’armée soviétique devait poursuivre sa marche en avant. Ivan Martynouchkin apprendra la fin de la guerre depuis un hôpital tchèque, après avoir été blessé à deux reprises. Et ce n’est qu’après des mois de travail des autorités soviétiques et polonaises, fouillant les archives d’Auschwitz, qu’il ne prendra réellement conscience de la réalité du camp qu’il avait libéré.

Il y retournera ensuite à plusieurs reprises, notamment à l’occasion des commémorations de libération d’Auscwhitz. En 2010, il fait même le voyage à bord de l’avion présidentiel de Vladimir Poutine, un souvenir dont il garde précieusement la photo dans son salon.

Mais Ivan Martynouchkine garde aussi le souvenir du discours du président du Parlement européen de l’époque, le Polonais Jerzy Buzek. «Il nous avait presque comparés à une armée d’occupation, alors que nous étions venus libérer la Pologne», répète-t-il, preuve supplémentaire que deux décennies ans après la chute du mur de Berlin, le fossé entre la Russie et les anciens pays du bloc socialiste reste toujours aussi profond.

Mercredi, le ministère polonais des Affaires étrangères Grzegorz Schetyna a lancé une nouvelle polémique, en affirmant qu’Auschwitz a été libéré par des Ukrainiens. Une affirmation qui, dans son agréable salon des faubourgs de Moscou, fait bondir le vétéran.

«Un de mes camarades le plus proche était Géorgien. Il y avait des Kazakhs, des Arméniens et bien sûr des Ukrainiens, mais nous étions avant tout une armée internationale. Nous étions tous unis, nous appartenions au peuple soviétique», réagit l’ancien soldat qui, après la guerre, travailla comme ingénieur à la conception de la bombe atomique soviétique.

«Je ne veux pas lui répondre. A vrai dire, j’ai honte pour lui», répète encore Ivan qui, malgré tout, participera cette année encore aux commémorations de la libération d’Auschwitz, le 27 janvier.

AFP – Extrait de Libération

En ce jour de cette triste commémoration, seul, le président polonais parla du rôle positif joué par l’Armée rouge. Cette déclaration fut retransmise par Antenne 2.

En Belgique, SILENCE RADIO, ni RTL ni la RTBF qui joue désormais la même partition ne parlèrent du rôle de l’armée soviétique. On ne parle pas des disparus : l’URSS a laissé 20 millions de ses soldats dans cet affreux combat. On l’ignore. L’URSS portait le drapeau marqué de la faucille et du marteau. Il faut cacher cet insigne. En URSS, il y avait des communistes. Damnation. Honte à eux, ces criminels.

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Le macronisme, c’ est toujours plus de pouvoir capitaliste, des patrons, des banques, des multinationales et transcontinentale s, d’ européisme, …

Le macronisme, c’ est toujours plus de pouvoir capitaliste, des patrons, des banques, des multinationales et transcontinentales, d’ européisme,…

L’OCDE applaudit les réformes Macron… et en veut plus

Par Gaëlle Macke le 14.09.2017 à 15h44

L’OCDE a publié ce jeudi son Étude économique sur la France. Selon l’institution internationale, le patient va mieux, le nouveau docteur Macron va accélérer sa guérison avec ses remèdes, mais il faut encore aller plus loin dans la thérapie pour qu’il retrouve une forme olympique…

L’OCDE soutient avec enthousiasme le programme de réformes d’Emmanuel Macron.

LUDOVIC MARIN/A.F.P.

Angel Gurria, l’exubérant secrétaire général de l’OCDE, a profité jeudi 14 septembre de la présentation de la copieuse étude de son institution sur l’état de l’économie de la France pour faire part de son soutien enthousiaste au programme de réformes d’Emmanuel Macron. Flexibilisation du marché du travail, investissement dans la formation professionnelle, allègement des prélèvements au service de la compétitivité, taille dans les dépenses publiques: d’inspiration libérale, l’agenda du président français correspond point par point à la liste de recommandations que l’organisation de coopération économique (regroupant 35 pays les plus riches) a fait à la France depuis vingt ans, et s’attire donc les mêmes éloges que celles déjà exprimées, en juillet, par l’autre grande institution économique internationale, le FMI.

" Nous avons connu et bien travaillé avec Emmanuel Macron quand il était secrétaire adjoint de l’ Élysée, nous avons soutenu sa loi quand il était Ministre de l’économie mais, alors, les conditions n’étaient pas encore réunies, il n’était pas aux commandes. Aujourd’hui, il y a les conditions, il y a la conviction, il y a la vision. Aujourd’hui, on peut, c’est possible d’engager enfin les réformes qui amélioreront la vie des Français! ", a salué Angel Gurria. Du coup, l’OCDE a même relevé sa prévision de croissance pour la France, de 1,3 à 1,7% pour 2017, " pas encore une forme olympique mais le plus haut niveau depuis 2011 ". A ses côtés, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, buvait du petit lait…

Cependant, le bouillant patron mexicain de l’organisation internationale a aussi profité de l’occasion pour faire passer des messages. Ainsi, il a insisté sur l’impératif de baisse des dépenses publiques. " Avec 56% du PIB en 2016, la France détient la médaille d’or de l’OCDE pour son niveau de dépenses publiques… pas le genre de médaille qu’on est fier d’avoir ! ", a-t-il ironisé, rappelant l’engagement du président Macron à les faire baisser de 3 points dans le PIB d’ici 2022. Et de préconiser des mesures choc, allant parfois au-delà du programme du gouvernement, comme reculer encore l’âge de la retraite et à l’indexer sur l’espérance de vie (" pour avoir une formule qui évite d’y revenir sans cesse avec des débats houleux "), revoir profondément l’efficience du système de santé hexagonal (" très bon mais bien trop cher "), continuer de réduire le nombre de fonctionnaires et de rationaliser le mille-feuille des collectivités locales…

Dans l’étude, les économistes de l’OCDE pointent d’autres problèmes non traités comme une fiscalité trop élevée, complexe et mal ajustée, prônant de poursuivre les baisses de cotisations sociales, mais aussi de supprimer les taux réduits de TVA, et de renforcer le poids " trop faible " de l’impôt progressif sur le revenu. Autre point souligné: le dysfonctionnement du système d’éducation et de formation. Les experts soulignent ainsi que les petits effectifs en CP dans les zones défavorisées sont un premier pas mais qu’il faudrait surtout payer mieux les professeurs dans ces zones, réfléchir à une remise à plat des méthodes pédagogiques, qui restent trop rigides et discriminantes, et surtout mettre enfin le paquet sur l’apprentissage. Pour améliorer le système de formation, l’institution suggère de réviser le dispositif, trop compliqué, du compte personnel de formation (CPF) et de trier plus drastiquement dans la jungle des formations, pas forcément de qualité… Vaste programme!

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COURCELLES: WILCHAR: peintre-essayiste communiste, … En 2016 et 2017, les asbl culturels « Progrès et Culture » et « Le Pr ogrès », organisaient au Centre culturel de Courcelles 2 expositions de dessins de cet artiste communiste qui vécut à BERSEEL … Des d

COURCELLES: WILCHAR: peintre-essayiste communiste, … En 2016 et 2017, les asbl culturels "Progrès et Culture" et "Le Progrès", organisaient au Centre culturel de Courcelles 2 expositions de dessins de cet artiste communiste qui vécut à Dilbeek … Des dessins remarquables, chacun consacré à l’ un ou l’ autre aspect, évènement, … du système en place en Belgique.

https://photos.google.com/share/AF1QipNJExLshbqYJQPImymeVxgwxA9YAjIGRXltr2whS8jZ7xduF3UG1Kgt_MiOt4CEZg?key=SnNudzlTM1JzY0p4R25pRmdyZV9SOGd3blktLXVB

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Regards croisés sur l’occupation et la colonisation des Territoires palestiniens

Michel Staszewski

2 septembre, 16:06·

Je vous serais reconnaissant de bien vouloir diffuser au maximum l’annonce suivante :

Regards croisés sur l’occupation et la colonisation des Territoires palestiniens
Conférence-débat organisée par l’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)
avec Suheir Owda (palestinienne)
et Oren Rimon (israélienne)
Débat animé par Baudouin Loos journaliste au Soir et spécialiste du Proche-Orient

Le samedi 23 septembre 2017 de 14 à 18h30
au Centre Communautaire Maritime*
rue Vandenboogaerde 93 à 1080 Bruxelles**

L’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB) est engagée depuis plusieurs décennies dans la défense du droit des Palestiniens à disposer, à l’instar des Israéliens, d’un État indépendant et souverain.
Alors que la bande de Gaza, véritable prison à ciel ouvert, subit un blocus inhumain depuis le départ des colons israéliens en 2005, la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le plateau syrien du Golan sont occupés par Israël depuis la guerre de 1967.
Cette année 2017 marque donc les cinquante ans de cette occupation. Occupation aggravée par une colonisation galopante puisque plus de 500.000 colons juifs israéliens sont aujourd’hui installés en Cisjordanie occupée, à Jérusalem-Est et sur le plateau syrien du Golan, en contravention flagrante avec le droit international.
C’est dans le cadre des manifestations diverses organisées par le monde associatif pour rappeler ces cinquante ans d’occupation et de colonisation, et appeler la Communauté internationale à tout faire pour y mettre fin, que l’UPJB organise une conférence-débat avec, comme invitées :

Oren Rimon, une jeune Israélienne qui, après beaucoup d’autres, a signé la lettre des Shministim (élèves de terminale) annonçant leur refus de servir dans l’armée en raison du fait qu’il s’agit d’une armée d’occupation et non de défense comme veut le laisser entendre son anagramme : Tsahal, « armée de défense d’Israël ».
« Dans la société israélienne, on peut vivre sa vie entière sans voir l’occupation. Des années de militarisme dans le système d’éducation, dans la culture et dans la rue, ont provoqué l’absence de tout esprit critique. Refuser de servir dans l’armée vous coupe de l’ensemble de la société. La majorité des Israéliens ont fait leur service miltaire l’armée est donc considérée comme l’armée du peuple. Nous sommes tous nés avec une arme à la main, et la plupart d’entre nous apprennent plus tard comment s’en servir.

Lorsque j’ai reçu mon premier appel de l’armée, j’a rejoint un groupe de jeunes appelés Shministim. Ensemble nous avons écrit une lettre déclarant notre refus de remplir nos obligations militaires. Certains d’entre nous ont été condamnés à plusieurs périodes de prison par un tribunel militaire.

En tant que membres de la société israélienne, refuser de servir dans une armée d’occupation et résister à cette occupation, relève de notre responsabilté citoyenne »

Notre autre invitée sera Suheir Owda, Palestinienne de Qalqilya (Cisjordanie), née sous occupation.

Elle est coordinatrice pour la santé de la Communauté à la clinique de la Palestinian Medical Relief Society (PMRS) à Qalqilya. Elle coordonne l’équipe mobile qui se déplace dans les zones marginalisées où il n’y a pas de services de santé, et donne également des cours d’éducation à la santé dans les écoles à des groupes de femmes et de jeunes. Suheir nous parlera de la vie sous occupation et de son ressenti de n’avoir jamais connu autre chose.

Un événement à ne pas manquer.

Entrée libre.

* Avec le soutien de l’Echevinat de la Jeunesse et de la Cohésion sociale de Molenbeek et de la Fondation Heinrich Böhll.
** métro Ribaucourt / Bus 89,14,13

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