-Désiré MOUFFE: était militant communiste. Devenu résistant, il fut arrêté et mourut à Breendonk où il rencontra un autre Courcellois bien connu: François Druine. Chaque année, jusque dans les années ’80, une délégation de la section courcelloise du Parti allait déposer une couronne de fleurs sous la plaque commémorative apposée sur la façade de l’ habitation au 150 de la rue des Quatre Seigneuries

 

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U$A, la plus grande menace pour la Paix du Monde: ce pays-gangster veut dominer la planète et ne cesse pour cela de relancer ses moyens d’ agressions, de guerres impérialistes et de pillages colonialistes, …

Quelques heures après le retrait officiel vendredi par les États-Unis du plus important traité nucléaire au monde, le Pentagone a clairement annoncé son intention de cerner la Chine de missiles sur fond d’une course effrénée aux armements nucléaires.

S’adressant à des journalistes lors d’un voyage en Australie, le secrétaire américain à la défense, Mark Esper, a déclaré que le Pentagone déploierait des missiles interdits par le traité «le plus tôt possible». «Je préférerais d’ici quelques mois», a déclaré Esper.

 

Le déploiement de missiles à moyenne portée dans le Pacifique transformerait la côte chinoise et les îles du Pacifique environnantes en un front de bataille nucléaire mettant en danger la vie de milliards de personnes en Chine, en Corée, au Japon, à Taïwan et plus largement dans toute la région.

Le traité FNI, qui a été signé en 1987 par le président Ronald Reagan et son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev, interdisait aux États-Unis et à la Russie de développer des missiles d’une portée de 500 à 5 000 km, ce qui signifiait que la majeure partie de l’ Europe et du Pacifique étaient interdits au stationnement de missiles nucléaires.

La signature du traité sur les Forces nucléaires de portée intermédiaire par Ronald Reagan et Mikhail Gorbachev de l’URSS à la Maison Blanche le 8 décembre 1987

Cependant, alors que les tendances technologiques modifiaient les équilibres militaires et que les États-Unis intensifiaient leur conflit avec la Chine, Washington en vint de plus en plus à considérer que ce traité de l’ère de la guerre froide était en contradiction avec son objectif d’encercler militairement Beijing, qui n’en était pas signataire.

Avec le déploiement potentiel des États-Unis des missiles nucléaires à quelques minutes en temps de vol de la partie continentale de Chine, les tensions seront placées sur le fil du rasoir, exposant l’immense population de la région au spectre de l’anéantissement nucléaire.

En réponse au retrait des États-Unis du traité FNI, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a averti que «le monde perdra un frein précieux sur la guerre nucléaire».

 

Un missile nucléaire Titan II

Daryl Kimball, directeur exécutif de l’Association du contrôle des armements, a déclaré que Trump «poursuivait une stratégie qui créerait les conditions pour une course aux armements dangereuse». Le Financial Times amis en garde, dans le même sens, contre «la réactivation de la course aux armements nucléaires» par Trump.

En défendant sa décision de placer des missiles dans une région densément peuplée à des milliers de kilomètres de l’Amérique, Esper a accusé la Chine de «transformer en armes les biens communs mondiaux à l’aide d’une économie prédatrice».

En d’autres termes, la Chine, en menant des activités économiques pacifiques, menace les États-Unis, ce qui devrait être contré par la menace de l’annihilation militaire.

«Nous sommes fermement convaincus qu’aucune nation ne peut ni ne devrait dominer l’Indo-Pacifique», a déclaré Esper, un homme qui représente un pays qui a mené une politique de faire «brûler, bouillir et chauffer à mort» (selon les mots du général de l’armée de l’air, Curtis Lemay) des centaines de milliers de civils japonais dans sa guerre pour conquérir le Pacifique.

Dans des commentaires ultérieurs, le secrétaire d’État Mike Pompeo, qui accompagne Esper lors de son voyage en Australie, a déclaré que les États-Unis étaient «endormis au moment du changement» en ce qui concerne le «danger» posé par la Chine.

Puis il a souligné à nouveau la déclaration d’Esper que la croissance économique pacifique de la Chine constituait une menace militaire pour les États-Unis.

«J’entendrai les gens parler des problèmes commerciaux et économiques séparément de la sécurité nationale», a déclaré Pompeo. «Qu’on ne s’y trompe pas, la capacité de la Chine, la capacité de l’Armée populaire de libération de faire exactement ce qu’elle fait est une conséquence directe des relations commerciales qu’ils ont construit.»

«Ils ont développé leur pays par le biais d’un ensemble de règles commerciales iniques. Ils ont donc pu développer leur économie à un rythme élevé», a déclaré Pompeo.

«Ces mêmes outils économiques sur lesquels le président Trump s’est tellement concentré sont ceux qui ont également permis à la Chine de faire tout ce qu’elle fait avec son armée», a-t-il ajouté.

En d’autres termes, il n’y a pas de frontière entre la coexistence pacifique et le conflit militaire. La croissance économique et le commerce sont eux-mêmes perçus comme des menaces militaires par Washington, et doivent être contrecarrés par les moyens allant de l’affrontement commercial aux menaces militaires jusqu’à la guerre totale.

Les propos de Pompeo sont conformes à la doctrine de la rivalité des grandes puissances contre la Russie et la Chine adoptée par le Pentagone l’année dernière, qui déclarait que «la concurrence des grandes puissances – et non le terrorisme – est désormais le principal objectif de la sécurité nationale des États-Unis.»

La conduite de tels conflits nécessitera une approche «pan-gouvernementale», a déclaré le Pentagone, ce que l’on appelle plus familièrement la guerre totale.

 

Unité de lancement de missiles Gryphon BGM-109G en Allemagne, le 18 novembre 1983. Le Gryphon était l’un des nombreux modèles éliminés par le Traité sur les Forces nucléaires à portée intermédiaire

Outre la fin du traité sur les FNI vendredi, les États-Unis ont lancé trois défis à l’égard la Chine.

  • Mercredi, la Banque centrale américaine (Fed) a abaissé le taux d’intérêt des fonds fédéraux dans une décision largement considéré comme visant à dévaluer le dollar et à améliorer les exportations américaines. Le mois dernier, Trump a déclaré que «les autres devises sont dévaluées par rapport au dollar, ce qui désavantage fortement les États-Unis», exigeant que la Fed prenne des mesures.
  • Jeudi, Donald Trump a annoncé une proposition visant à appliquer un droit de douane de 10 pour cent sur tous les produits chinois non encore soumis à des droits d’importation, y compris un large éventail de biens de consommation tels que les téléphones et autres produits électroniques.
  • Le même jour, les sénateurs démocrates se sont joints aux républicains pour adopter le budget militaire le plus important de l’histoire des États-Unis, renforçant ainsi considérablement la capacité des États-Unis à mener une guerre contre «une grande puissance».

Si aucune de ces actions n’est sérieusement discutée ou débattue dans les médias, c’est parce qu’il existe une entente entre les démocrates et Trump sur la nécessité de se préparer à la guerre avec la Chine. Comme le disait l’ancien président de la campagne Trump, Steve Bannon, «Celui qui remportera les élections, qu’il soit démocrate ou non, sera un aussi grand sinon plus grand faucon que Donald Trump […] Les démocrates sont aussi sévères [sur cette question] que les républicains.»

À certains égards, les démocrates sont encore plus radicales dans leur langage. Pour ne citer qu’un exemple, en juin, le candidat démocrate à la présidence, Pete Buttigieg, avait déclaré qu’un conflit avec la Chine constituait le fondement de «l’unité nationale».

«Le nouveau défi de la Chine nous offre une occasion de nous unir au-delà du clivage politique», a-t-il déclaré. «Au moins la moitié de la bataille est à l’intérieur du pays.»

 

Source : world socialist website

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Ali Aarrass, Venezuela, Haïti, Odessa, Laïcité, Gaza, Lula

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Des Infos de RCF (radio chrétienne francophone) Venezuela: « Le pape soutient le dialogue entre les représentants du gouvernement et l’opposition en vue d’un accord de paix. »

Des Infos de RCF (radio chrétienne francophone) Venezuela: « Le pape soutient le dialogue entre les représentants du gouvernement et l’opposition en vue d’un accord de paix. »

Roger Romain de Courcelles

Infos de Jemy Bayart:

je rappelle personnellement que le chef du gouvernement espagnol (un « socialiste ») mène le bal des pays européens, contre Maduro, et son régime à gauche, de la « gauche », …

Des Infos de RCF (radio chrétienne francophone)

Venezuela: « Le pape soutient le dialogue entre les représentants du gouvernement et l’opposition en vue d’un accord de paix.« 

Nota: « La Norvège a confirmé vendredi mener une médiation entre des représentants du pouvoir et de l’opposition au Venezuela, et n’a pas reconnu l’opposant Juan Guaido comme président » Le Quotidien Lux. 17/05/19

« En Colombie, les FARC dénoncent un plan visant à éliminer leurs leaders, 2 d’entre-eux ont été assassinés en 24 heures, ce qui porte à 135 anciens « rebelles » tués depuis la signature de l’accord de pays en novembre 2016 »

De quoi apporter le trouble dans l’esprit des lecteurs de « l’Express »(*), ce journal qui comme d’autres médias…

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Des Infos de RCF (radio chrétienne francophone) Venezuela: « Le pape soutient le dialogue entre les représentants du gouvernement et l’opposition en vue d’un accord de paix. »

Infos de Jemy Bayart:

je rappelle personnellement que le chef du gouvernement espagnol (un « socialiste ») mène le bal des pays européens, contre Maduro, et son régime à gauche, de la « gauche », …

Des Infos de RCF (radio chrétienne francophone)

Venezuela: « Le pape soutient le dialogue entre les représentants du gouvernement et l’opposition en vue d’un accord de paix.« 

Nota: « La Norvège a confirmé vendredi mener une médiation entre des représentants du pouvoir et de l’opposition au Venezuela, et n’a pas reconnu l’opposant Juan Guaido comme président » Le Quotidien Lux. 17/05/19

« En Colombie, les FARC dénoncent un plan visant à éliminer leurs leaders, 2 d’entre-eux ont été assassinés en 24 heures, ce qui porte à 135 anciens « rebelles » tués depuis la signature de l’accord de pays en novembre 2016 »

De quoi apporter le trouble dans l’esprit des lecteurs de « l’Express »(*), ce journal qui comme d’autres médias mais également une majorité de dirigeants de pays occidentaux, soutient fermement ce M. Guaido, cet homme, non seulement opposé au dialogue en vue de la paix -réclamée par la majorité des vénézuéliens- mais très favorable à une intervention militaire étasunienne… Il est à noter qu’à ce jour, M. Trump, actuel président étasunien, ne l’a pas suivi dans cette « aventure » dangereuse non seulement pour le continent sud américain, mais pour l’ensemble de l’humanité. Il en est de même pour tous conflits latents.

(*) Extrait de l’Express du 20/07/19: « Des pourparlers menés sous médiation de la Norvège sont en cours à La Barbade, dans les Caraïbes, entre des délégations du gouvernement du président Nicolas Maduro et de l’opposition dirigée par Juan Guaido reconnu par une cinquantaine de pays –dont la France– comme président intérimaire du Venezuela. »

Cet article laisse entendre que M. Guaido est favorable à ces pourparlers de paix, c’est le contraire. Par ailleurs, il est absolument regrettable que nos dirigeants soutiennent un personnage plutôt peu recommandable; ce n’est pas cela la diplomatie. Quant aux sanctions contre le Venezuela -et d’autres pays « amis »- elles ont de fait, pour but de favoriser un soulèvement populaire. Affamer le peuple, c’est inacceptable. Malheureusement, la majorité des dirigeants de l’U.E. suivent l’administration US dans sa politique interventionniste en pays souverains…

« Synode sur l’Amazonie prévu en octobre 2019 implique 8 pays d’Amérique Latine mais aussi un territoire français (le département de la Guyane); une assemblée des peuples autochtones de Guyane s’est tenue du 5 au 7 juillet, une centaine de personnes représentant les différentes composantes de la population guyanaise. L’évêque de Cayenne: « lorsque l’on se rencontre, on découvre finalement que nous sommes frères et sœurs, que notre sang est rouge, nous nous retrouvons sur les valeurs essentielles« …

Propos qu’en aucun cas un destructeur de la forêt brésilienne, doublé d’un raciste notoire ne pourrait tenir… Inutile de citer son nom. Lui et les siens, aux commandes du plus grand pays d’Amérique du Sud sont de fait soutenu par des chefs d’État « prisonniers » du mercantilisme, de l’absurdité des échanges. Il suffirait que l’accord Mercosur soit rejeté par cette Union Européenne, pour que cesse la destruction de la forêt Amazonienne et qu’enfin nos dirigeants mènent une véritable politique -raisonnable- en faveur de la nature, pour le bien de tous…

S’informer, c’est possible…

jmb

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France : Castaner décore des policiers impliqués dans des violences contre des gilets jaunes

20 juillet 2019

Castaner a remis des médailles à 9.000 fonctionnaires de police impliqués dans des affaires de violences policières commises principalement lors des différentes mobilisations des « gilets jaunes ». Ces médailles de la sécurité intérieure, habituellement remises les 1er janvier et 14 juillet, ont, cette fois, été décernées de façon exceptionnelle dans le cadre de la « promotion exceptionnelle médaille de la sécurité intérieure “gilets jaunes” ».

Parmi les décoré, on trouve notamment Grégoire Chassaing, commissaire divisionnaire à Nantes, chargé des opérations de sécurité le 21 juin, lors de la Fête de la musique. Il a donné l’ordre de disperser la foule à grand renfort de gaz lacrymogènes, entraînant la chute de quatorze personnes dans la Loire, dont Steve Maia Caniço, toujours porté disparu. Egalement décoré, le capitaine Bruno Félix auditionné dans l’enquête sur le décès de Zineb Redouane, atteinte au visage par une grenade lacrymogène à la fenêtre de son appartement à Marseille, le 1er décembre.

Responsable des opérations de maintien de l’ordre, lors desquelles Geneviève Legay, une militante de 73 ans, a été gravement blessée à Nice, le commissaire Rabah Souchi a lui aussi été décoré. Autre décoré : le commandant divisionnaire, membre de la brigade de policiers venue déloger à coups de matraques et à coups de pieds des manifestants retranchés dans un Burger King, lors de l’acte III.

Les passages à tabac dans le Burger King lors de l'Acte IIILes passages à tabac dans le Burger King lors de l’Acte III

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Un médicament vital, le Clamoxyl IV (pour administration intraveineuse), est indisponible jusqu’à fin de 2019

ES MÉDICAMENTS ESSENTIELS

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Rédaction en ligne – 15 juillet 2019

Un médicament vital, le Clamoxyl IV (pour administration intraveineuse), est indisponible jusqu’à fin de 2019 en raison d’une rupture de stock chez le fabricant GSK. Le PTB demande que le ministre De Block aille en justice pour forcer le géant pharmaceutique à fournir le médicament.

UPDATE: Maggie De Block va quand même négocier avec la multinationale pharmaceutique GSK pour qu’elle livre le Clamoxyl

Sofie Merckx, députée fédérale et spécialiste santé du PTB : « GSK est légalement tenu d’assurer la continuité de la fourniture de Clamoxyl IV. C’est pourquoi le PTB exige que la ministre de la Santé déclare immédiatement GSK en défaut et l’assigne à comparaître dans le cadre d’une procédure sur la base de la loi sur les médicaments de 1964. La ministre peut aussi exiger de lourdes astreintes journalières tant que ce médicament reste indisponible. »

La base de données de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) indique que 470 médicaments ne sont pas disponibles. Pour quelques dizaines de ces médicaments indisponibles, il n’y a pas d’alternative. Pourtant, conformément à la loi du 25 mars 1964 sur les médicaments, le titulaire d’une autorisation de mise sur le marché d’un médicament est tenu de veiller à ce que le médicament soit disponible.

La pénurie la plus urgente est celle de la forme injectable de l’antibiotique Clamoxyl de GSK. « Ce médicament est le premier traitement approprié pour un certain nombre d’affections potentiellement mortelles, telles que l’endocardite (inflammation de l’intérieur du muscle cardiaque et des valves cardiaques), la méningite ou la septicémie chez les enfants, mais il n’est plus disponible depuis le 12 mars 2019 », explique Sofie Merckx. Cette année, la société GSK ne produirait que 40 % du montant nécessaire chaque année.

« Il est inacceptable qu’une multinationale comme GSK prenne les patients en otage de cette manière. GSK a fait plus de 4 milliards d’euros de bénéfice en 2018, et organise aujourd’hui la pénurie d’un médicament vital pour encore augmenter ses profits »

Dans nos pays voisins, cependant, l’amoxicilline (le nom générique de Clamoxyl) est proposée par plusieurs producteurs (génériques). Mais en Belgique, seul Clamoxyl IV-IM de la société GSK est remboursé.

GSK invoque maintenant « une pénurie de matières premières » comme raison de force majeure pour expliquer sa rupture de stock. « C’est tout à fait incroyable, s’indigne Sofie Merckx. D’autant plus que l’Augmentin de GSK, une combinaison d’amoxicilline et d’acide clavulanique, est toujours disponible. Sandoz fournit également divers produits génériques de l’acide amoxicilline-clavulanique injectable dans notre pays. »

« Il est inacceptable qu’une multinationale comme GSK prenne les patients en otage de cette manière, ajoute la spécialiste santé du PTB. GSK a fait plus de 4 milliards d’euros de bénéfice en 2018, et organise aujourd’hui la pénurie d’un médicament vital pour encore augmenter ses profits »

L’ouverture d’une procédure contre GSK est parfaitement possible pour le ministre. Il existe d’ailleurs un précédent : le 26 janvier 2017, quatre patients, avec l’aide de Médecine pour le Peuple, ont obligé Pfizer à fournir immédiatement l’important médicament Ledertrexate IM, qui était indisponible depuis plus de trois mois. « Si quatre patients sont en mesure de le faire, pourquoi la ministre de la Santé ne pourrait-elle pas utiliser ces procédures judiciaires ? », poursuit Sofie Merkcx.

« Les pays voisins, comme les Pays-Bas, ont plusieurs marques et fournisseurs disponibles pour ce médicament vital, note la spécialiste santé du PTB. Pourquoi n’est-ce pas le cas en Belgique ? Et que fera la ministre pour mettre à disposition et rembourser un certain nombre d’alternatives génériques en plus de la marque originale Clamoxyl IV-IM de GSK ? »

Pour pallier la pénurie actuelle, le PTB exige que les pharmaciens hospitaliers puissent importer de l’amoxicilline IV des pays voisins (Pays-Bas) et que la ministre récupère le prix de revient auprès de GSK par voie légale.

Le parti de gauche revendique également un changement dans la législation, de sorte qu’en cas de pénurie, il soit plus facile d’introduire des alternatives satisfaisantes à partir de l’étranger, qui seront ensuite également remboursées par l’Inami.

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