Salut

Salut

Ta semaine commence bien je l’espère. Contact moi j’ai une nouvelle a t’expliquer.

Roger

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SNJ CGT::ADH URGENT TURQUIE

TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDATE à l’ entrée dans l’ UE …

From: snjcgt@cgt.fr

Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE

Cher (e) camarade,

La situation des journalistes en Turquie est dramatique. Le pluralisme est en danger. La Liberté d’expression est touchée au coeur. La démocratie est la cible de l’AKP et du chef de l’Etat Erdogan.

IL FAUT APPELER A LA RESISTANCE ET A LA SOLIDARITE EN EUROPE ET PARTOUT DANS LE MONDE.

JUGEZ EN.

Plus de 140 de nos confrères se trouvent aujourd’hui derrière les barreaux faisant de la Turquie la plus grande prison au monde.

Près de 200 medias ont été fermés par le pouvoir sur décret.

3000 journalistes sont privés d’emplois, des centaines d’autres n’ont pas pu obtenir leur carte de presse par décision des autorités.

Des dizaines sont contraints à l’exil pour échapper aux rafles, aux purges, aux menaces de lourdes condamnations par une justice aux ordres.

À l’instar de notre confrère Can Dündar, ancien rédacteur en chef du journal d’opposition Cuhmuriyet, qui est aujourd’hui exilé en Allemagne et qui

vient d’être fait citoyen d’honneur de la Ville de Paris.

La FIJ a lancé une campagne pour apporter notre solidarité à nos confrères turcs et kurdes face à la répression quotidienne qu’ils subissent.

Une pétition est lancée.

Il faut atteindre 10.000 signatures rapidement.

Nous en sommes actuellement à 7000.

Nous vous appelons à faire signer largement dans vos rédactions

Comptons sur vous pour la solidarité internationale.

3207.jpg Turkey: Press freedom is essential for democracy, set …
www.labourstartcampaigns.net
Hundreds of journalists have been arrested, sacked and harassed following Turkey’s attempted coup – set them free. Turkey experienced a bloody coup attempt on July 15 …
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BELGIQUE: Une pétition de 38.000 signatures contre le remplaceme nt des avions chasseurs-bombardiers F-16 est remise au Président de la Chambre.

BELGIQUE: Une pétition de 38.000 signatures contre le remplacement des avions chasseurs-bombardiers F-16 est remise au Président de la Chambre.

38.000 belges contre le remplacement des F-16

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  • 15 novembre 2016

Une pétition de 38.000 signatures contre le remplacement des avions chasseurs-bombardiers F-16 est remise au Président de la Chambre.

La plateforme nationale « Pas d’avions de chasse – Geen gevechtsvliegtuigen », qui regroupe plus de 130 associations de la société civile belge (http://www.pasdavionsdechasse.be), vient d’introduire auprès du Président de la Chambre, une pétition réunissant 38.000 signatures contre le projet du gouvernement de remplacer les avions chasseurs-bombardiers F16 de l’armée belge.

Pour la plateforme « Pas d’avions de chasse », cette demande doit être saisie par les parlementaires, pour que cet « achat du siècle » fasse l’objet d’un débat qui englobe la société belge dans son ensemble. Tout d’abord parce que l’utilité de tels avions est questionnable mais aussi parce que, comme vient de nous le prouver une nouvelle fois les négociations budgétaires, cet achat aura un impact évident et très lourd sur le quotidien de tous les citoyens de ce pays.

La plateforme « pas d’avions de chasse » demande donc au Président de la Chambre :

  • que certaines associations membres de la plateforme soient entendues dans les différentes commissions qui ressortent de leur domaine de compétences : Relations extérieures, Défense, Affaires sociales, Économie, Finances et budget.
  • que toute la clarté soit faite, en termes budgétaires et financiers, sur les implications concrètes de cet éventuel achat dans un contexte de rigueur budgétaire.
  • Que tous ces résultats fassent l’objet d’une communication large et transparente

Le débat est urgent : le gouvernement va très prochainement déposer un projet de loi pour cadenasser ces futurs investissements.

Ludo De Brabander (Vrede vzw) et Samuel Legros (CNAPD), secrétaires de la plateforme « Pas d’avions de chasse – geen gevechtsvliegtuigen »

Partager, svp. Merci !

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Comment peut-on être Coréen (du Nord) ?

Comment peut-on être Coréen (du Nord)?

Tout d’ abord, il n’ y a qu’ UNE SEULE Corée: ce sont les impérialistes, colonialistes, ricains qui ont annexé de force la partie Sud de la péninsule coréenne au lendemain de la Libération, …

Ils en ont fait, évidemment, fait un véritable porte-avion nucléaire, bactériologique et chimique en Extrême-Orient, armes qu’ ils ont utilisées effectivement lors de certaines étape de leur Histoire de guerres répétées et successives de domination mondiale,…

En 1950, les Corées ont raté leur opération de réunification d’ alors,… Une réunification que les Vietnamiens ont réussie une vingtaine d’ années après: chassant les fascistes japonais, les colonialistes français, les impérialistes, interventionnistes ricains, et leurs fantoches, …

Les Vietnamiens réunifiés prouvent largement à la face du Monde actuel, qu’ ils ont réussi, qu’ ils pouvaient très bien se passer de ces différents colonialistes successifs, … !

La nature du régime en place ? C’ est leur affaire intérieure, … Les ricano-otano-occidentaux n’ ont rien à y faire, ni à imposer, à des milliers de kms de leurs frontières, … Leurs interventions militaires en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient, ne sont guère des réussites, qu’ elles causent des ruines, qu’ elles massacrent des millions de gens fabriquant des douleurs, des exodes de millions de gens qui n’ ont plus qu’ à fuir leur pays, aggravant tous les racismes et les égoïsmes, …

RoRo

Comment peut-on être Coréen (du Nord)?

This undated picture released from North Korea's official Korean Central News Agency (KCNA) on August 25, 2016 shows North Korean leader Kim Jong-Un (C) laughing as he inspects a test-fire of strategic submarine-launched ballistic missile at an undisclosed location. / AFP PHOTO / KCNA / KNS / South Korea OUT / REPUBLIC OF KOREA OUT / SOUTH KOREA OUT ---EDITORS NOTE--- RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO/KCNA VIA KNS" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS THIS PICTURE WAS MADE AVAILABLE BY A THIRD PARTY. AFP CAN NOT INDEPENDENTLY VERIFY THE AUTHENTICITY, LOCATION, DATE AND CONTENT OF THIS IMAGE. THIS PHOTO IS DISTRIBUTED EXACTLY AS RECEIVED BY AFP. / i_pdf.png

Toutes les sociétés présentent des pathologies, mais leur nature est différente. L’impact de celles qui sont occidentales a pour particularité de mettre en jeu l’existence même de nombreux peuples.

Le mépris ou l’indifférence régnant en Europe pour l’Afrique et l’Asie constituent l’une de ces maladies : ils ont pour origine le vieux colonialisme pratiqué durant des siècles et dont il y a de fortes survivances, par exemple, avec la « Françafrique » et ses ingérences, largement tolérées par l’opinion.

L’impérialisme étasunien, d’abord limité à l’Amérique du Sud puis étendu à l’ensemble de la planète, avec son soi-disant messianisme, son racisme encore très vivant et son complexe de supériorité entretenu par ses intérêts stratégiques, nourrit et prolonge la maladie européenne. Cette hégémonie est pour beaucoup d’Américains la simple expression d’une puissance légitime, chargée de répandre le « Bien » sur terre. Les Républicains, style Trump, n’arrangeront rien, pas plus qu’une présidence Clinton, candidate « Démocrate » de Wall Street, n’aurait été favorable à la paix.

Une illustration significative est le traitement de la Corée du Nord (jamais appelée par son nom « République Démocratique Populaire de Corée »), systématiquement dénoncée comme l’ « État-voyou » le plus voyou de tous, « le plus dangereux du monde », selon G. Bush en visite à Séoul en février 2003.

Pour nombre d’Occidentaux, la RPDC serait le « diable incarné », producteur d’armes de destruction massive et qui, malgré son admission à l’ONU, ne saurait être reconnue par la Patrie des droits de l’homme, autrement dit la France ! Pas question pour le Quai d’Orsay de ne pas être dans le sillage des États-Unis, au cœur de « l’espace vital » qu’ils se sont octroyés en Asie !

Les milieux progressistes, dans une confusion croissante, sont eux-mêmes contaminés par crainte d’être pointés du doigt, d’être accusés de staliniens invétérés, handicaps supplémentaires dans les controverses électorales !

« Comment peut-on être Coréen (du Nord) » ? bien qu’il soit à nouveau possible d’être Persan depuis que les États-Unis se sont rapprochés de l’Iran !

Jouer à la fable de La Fontaine, « Les animaux malades de la peste », fait consensus : le « lion » yankee, premier détenteur des armes nucléaires les plus sophistiquées, répandues dans la Mer de Chine, à proximité immédiate des cotes coréennes, dénonce comme seul coupable de dangerosité ce modeste voisin du cheval, « l’âne », traité souvent comme une bête de somme, assimilé par certains au peuple coréen , avec l’assentiment de tout le bestiaire de la fable, c’est-à-dire de tous les politiciens courtisans des plus puissants, mais aussi d’une grande partie de l’opinion occidentale. C’est que les grands médias, comme France Inter avec Bernard Guetta le 12 octobre dernier par exemple en remettent avec, semble-t-il, conviction, en fabriquant une image surréaliste de la RPDC, toujours la même, faite de soldats défilant au pas de l’oie, de meetings gigantesques et de dirigeants aux silhouettes non conformes aux top-modèles occidentaux !

Les prétendus « experts » qui se manifestent sur le sujet n’ont souvent pas la moindre connaissance réelle de la Corée (style Rigoulot) ou sont des auteurs à succès de BD, ayant passé huit jours à Pyong Yang, ne connaissant du « pays du matin calme » ni l’Histoire difficile, ni ses réalités économiques et sociales et encore moins l’héritage confucéen !

On a une opinion très « radicale » sur la Corée, sans savoir, par exemple, qu’il s’agit d’un petit pays placé au milieu des grands empires, frappé de dévastations successives (la colonisation japonaise particulièrement féroce de 1905 à 1945, la guerre de 1950-1953, plus un embargo strict qui dure depuis 70 ans!). Pire, il semble que ces déterminants fondamentaux n’intéressent pas ceux qui portent les jugements les plus sévères sur ce pays : leur fonction semble être, sans scrupule, d’utiliser la Corée pour pérenniser une hostilité sans réserve née à Washington, mini rappel de l’anticommunisme chronique nécessaire au néo-conservatisme « libéral ».

Le traitement occidental de la question coréenne est révélateur du refus total du principe de souveraineté, de la volonté d’indépendance nationale assimilée à une provocation lorsqu’elle est revendiquée par un petit pays comme la Corée du Nord ! Peu importe que la Corée Populaire ait manifesté cet esprit d’indépendance à l’égard de l’URSS (refus d’entrer dans le Comecon, refus de s’intégrer au réseau électrique soviétique malgré les insuffisances du réseau national, etc.) et qu’elle l’exprime aujourd’hui vis-à-vis de son principal allié, la Chine.

Alors que certains communistes dans le monde, y compris en France, sont en rupture avec le Parti du Travail coréen, les experts des États-Unis, notamment la CIA, ne s’y trompent pas : le mode de production de la RPDC n’est pas capitaliste et le Parti du Travail est bien en train d’essayer d’édifier, au milieu des pires difficultés, un socialisme non pas « standard » mais fortement imprégné de coréanité, ce qui explique d’ailleurs sa stabilité en dépit des épreuves.

Se refusant à tout « modèle », le socialisme nord-coréen – qui n’a pas pour ambition d’être imposé à qui que ce soit – est axé sur le principe de ne « compter avant tout que sur ses propres forces » et de ne jamais sacrifier « la bataille idéologique ».

Combien de pays du Sud, trop souvent alignés sur les Puissances du Nord sans obtenir les résultats attendus, pourraient adhérer à cette priorité nationale si la corruption ne pesait pas sur leurs « élites », et pourquoi celles-ci n’ont-elles rien à dire à leur peuple ?

On comprend que de telles expériences socialistes fassent l’objet de campagnes permanentes de discrédit pour éviter toute « contamination » : jusque dans les années 1970, le Nord se développait plus vite et plus équitablement au plan social que le Sud pourtant inondé de dollars. Il fallait par tous les moyens, y compris la guerre et l’embargo, mettre un terme à cette « anomalie » !

De surcroît, les États-Unis pratiquent une politique agressive vis-à-vis de la Corée du Nord afin de légitimer leur stratégie militaire dans la région pour contrer la « menace » chinoise et les velléités japonaises d’émancipation de la tutelle américaine. Le Japon est un concurrent dont il faut limiter les ambitions. La Chine est en voie de devenir la première puissance mondiale qu’il convient de « contenir ». La RPDC est le bouc-émissaire idéal pour légitimer le maintien des bases militaires en Corée du Sud, au Japon, ainsi que la présence de la flotte américaine, dotée d’armes nucléaires, dans toutes les mers voisines. Il est nécessaire de montrer sa force hégémonique par l’organisation permanente de vastes manœuvres militaires à proximité de la RPDC, mais aussi et surtout de la Chine et de la Russie toutes proches, comme les États-Unis le font aussi en Pologne ou sur le territoire des États Baltes avec l’OTAN !

La question nucléaire souvent mise en avant n’est qu’un faux prétexte, occasion de dénoncer avec violence les « provocations » de Pyong Yang ! Le caractère artificiel de l’argument nucléaire est prouvé s’il le fallait par les positions de la France comme de la plupart des pays de l’OTAN au Comité des Nations Unies chargé du désarmement. Ce Comité vient de voter une résolution visant à relancer les négociations en vue de la dénucléarisation militaire du monde.

2017 doit être en effet l’année de la négociation d’un traité favorable au démantèlement de tous les arsenaux nucléaires. 38 États ont voté contre cette résolution dont les grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie, Royaume Uni, France) entraînant derrière elles les membres de l’OTAN, la plupart des membres de l’Union Européenne et Israël. La Chine s’est abstenue comme l’Inde, le Pakistan, la Finlande et les Pays-Bas, par exemple. La Corée du Nord au contraire a voté la résolution. Les autorités françaises, qui font des discours sur la sécurité internationale et qui refusent d’établir des relations normales avec la RPDC, ont ainsi dit non à toute tentative de désarmement nucléaire généralisée démontrant ainsi leur mauvaise foi vis-à-vis de la Corée du Nord.

Le nucléaire civil par contre est une nécessité vitale pour le développement économique et social de la Corée du Nord, toujours en situation d’insuffisance énergétique. Le droit de l’acquérir est parfaitement légitime et licite.

Le nucléaire militaire est pour les dirigeants nord-coréens, adoptant une position très « gaullienne » une arme de dissuasion irremplaçable aussi longtemps que les États-Unis se refusent à toute négociation directe en vue de la levée de l’embargo très nuisible à l’économie nationale (allant jusqu’à l’interdiction d’obtenir un prêt du FMI et freinant tout investissement étranger), de la conclusion d’un traité de paix mettant fin à la situation de belligérance (guerre de 1950-1953) et de l’établissement de relations internationales normales, c’est-à-dire conformes à la légalité internationale.

Les États-Unis, en effet, n’ont pas cessé, à l’inverse de ce que répètent les politiciens et les médias occidentaux accusant exclusivement les Coréens, de multiplier les opérations et les manœuvres de toutes sortes pour se refuser à toute normalisation avec la RPDC et à bloquer son ambition nucléaire.

Il est important de constater que les positions de la RPDC sont réactives et non offensives, malgré la réputation qu’on lui attribue. Son vote au Comité des Nations Unies en fait la démonstration.

Ce n’est pas un hasard si une vaste propagande mondiale attribue à la Corée du Nord, sans examen d’une réalité complexe, la responsabilité du déclenchement de la guerre de 1950-1953. Il s’agit de montrer qu’il est dans la « nature » du régime d’être agressif, alors qu’il s’agissait en 1950 d’une guerre civile (avec des accrochages armées quotidiens) que l’Occident, comme cela est dans ses habitudes, a internationalisé, la transformant en conflit entre États.

Depuis 1950, les États-Unis ont très fréquemment menacé la RPDC de recourir à l’arme atomique contre elle, comme en attestent les document déclassés de la CIA et du NSA, analysés par les spécialistes. Washington, après hésitation, a dû démettre de ses responsabilités le chef d’état-major Mac Arthur, décidé à user de la bombe atomique contre la Chine et la Corée du Nord vers la fin de la guerre de 1950-1953.

Dès 1957, les États-Unis ont introduit en Corée du Sud des armes nucléaires, en violation des Accords d’Armistice de 1953, alors que l’armée soviétique avait quitté la Corée du Nord depuis 1949. En 1972, il y avait 763 ogives nucléaires au Sud !

Entre 1958 et 1991, les manœuvres militaires dirigées par les Américains en Corée du Sud ont toujours comporté des scénarios d’utilisation des armes nucléaires.

En 1985, la RPDC, désireuse d’obtenir un accord avec les États-Unis, a signé le Traité de Non Prolifération en échange d’un engagement américain de livrer des centrales à eau légère d’usage exclusivement civil. Les États-Unis n’ont pas respecté cette promesse, les Républicains comme les Démocrates alternant au pouvoir n’ayant jamais pratiqué clairement avec les Coréens une diplomatie de compromis (il en été ainsi aussi bien pour la mise en œuvre de l’Accord cadre d’octobre 1994 ou de celui de septembre 2005). De fausses raisons ont été invoquées par Washington pour ne jamais aller jusqu’à conclure un traité de non-agression réclamé par la partie coréenne, donnant à la RPDC des garanties minimales contre une éventuelle intervention armée.

Le paradoxe est que le nucléaire militaire nord-coréen, résultat de cette attitude américaine, est devenu le prétexte du refus de négocier !

Les gouvernements français de droite et de « gauche » ont aussi insisté pour leur part sur le non respect des droits de l’homme sans reconnaître une évidence : tout est fait pour pousser la direction nord-coréenne à s’organiser en citadelle assiégée ! Comment les droits de l’homme pourraient-ils s’épanouir dans une société en état de belligérance où l’opposition ne peut plus être assimilée qu’à la trahison ? La RPDC, comme le souligne P. Pons, ancien correspondant du Monde au Japon, dans son livre « Corée du Nord, un État-guérilla, en mutation » (2016), s’est pourtant toujours déclarée prête à négocier !

Pour dissimuler ce refus occidental, tous les moyens sont utilisés, y compris les mensonges d’État, pour justifier un ostracisme qui n’a pas d’équivalent dans les relations internationales sur une période aussi longue, avec la complicité de journalistes, dont il faut bien convenir qu’ils sont incultes ou mercenaires ! Ils ironisent, dénoncent, font mine de s’indigner, mais n’informent jamais sur une réalité qu’ils ignorent ! Ils semblent même être heureux d’avoir ce « marronnier » (de plus en plus rares) pour faire consensus et ne courir aucun risque, même en disant n’importe quoi !

L’ONU, toujours officiellement présente en Corée, qui a « couvert » l’intervention armée contre le Nord, est inerte, ce qui n’empêche pas la Corée du Sud de fournir de hauts responsables à l’organisation internationale.

Quelques ONG au sein de la cohorte des faux humanistes manifestent un parfait cynisme en ne condamnant pas les vrais responsables de l’asphyxie d’un peuple soumis à un embargo sévère (qui concerne par exemple les « produits de luxe » dissimulant des biens de consommation courante), tout en l’accusant de mal respirer !

Les forces occidentales dont la tradition est de se croire tout permis ont en 1950-1953 totalement dévasté la Corée du Nord (il restait à Pyong Yang un unique immeuble debout) avant de faire de même au Vietnam. Elles ont aujourd’hui la même pratique avec l’Irak, la Libye, la Syrie, au Yémen, avec leurs alliés du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie (échappant toutes à un quelconque procès en matière de droits de l’homme) !

A chacun de juger après s’être réellement informé au lieu de simplement penser l’être, en acceptant sans examen une propagande délirante.

Novembre 2016, Robert CHARVIN

Source: Investig’Action

– See more at: http://www.investigaction.net/comment-peut-on-etre-coreen-du-nord/#sthash.N2pu6WRf.dpuf

Corée : 1943-1953

Le 15 août 1945, le peuple coréen, martyrisé et appauvri par des années de brutalités de la part des forces d’occupation japonaises, célébraient ouvertement sa libération et constituait dans la foulée le Comité pour la Préparation de l’Indépendance coréenne (CPIC).

Le 28 août 1945, toutes les provinces coréennes de l’ensemble de la péninsule avaient installé des comités démocratiques populaires et, le 6 septembre, des délégués de toute la Corée, du Nord comme du Sud, créaient la République populaire de Corée (RPC).

Le 7 septembre, le lendemain de l’instauration de la RPC, le général Douglas MacArthur, commandant des forces alliées victorieuses dans le Pacifique, sortait officiellement une proclamation adressée « Au peuple de Corée ». Cette proclamation annonçait que des forces placées sous son commandement allaient « ce jour même, occuper le territoire de la Corée situé au sud du 38e degré de latitude nord ».

En fait, le premier groupe de progression des unités américaines, le 17e Régiment de la 7e Division d’Infanterie, commença à s’installer à Inchon le 5 septembre, deux jours avant la déclaration d’ occupation de MacArthur. Le gros des troupes d’occupation américaines commença à débarquer de vingt et un bâtiments de la marine de guerre (y compris cinq destroyers), arrivés le 8 septembre dans le port d’Inchon. Il était commandé par le lieutenant-général John Reed Hodge.

Des centaines de policiers japonais, à cheval et vêtus de noir, toujours commandés par le gouverneur général japonais Abe Noabuyki, tenaient les foules coréennes en colère à l’écart des soldats américains occupés à débarquer.

Le matin du 9 septembre, le général Hodge annonça que le gouverneur général Abe allait rester en fonction, de même que tout le personnel japonais et coréen. En quelques semaines à peine, 25.000 soldats américains et membres des « équipes de service civil » étaient entrés dans le pays. En fin de compte, le nombre de militaires américains en Corée du Sud allait s’élever à 72.000 hommes. Bien que les Coréens fussent officiellement catalogués de peuple « semi-amical et libéré », le général Hodge instruisit malencontreusement ses propres officiers de ce que la Corée « était un ennemi des Etats-Unis (.) soumis aux dispositions et termes propres à une reddition ».

De façon tragique et ironique à la fois, le peuple coréen, c’est-à-dire des citoyens d’une nation victime, était devenu un peuple ennemi, alors que les vaincus japonais, qui en avaient été les agresseurs illégaux, jouaient un rôle d’occupants en alliance avec les Etats-Unis.

En effet, la Corée subissait le fardeau de l’occupation même originalement destinée au Japon, qui bénéficia de l’aide massive et des programmes de reconstruction des Américains au cours de la période de l’après-guerre De même que l’ Allemagne occidentale, du reste).

A ce jour, le Japon est d’ailleurs resté la base militaire américaine avancée, accordant protection et renseignements aux « intérêts » américains dans la région Asie-Pacifique.

Syngman Rhee, 75 ans, fut élu président de la Corée du Sud le 10 mai 1948, suite à des élections boycottées par à peu près tous les Coréens, sauf le KDP de l’élite et les propres groupes politiques de droite de Rhee. Cet événement, scellant politiquement le sort d’une Corée divisée, provoqua ce que l’histoire a retenu sous le nom de massacre de Cheju au cours duquel 70.000 résidents au moins de l’île méridionale de Cheju furent massacrés sans pitié en une seule année par les forces paramilitaires de Rhee, supervisées par des officiers américains.

Rhee entra en fonction comme président le 15 août et la République de Corée fut officiellement instaurée.

En réponse, trois semaines et demie plus tard (le 9 septembre 1948), le peuple de la Corée du Nord instaura à contre-coeur son propre gouvernement séparé, celui de la République démocratique populaire de Corée (RDPC), avec Kim Il Sung comme Premier ministre.

Désormais, la Corée était tragiquement et clairement coupée en deux.

Depuis 1932, c’est-à-dire depuis l’âge de 20 ans, Kim Il Sung avait survécu en tant que combattant de la guérilla contre l’ occupation japonaise tant en Chine qu’ en Corée. Il avait 33 ans lorsqu’il retourna à Pyongyang en octobre 1945 afin d’entamer une ère tant attendue de reconstruction d’une Corée unie, libre de toute domination étrangère, et, trois ans plus tard, le 9 septembre 1948, il devint le Premier ministre de la Corée du Nord. Les forces de Rhee et des Américains durcirent considérablement leur campagne impitoyable d’ épuration du Sud de ses éléments dissidents, identifiant comme présumée « communiste » toute personne qui s’opposait au régime de Rhee, en public ou en privé.

En réalité, la plupart des membres ou sympathisants du mouvement populaire dans le Sud étaient des socialistes qui n’étaient même pas affiliés aux organisations « communistes » de l’extérieur.

Toutefois, comme la répression s’intensifiait, les alliances avec les mouvements populaires du Nord, dont les organisations communistes, s’ accrurent.

La révolte de Cheju fut noyée dans le sang en août 1949 mais, dans la presqu’île même, la guérilla se poursuivit dans la plupart des provinces jusqu’en 1949-51.

Aux yeux du commandant des forces militaires américaines en Corée, le général Hodge, et de celui du nouveau « président », Syngman Rhee, pratiquement tous les Coréens qui n’avaient pas témoigné publiquement leur allégeance à Rhee étaient considérés comme des traîtres « communistes ». En conséquence, de très grands nombres de paysans, de villageois et de résidents urbains furent systématiquement pourchassés dans toutes les zones rurales, les villages et les villes de Corée du Sud. Les prisonniers étaient régulièrement torturés en vue de livrer des noms. Des milliers de personnes furent emprisonnées. Des milliers d’autres, plus nombreux encore, furent obligés de creuser des fosses communes avant d’être contraints d’y entrer et de se faire abattre par des compatriotes, très souvent sous la surveillance des troupes américaines.

L’introduction des forces militaires américaines et onusiennes, le 26 juin 1950, se produisait sans que le peuple américain y comprenne quoi que ce soit (en dehors de quelques observateurs astucieux, comme le journaliste I.F. Stone) ni qu’en fait, leur pays intervenait dans une guerre civile révolutionnaire en cours menée par des Coréens mêmes cherchant leur véritable indépendance après cinq années d’ingérence américaine. L’ occupation américaine ne fit qu’alimenter davantage les passions des Coréens tout en créant entre eux de plus graves divisions encore.

En automne 1950, lorsque les forces américaines se retirèrent de la Corée du Nord, le général Douglas MacArthur ordonna à toutes les forces aériennes placées sous son commandement de détruire « tout moyen de communication, toute installation, usine, ville et village » à partir du fleuve Yalu, qui constitue la frontière entre la Chine et la Corée du Nord, au sud de la ligne de combat. Les bombardements intensifs de saturation menés tout au long de la guerre, incluant des bombes au napalm, des bombes incendiaires et à fragmentation, transformèrent en gigantesques monceaux de ruines fumantes les villes et les villages qu’ils touchèrent.

Tout comme durant la Seconde Guerre mondiale, la campagne de bombardements stratégiques des Américains provoquèrent des destructions massives et des nombres outrancièrement élevés de victimes civiles. De telles tactiques violaient on ne peut plus manifestement la Charte de Nuremberg qui avait été proclamée, ironiquement, après la Seconde Guerre et principalement sous les pressions américaines.

Le tribunal de Nuremberg qualifia « la destruction volontaire de villes, bourgades et villages » de crime de guerre et déclara que « les actes inhumains contre n’importe quelle population civile » était un crime contre l’humanité.

A partir de ce jour fatal du 8 septembre 1945 jusqu’aujourd’hui, c’ est-à-dire durant une période de 56 ans, les forces militaires américaines (s’élevant actuellement à 37.000 hommes répartis en une centaine de bases et installations) ont assuré une occupation constante du Sud, appuyant la domination de fait des Etats-Unis sur la vie politique, économique et militaire d’une Corée inutilement divisée. Cette occupation, souvent brutale, et le soutien permanent des Etats-Unis aux lignes de conduite répressives des dictateurs marionnettes continue d’être le seul obstacle d’ importance à la paix en Corée et empêche l’unification pourtant inévitable de la péninsule coréenne.

Jusqu’en 1994, les centaines de milliers de militaires de la Corée du Sud opérèrent sous le commandement direct des Américains. Même aujourd’hui, bien qu’intégrées dans le Commandement combiné des Forces armées (CFC), ces troupes retournent automatiquement sous le contrôle direct des Américains lorsque le commandant militaire américain en Corée décide que le pays est en état de guerre.


Les crimes U$ en Corée

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L’après Caterpillar? Pas si vite!!

CATEPILLAR: pas si vite!!

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La Belgique vendue encore un peu plus, avec l’ accord des européistes Magnette et consorts, …

MONDIALISATION CAPITALISTE et DES MARCHÉS, LIBRE CONCURRENCE, …

La Belgique vendue encore un peu plus, avec l’ accord des européistes Magnette et consorts, …
Tous dans le même sac “socialistes”, “chrétiens”, libéraux, verts, patrons, syndicats réformistes, euro-cocos, …
Il en va ainsi depuis plus de 70 ans: Plan Marshall, Marché commun, Euratom, CeCa, Otan, Europe de Maastricht (due au “socialiste” Jacques DELORS), CETA et demain TTIP, …
Au principal profit des multinationales, des banques, des nantis, … Il paraît que c’ est cela la “Démocratie”, sans les peuples: cela se signe avec le sourire, …
L’ Europe sociale est reportée de nouveau pour après demain, …

RoRo

La saga du Ceta en Belgique se termine

Le traité est signé…

Mais il ne sera pas mis en place avant des mois voire des années

Alison Vlt.

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Cecilia Malmstrom, Didier Reynders et l’ambassadeur canadien au moment de la signature.

Belga

Didier Reynders a ratifié ce samedi l’accord de libre-échange entre la Belgique et le Canada. L’Union européenne fera de même ce dimanche au cours d’un sommet à Bruxelles.
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Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) a enfin été signé par la Belgique.
C’est Didier Reynders, en sa qualité de vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, qui a ratifié l’accord ce samedi à 11 h. L’événement s’est déroulé au Palais d’Egmont, le siège du ministère des Affaires étrangères à Bruxelles.
Reynders était entouré de la Commissaire européenne au Commerce, du négociateur en chef pour la Commission européenne, de l’ambassadeur du Canada et du président de la Chambre de commerce belgo-canadienne.
Bien que les longues négociations menées par la Wallonie aient fait connaître ce territoire et son ministre-président, Paul Magnette, au reste du monde. Avec cette signature, la Belgique n’est plus sous le feu des projecteurs.
Le Ceta doit maintenant passer par trois phases pour être un jour mis en œuvre. Ces dernières pourront prendre plusieurs années.
Tout d’abord, le traité devra être approuvé par les 28 pays de l’Union européenne lors du sommet prévu ce dimanche.
Il devra ensuite être validé par le Parlement européen lors d’un vote annoncé en janvier 2017.
La réponse sera logiquement positive car les trois groupes politiques les plus importants de ce Parlement sont en faveur du Ceta.
Enfin, ce dernier devra être voté par tous les 38 parlements nationaux et régionaux des pays de l’Union européenne.
Cette dernière étape pourrait prendre plusieurs années.
En attendant leur accord, le traité de libre-échange sera appliqué de manière partielle et provisoire dès que le parlement européen aura voté en sa faveur.

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ceta: TSIPRAS II (Paul MAGNETTE) a fini par céder et crie victoi re, … !


EN DIRECT de la Chambre : « Cet accord sur le CETA est un mauvais accord. Apparemment aucune virgule du texte ne va changer. Ma question est donc simple, allez-vous revenir sur cet accord pour sauver l’ensemble de notre agriculture, de nos emplois et de nos services publics ? » voilà ce que j’ai dis au premier ministre à l’instant à la Chambre alors que celui-ci se réjouissait de l’accord trouvé car il ne changeait pas le texte d’une virgule.

Cet accord en créant des tribunaux spéciaux pour les multinationales et créant plus de concurrence et de dumping social va mettre totalement sous pression toutes nos protections sociales, environnementales, sanitaires et démocratiques. « Vous continuez de répéter que ces traités vont créer de l’emploi, mais vous vivez dans quel monde ? ai-je demandé à Charles Michel. Écoutez un peu autour de vous ce que disent les syndicats, les mutualités, les PME ou les agriculteurs. Regardez les milliers de jobs qui ont disparu après l’adoption du NAFTA, cet accord similaire qui a été conclu il y a 20 ans entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada ». « Ce qui s’est passé autour du CETA ces dernières semaines est inacceptable : l’UE en étroite connexion avec le fédéral a interdit tout réel débat à coup d’ultimatums et de menaces » ai-je déclaré. J’ai ajouté que « dans l’Europe aujourd’hui, on a le choix entre oui et oui quand il s’agit des intérêts du grand capital. On l’a vu avec le référendum en France et aux Pays-Bas sur la constitution européenne, on l’a vu en Grèce en 2015 et on le voit maintenant avec le CETA.

Face à la résistance, les libéraux comme De Gucht et Verhofstadt ont même proposé de passer en force et se passer carrément des positions des parlements. Les peuples en ont marre de cette Union Européenne ». « Je veux vraiment féliciter la mobilisation citoyenne, celle elle qui a permis d’avoir ce débat dans l’ensemble de l’Europe et en Wallonie. Je remercie aussi le parlement wallon d’avoir ouvert un débat et d’avoir pris position.

A l’inverse, dans tous les autres parlements il n’y a eu aucun vrai débat sur ce traité dont tous les gens de droite et les patrons disent qu’il est si important ». J’ai conclu en disant que « les peuples ont bien compris caractère anti-démocratique de ces traités pour les multinationales. L’opposition ne fera que grandir. La lutte n’est pas finie, et nous appelons tous les parlementaires à rejeter le mauvais accord sur table et tous les ultimatums »1-dot

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Ceta: TSIPRAS II (Paul MAGNETTE) a fini par céder et crie victoire, … !

C’ est fait, les ami(e)s,

Comme je l’ avais écrit dans le commentaire ci-dessous (attendre et voir, …), sur ma page Facebook ( ), le social-démocrate TSIPRAS II (avec ses compères) a fini par céder et crie victoire, … !

Sur quoi (???) sur tout et sur rien: les accords avec le CETA doivent être ratifiés avec le CANADA, … Mais vont maintenant suivre les accords sur le TTIP avec les Ricains, …

Alors quoi ???

J’ invite Paul MAGNETTE et consorts, à se mettre sérieusement au travail et à étudier ces accords sur le TTIP: car les clauses sur lesquelles il crie “Victoire !”, sont pratiquement reprises à peu de choses près dans les textes à ratifier sur le TTIP, avec les USA, …

Alors, MAGNETTE et consorts (CDH) vont-ils recommencer le même jeu (européiste avant tout) et de tromperie (???). Faites confiance à la sociale-démocratie, et finalement vous serez toujours trahi, … par ces intégrés du capitalisme depuis des décennies, …

RoRo

22 octobre, 21:39 (sur facebook)

La GRECE: et maintenant ??? Pas de problème, comme Tsipras, après une dizaine de coups de téléphone de Hollande, le social-démocrate Magnette finira par céder, moyennant quelques améliorations, réformette et précisions, … Des dizaines de millions de gens, qui sont dans la rue et non pas qui trônent au Parlement européen et autres parlements, seront une fois de plus trompés, trahis, … Et ces gens-là, c’ est la véritable gauche, celle qui lutte contre le capitalisme, les multinationales, qui mène la lutte des classes et s’ oppose à l’ impérialisme nord-américain (Ceta, TTIP). Pourquoi va-t-il céder ? Non seulement en raison des pressions, des enjeux économiques, mais Magnette est lui aussi un des dirigeants de la « gauche » réformiste, européiste, otanienne, … On se reverra dans quelques jours sur le sujet: chiche !

CETA et TTIP: comment riposter puissamment après les ratifications qui ne vont pas tarder ??? Par le boycott organisé et en permanence de leurs produits !

L’image contient peut-être : texte

Roger Romainà ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique

Après la ratification du CETA avec le Canada (ce qui ne tardera pas !) et du TTIP avec les Ricains (ce qui sera encore pire !), il restera entre les mains des consommateurs, des organisations de producteurs, professionnelles, nationalistes, aux syndicats ouvriers et agricoles, aux Partis de la Gauche véritable, etc, … un puissant moyen de résistance, d’ opposition et de riposte: le BOYCOTT PERMANENT, avant, pendant et APRÈS, des produits de ces pays qui vont envahir nos marchés encore plus librement et puissamment, … Ces produits seront en effet identifiables en parties grâce aux étiquettes et codes-barre: outre Israël (code 729), ceux du Canada (code 754 à 765), USA (codes 030 à 039 et 060 à 139).

Souvenez-vous: la dictature et la domination ricaines, après guerre, fut d’ abord et en effet économique, financière (plan Marshall, sous forme « d’aide ») et est ensuite devenue politique (lancement de la guerre froide) et militaire (Otan), …

Les Ricains ont commencé leur invasion avec leurs boîtes de conserve, les bas nylon, leurs chewing-gum, les capotte anglaises, les bouteilles de coca, les tablettes de chocolat, etc, etc, … : le reste a suivi … !

Le Canada (quelque 34 millions d’ habitants), face à l’ Euro-tyrannie capitaliste (de plus de 500.000 d’ habitants), par la voix de sa ministre du commerce déléguée pour négocier, a déclaré qu’ il avait arrêté sa position et n’ avat plus rien à négocier: donc à prendre ou à laisser, … Et la plupart des dirigeants et gouvernants des pays « européens » ont déjà accepté comme des carpettes, … !

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L’édito en images | Monsieur Gillot et le CETA

BELGIQUE: 27 octobre 2016

han Soete

« Les officiels européens qui ont passé cinq ans à négocier un traité commercial avec le Canada ne s’attendaient pas à un jour devoir prêter beaucoup d’attention aux points de vue de gens comme Frédéric Gillot. M. Gillot, un ancien sidérurgiste moustachu de 54 ans, député du parti de gauche radicale PTB, est l’un des acteurs de la pièce où l’on a vu une assemblée régionale faire culbuter l’accord Union européenne-Canada. »

Ce qu’écrit le Financial Times du 22 octobre met le doigt dans la plaie. En effet, cet accord négocié dans les coulisses est un bel exemple de ce qui ne va pas dans le fonctionnement de l’Union européenne. Pendant des années, dans les QG des plus grandes entreprises, on négocie dans le plus grand secret un accord conçu sur mesure pour ces mêmes grandes entreprises. Cet accord, à prendre ou à laisser, doit ensuite être approuvé par les Parlements à un tempo express. Ceux qui émettent des objections ou des doutes, ou veulent prendre le temps d’analyser à fond un document qui compte des centaines de pages font l’objet de pressions et de chantage et sont cloués au pilori.

On fait maintenant comme si la Wallonie de Frédéric Gillot était seule à s’opposer au CETA. Or, tant en Europe qu’au Canada, la résistance à cet accord de libre-échange commercial est très large. Et chez nous, tant en Wallonie qu’en Flandre, les mouvements de défense de l’environnement, de femmes ou de jeunes, Tout Autre Chose-Hart boven Hard, Test-Achats, la Ligue des Droits de l’homme, les mutuelles, les trois syndicats… et bien d’autres se sont exprimés contre le CETA.

L’élite européenne n’a pas l’habitude de voir l’avis des Frédéric Gillot et d’autres venir entraver sa route. Elle va pourtant devoir s’y faire, parce que cela ne fait que commencer.

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